Le rejet du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 par l'Assemblée nationale continue de susciter des réactions dans la classe politique. Coumba Ndoffène Diouf, chargé de mission à la présidence de la République et président du Comité de pilotage provisoire de NDAWI KIIRAY – Les Patriotes Républicains, est sorti de sa réserve pour dénoncer les tensions au sein de la majorité parlementaire. Dans une contribution, il appelle les responsables politiques à dépasser leurs divergences et met en garde contre toute initiative susceptible d'affaiblir l'exécutif et les institutions.
La décision de l'Assemblée nationale de rejeter le projet de loi de finances rectificative 2026, le 3 novembre dernier, continue d'alimenter les débats. Après les réactions suscitées par ce vote, Coumba Ndoffène Diouf a pris position à travers une contribution intitulée « LFR 2026, tensions au sein de la majorité et responsabilité politique : le temps du sursaut républicain ». Pour ce responsable de NDAWI KIIRAY – Les Patriotes Républicains, le rejet du texte budgétaire révèle un problème de cohérence politique entre la majorité parlementaire et l'exécutif. « Il faut avoir le courage de le dire : une majorité parlementaire ne peut pas durablement se construire sur un projet commun et donner, dans le même temps, le sentiment de fragiliser l'action gouvernementale qu'elle est censée accompagner », affirme-t-il.
Revenant sur l'adoption de la question préalable par 109 voix contre 20, avec trois abstentions, il estime que cette procédure, ayant empêché l'examen du projet de loi sur le fond, soulève des interrogations sur la méthode employée.
Tout en reconnaissant aux députés leur liberté d'appréciation et leur mission de contrôle de l'action gouvernementale, Coumba Ndoffène Diouf considère que les divergences doivent s'exercer dans un esprit de responsabilité. « On peut contester une orientation budgétaire, demander des explications au Gouvernement, réclamer davantage de transparence et proposer des amendements. C'est même le rôle d'une représentation nationale responsable », souligne-t-il.
Il met toutefois en garde contre les conséquences d'une confrontation prolongée entre des institutions issues du même projet politique. « Le Sénégal ne peut pas se permettre une guerre de positionnement au sommet de ses institutions. Les attentes des populations sont suffisamment importantes pour que les responsables politiques comprennent que le pouvoir n'est ni une propriété individuelle ni un instrument de règlement de comptes », avertit-il.
Le responsable politique insiste également sur la nécessité de préserver l'autorité de la fonction présidentielle. « Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, incarne l'institution présidentielle et porte une responsabilité historique dans la conduite du projet de transformation nationale. Le respect de cette institution ne saurait être soumis aux fluctuations des rapports de force politiques », déclare-t-il.
Avant de préciser : « Soutenir l'Exécutif ne signifie pas renoncer à son esprit critique. Cela signifie comprendre que les désaccords doivent contribuer à améliorer l'action publique, et non à affaiblir les institutions. »
Un avertissement aux détracteurs du pouvoir
Coumba Ndoffène Diouf adresse également un message à ceux qui, selon lui, chercheraient à exploiter les tensions actuelles pour remettre en cause l'action du président de la République. « L'heure n'est ni à la récupération politique ni aux procès d'intention. Elle est à la responsabilité, à la retenue et à la défense de l'intérêt général », écrit-il.
Évoquant les difficultés économiques et financières du Sénégal, notamment la dette, l'emploi, le pouvoir d'achat et la relance de l'économie, il appelle les responsables politiques à privilégier les réponses concrètes plutôt que les affrontements. « Les difficultés économiques et financières du Sénégal sont réelles. Les défis liés à la dette, à l'emploi, au pouvoir d'achat et à la relance de l'économie nécessitent des réponses concrètes. Ils ne seront certainement pas résolus par des querelles politiques, des déclarations incendiaires ou des campagnes de déstabilisation », soutient-il.
Il ajoute que « la loyauté politique ne doit pas être sélective » et qu'elle « ne peut pas être revendiquée uniquement lorsque les circonstances sont favorables ».
Dans sa contribution, Coumba Ndoffène Diouf s'adresse également aux membres de NDAWI KIIRAY – Les Patriotes Républicains, dont il préside le Comité de pilotage provisoire. Il invite le mouvement à privilégier la réflexion, la concertation et les propositions concrètes plutôt que les rivalités politiques. « La jeunesse de KIIRAY ne doit pas être réduite à une simple caisse de résonance des tensions politiques. Elle doit être capable d'analyser, de proposer, d'interpeller et surtout de contribuer à la stabilité et à la réussite du projet présidentiel », affirme-t-il.
S'il salue les initiatives visant à permettre aux jeunes de s'exprimer sur l'actualité nationale, notamment sur la LFR, il insiste sur la nécessité d'une démarche collective.
« Notre ambition ne doit pas être de multiplier les expressions concurrentes, mais de construire une parole politique forte, crédible et rassembleuse », explique-t-il.
Pour lui, l'heure est désormais « au dépassement des ego, à la clarification des positions et au rassemblement de toutes les forces qui se reconnaissent dans le projet porté par le Président de la République ».
« La République est plus grande que nos divergences »
Coumba Ndoffène Diouf réaffirme son engagement en faveur de la stabilité institutionnelle et de la mobilisation de la jeunesse autour du projet présidentiel. « Je ne confonds pas loyauté et silence, pas plus que liberté d'expression et indiscipline politique », précise-t-il.
Il appelle les responsables politiques à faire passer l'intérêt général avant les ambitions personnelles. « Notre combat ne doit pas être celui des clans, des ambitions personnelles ou des rivalités de leadership. Il doit rester celui de la réussite du Sénégal », déclare-t-il.
Et de lancer : « À ceux qui veulent opposer les institutions, je rappelle que la République est plus grande que nos divergences. À ceux qui veulent transformer chaque désaccord en crise politique, je rappelle que la responsabilité commande parfois de savoir dépasser les passions. »
Le président du Comité de pilotage provisoire de NDAWI KIIRAY résume enfin sa ligne politique en ces termes : « Moins de revendications, plus de service. Moins de querelles, plus de propositions. Moins de positionnement, davantage de responsabilité. » Avant d'ajouter : « La fidélité à un projet politique se mesure surtout dans les moments difficiles. C'est précisément aujourd'hui que nous devons démontrer notre maturité collective. »
La décision de l'Assemblée nationale de rejeter le projet de loi de finances rectificative 2026, le 3 novembre dernier, continue d'alimenter les débats. Après les réactions suscitées par ce vote, Coumba Ndoffène Diouf a pris position à travers une contribution intitulée « LFR 2026, tensions au sein de la majorité et responsabilité politique : le temps du sursaut républicain ». Pour ce responsable de NDAWI KIIRAY – Les Patriotes Républicains, le rejet du texte budgétaire révèle un problème de cohérence politique entre la majorité parlementaire et l'exécutif. « Il faut avoir le courage de le dire : une majorité parlementaire ne peut pas durablement se construire sur un projet commun et donner, dans le même temps, le sentiment de fragiliser l'action gouvernementale qu'elle est censée accompagner », affirme-t-il.
Revenant sur l'adoption de la question préalable par 109 voix contre 20, avec trois abstentions, il estime que cette procédure, ayant empêché l'examen du projet de loi sur le fond, soulève des interrogations sur la méthode employée.
Tout en reconnaissant aux députés leur liberté d'appréciation et leur mission de contrôle de l'action gouvernementale, Coumba Ndoffène Diouf considère que les divergences doivent s'exercer dans un esprit de responsabilité. « On peut contester une orientation budgétaire, demander des explications au Gouvernement, réclamer davantage de transparence et proposer des amendements. C'est même le rôle d'une représentation nationale responsable », souligne-t-il.
Il met toutefois en garde contre les conséquences d'une confrontation prolongée entre des institutions issues du même projet politique. « Le Sénégal ne peut pas se permettre une guerre de positionnement au sommet de ses institutions. Les attentes des populations sont suffisamment importantes pour que les responsables politiques comprennent que le pouvoir n'est ni une propriété individuelle ni un instrument de règlement de comptes », avertit-il.
Le responsable politique insiste également sur la nécessité de préserver l'autorité de la fonction présidentielle. « Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, incarne l'institution présidentielle et porte une responsabilité historique dans la conduite du projet de transformation nationale. Le respect de cette institution ne saurait être soumis aux fluctuations des rapports de force politiques », déclare-t-il.
Avant de préciser : « Soutenir l'Exécutif ne signifie pas renoncer à son esprit critique. Cela signifie comprendre que les désaccords doivent contribuer à améliorer l'action publique, et non à affaiblir les institutions. »
Un avertissement aux détracteurs du pouvoir
Coumba Ndoffène Diouf adresse également un message à ceux qui, selon lui, chercheraient à exploiter les tensions actuelles pour remettre en cause l'action du président de la République. « L'heure n'est ni à la récupération politique ni aux procès d'intention. Elle est à la responsabilité, à la retenue et à la défense de l'intérêt général », écrit-il.
Évoquant les difficultés économiques et financières du Sénégal, notamment la dette, l'emploi, le pouvoir d'achat et la relance de l'économie, il appelle les responsables politiques à privilégier les réponses concrètes plutôt que les affrontements. « Les difficultés économiques et financières du Sénégal sont réelles. Les défis liés à la dette, à l'emploi, au pouvoir d'achat et à la relance de l'économie nécessitent des réponses concrètes. Ils ne seront certainement pas résolus par des querelles politiques, des déclarations incendiaires ou des campagnes de déstabilisation », soutient-il.
Il ajoute que « la loyauté politique ne doit pas être sélective » et qu'elle « ne peut pas être revendiquée uniquement lorsque les circonstances sont favorables ».
Dans sa contribution, Coumba Ndoffène Diouf s'adresse également aux membres de NDAWI KIIRAY – Les Patriotes Républicains, dont il préside le Comité de pilotage provisoire. Il invite le mouvement à privilégier la réflexion, la concertation et les propositions concrètes plutôt que les rivalités politiques. « La jeunesse de KIIRAY ne doit pas être réduite à une simple caisse de résonance des tensions politiques. Elle doit être capable d'analyser, de proposer, d'interpeller et surtout de contribuer à la stabilité et à la réussite du projet présidentiel », affirme-t-il.
S'il salue les initiatives visant à permettre aux jeunes de s'exprimer sur l'actualité nationale, notamment sur la LFR, il insiste sur la nécessité d'une démarche collective.
« Notre ambition ne doit pas être de multiplier les expressions concurrentes, mais de construire une parole politique forte, crédible et rassembleuse », explique-t-il.
Pour lui, l'heure est désormais « au dépassement des ego, à la clarification des positions et au rassemblement de toutes les forces qui se reconnaissent dans le projet porté par le Président de la République ».
« La République est plus grande que nos divergences »
Coumba Ndoffène Diouf réaffirme son engagement en faveur de la stabilité institutionnelle et de la mobilisation de la jeunesse autour du projet présidentiel. « Je ne confonds pas loyauté et silence, pas plus que liberté d'expression et indiscipline politique », précise-t-il.
Il appelle les responsables politiques à faire passer l'intérêt général avant les ambitions personnelles. « Notre combat ne doit pas être celui des clans, des ambitions personnelles ou des rivalités de leadership. Il doit rester celui de la réussite du Sénégal », déclare-t-il.
Et de lancer : « À ceux qui veulent opposer les institutions, je rappelle que la République est plus grande que nos divergences. À ceux qui veulent transformer chaque désaccord en crise politique, je rappelle que la responsabilité commande parfois de savoir dépasser les passions. »
Le président du Comité de pilotage provisoire de NDAWI KIIRAY résume enfin sa ligne politique en ces termes : « Moins de revendications, plus de service. Moins de querelles, plus de propositions. Moins de positionnement, davantage de responsabilité. » Avant d'ajouter : « La fidélité à un projet politique se mesure surtout dans les moments difficiles. C'est précisément aujourd'hui que nous devons démontrer notre maturité collective. »

