La recomposition de l'entourage du président Bassirou Diomaye Faye se poursuit. Selon des informations rapportées par L'Observateur et plusieurs médias sénégalais, 28 chargés de mission, présentés comme proches de Pastef et d'Ousmane Sonko, auraient été démis de leurs fonctions à la Présidence de la République. Les intéressés auraient également été exclus des groupes WhatsApp professionnels de l'institution.
Un nouveau développement vient alimenter les tensions politiques entre le président Bassirou Diomaye Faye et le camp d'Ousmane Sonko. Cette fois, les changements annoncés concernent directement les chargés de mission de la Présidence de la République.
Selon les informations relayées vendredi 6 novembre 2026, 28 collaborateurs issus des rangs de Pastef auraient été écartés de leurs fonctions. Parmi les personnes citées figurent notamment Ahmadou Bamba Mbodj, Dominique Christian Ngaba, Zahra Wagué, Serigne Bathie Ndiaye, Khadim Mbaye, Ababacar Diémé et Mamadou Diéye.
Au-delà de leur éviction présumée, les concernés auraient été retirés des groupes WhatsApp professionnels servant aux échanges et à la coordination des activités de la Présidence.
Les chargés de mission réaffirment leur fidélité à Pastef
D'après les informations rapportées, les collaborateurs concernés ont tenu à réaffirmer leur loyauté et leur attachement à Pastef, malgré leur départ annoncé de l'institution présidentielle.
Cette réaction traduit leur volonté affichée de rester fidèles à leur engagement politique, indépendamment des responsabilités administratives qu'ils occupaient auprès du chef de l'État.
Un nouvel épisode des tensions entre Diomaye et Sonko
Ces départs annoncés interviennent dans un contexte de divergences politiques entre le président Bassirou Diomaye Faye et le camp d'Ousmane Sonko.
Depuis plusieurs mois, les changements opérés à la tête de certaines structures publiques alimentent les débats sur la place des responsables issus de Pastef dans l'administration.
En septembre dernier, une vague de limogeages et de nominations avait déjà été interprétée par plusieurs journaux comme une volonté du chef de l'État de réorganiser son entourage politique et administratif.
L'éviction annoncée des 28 chargés de mission pourrait donc constituer une nouvelle étape de cette recomposition.
Toutefois, les informations disponibles ne permettent pas d'établir avec certitude si ces décisions résultent directement des divergences politiques entre les deux camps.
À ce stade, aucun communiqué officiel de la Présidence confirmant l'ensemble de ces limogeages et leurs motivations n'a été identifié.
Un nouveau développement vient alimenter les tensions politiques entre le président Bassirou Diomaye Faye et le camp d'Ousmane Sonko. Cette fois, les changements annoncés concernent directement les chargés de mission de la Présidence de la République.
Selon les informations relayées vendredi 6 novembre 2026, 28 collaborateurs issus des rangs de Pastef auraient été écartés de leurs fonctions. Parmi les personnes citées figurent notamment Ahmadou Bamba Mbodj, Dominique Christian Ngaba, Zahra Wagué, Serigne Bathie Ndiaye, Khadim Mbaye, Ababacar Diémé et Mamadou Diéye.
Au-delà de leur éviction présumée, les concernés auraient été retirés des groupes WhatsApp professionnels servant aux échanges et à la coordination des activités de la Présidence.
Les chargés de mission réaffirment leur fidélité à Pastef
D'après les informations rapportées, les collaborateurs concernés ont tenu à réaffirmer leur loyauté et leur attachement à Pastef, malgré leur départ annoncé de l'institution présidentielle.
Cette réaction traduit leur volonté affichée de rester fidèles à leur engagement politique, indépendamment des responsabilités administratives qu'ils occupaient auprès du chef de l'État.
Un nouvel épisode des tensions entre Diomaye et Sonko
Ces départs annoncés interviennent dans un contexte de divergences politiques entre le président Bassirou Diomaye Faye et le camp d'Ousmane Sonko.
Depuis plusieurs mois, les changements opérés à la tête de certaines structures publiques alimentent les débats sur la place des responsables issus de Pastef dans l'administration.
En septembre dernier, une vague de limogeages et de nominations avait déjà été interprétée par plusieurs journaux comme une volonté du chef de l'État de réorganiser son entourage politique et administratif.
L'éviction annoncée des 28 chargés de mission pourrait donc constituer une nouvelle étape de cette recomposition.
Toutefois, les informations disponibles ne permettent pas d'établir avec certitude si ces décisions résultent directement des divergences politiques entre les deux camps.
À ce stade, aucun communiqué officiel de la Présidence confirmant l'ensemble de ces limogeages et leurs motivations n'a été identifié.
