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Ouverture des classes : Les parents d’élèves sous pression…

Lundi 26 Septembre 2022

Ouverture des classes : Les parents d’élèves sous pression…
À quelques jours de la rentrée des classes, les parents d’élèves sont sous pression. Si ce n’est les fournitures, les inscriptions et l’habillement restent leurs principaux maux. 

Rentrée scolaire rime avec dépenses. Entre les fournitures scolaires et les nouveaux habits, les parents tentent de résoudre ces équations en se tournant vers un moyen qui est à adapte à leur situation d’économie.  Malgré la crise économique, les parents pensent toujours à satisfaire leurs enfants. Dame Sène, un peintre explique son calvaire : « Je suis un parent de trois enfants, dont deux à l'élémentaire, et un au lycée. Chaque année, je dépense presque 45 000 FCFA pour les frais d'inscriptions, sans compter les fournitures, l'habillement et autres. J'ai commencé à faire des achats, mais j'avoue que c'est trop cher. Nous sommes obligés d'aller vers les « banabanas » pour que le coût des prix soit allégé », explique-t-il. « Nous sommes des gorgoorlu qui joignent difficilement les deux bouts. L’État devrait mettre une politique pour soulager les parents d’autant plus que la majorité est issue des couches vulnérables », recommande-t-il.



Satisfaire sa progéniture reste un véritable casse-tête pour les parents et autres gorgorlou. « Malgré les difficultés financières, les parents s'efforcent de répondre aux besoins de leurs enfants », témoigne Badou Ly.  « La rentrée des classes est parfois compliquée chez les parents », confie-t-il, conseillant une organisation. Se préparer devient une nécessité avant la rentrée pour éviter d'être pris à la gorge par les dépenses. Sur ce, il invite les parents d'élèves à épargner, dès le début des vacances, une somme qui sera consacrée à l'achat des fournitures scolaires.

Nafissatou rencontrée au VDN, avec cette forte chaleur, estime que cette rentrée scolaire est plus difficile, car l’inscription de ces enfants varie entre 150 000 FCFA et 250 000F CFA. « Nous sommes obligés de colmater de gauche à droite pour avoir les inscriptions et les fournitures. Je suis dans le petit commerce qui a du mal à décoller. C’est pourquoi nous sommes obligés de nous endetter pour permettre aux enfants d’aller à l’école… »  « De plus, mes enfants sont tous pour moi, j’ai perdu tôt leur père, je travaille à la sueur de mon front pour leur réussite face à leurs études. » 


Dans la même lancée, ce vieux donne son avis sur les fournitures scolaires : « tout est cher, les prix ont grimpé trop vite. Les cahiers, les inscriptions entre autres coûtent cher. Depuis ce matin, je fais la ronde dans le marché pour avoir de meilleurs prix. Je pense que je vais attendre après la rentrée pour faire mes achats.»  

Interpellés sur la question, les vendeurs martèlent à l’unanimité qu’ils n’y sont pour rien. Ils avancent que c’est la guerre entre la Russie et l’Ukraine qui a causé ces maux. « Aujourd’hui, les prix de transport des marchandises sont chers et du coup, cela va se répercuter sur le prix de vente. On n'y est pour rien car notre souhait est de vendre à bon prix aux clients afin de les soulager... »   La rentrée scolaire de l’année académique 2022-2023 est fixée au 3 octobre pour le personnel enseignant et au 6 pour les élèves.

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