La réorganisation de l’Alliance pour la République (APR), actée récemment par une note circulaire de l’ancien président Macky Sall, provoque une onde de choc dans le nord du pays. Dans le Fouta, bastion historique de l’ex-parti au pouvoir, le malaise est profond et la frustration palpable.
Selon Les Échos, qui s’appuie sur des sources locales, les responsables de l’APR dans la région dénoncent une mise à l’écart manifeste du Fouta dans la nouvelle architecture du parti. Une situation vécue comme une injustice politique par des militants qui rappellent le rôle central joué par cette zone dans les succès électoraux passés de l’APR.
« À part Me Moussa Bocar Thiam, il n’y a pratiquement pas de responsables », lâchent, amers, des cadres locaux cités par le journal. Une phrase lourde de sens, qui traduit le sentiment d’abandon ressenti par une base militante qui se considère reléguée au second plan.
Dans ce climat de tensions internes, tous les regards se tournent désormais vers Farba Ngom, toujours perçu comme le véritable coordonnateur de l’APR dans le Fouta.
Selon Les Échos, qui s’appuie sur des sources locales, les responsables de l’APR dans la région dénoncent une mise à l’écart manifeste du Fouta dans la nouvelle architecture du parti. Une situation vécue comme une injustice politique par des militants qui rappellent le rôle central joué par cette zone dans les succès électoraux passés de l’APR.
« À part Me Moussa Bocar Thiam, il n’y a pratiquement pas de responsables », lâchent, amers, des cadres locaux cités par le journal. Une phrase lourde de sens, qui traduit le sentiment d’abandon ressenti par une base militante qui se considère reléguée au second plan.
Dans ce climat de tensions internes, tous les regards se tournent désormais vers Farba Ngom, toujours perçu comme le véritable coordonnateur de l’APR dans le Fouta.

