Les tensions restent vives autour du fragile cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé lundi qu’« il n’y a pas d’autre choix que d’accepter les droits du peuple iranien », en référence à la proposition iranienne en 14 points destinée à mettre fin au conflit.
Dans une publication sur le réseau social X, le responsable iranien a averti que toute autre approche conduirait à une impasse. « Toute autre approche ne mènera à rien de concluant ; ce ne sera qu’une succession d’échecs », a-t-il écrit, avant d’ajouter : « Plus ils tardent, plus les contribuables américains devront payer la facture. »
Mohammad Bagher Ghalibaf a également réagi aux récentes déclarations du président américain Donald Trump, qui a estimé à la Maison Blanche que le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran était « sous assistance respiratoire ».
Le responsable iranien a averti que les forces armées iraniennes étaient prêtes à répondre à toute nouvelle attaque. « Nos forces armées sont prêtes à riposter et à donner une leçon en cas d’agression », a-t-il déclaré, ajoutant que l’Iran se tenait « prêt à toute éventualité ».
Ces nouvelles tensions diplomatiques ont immédiatement eu des répercussions sur les marchés pétroliers. Les cours du brut ont terminé en nette hausse ce lundi, les investisseurs craignant une reprise des hostilités dans une région stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.
Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, a progressé de 2,88 % pour atteindre 104,21 dollars. De son côté, le West Texas Intermediate (WTI) américain, pour livraison en juin, a gagné 2,78 %, clôturant à 98,07 dollars le baril.
Les marchés restent suspendus à l’évolution des discussions entre Washington et Téhéran, alors que les efforts diplomatiques internationaux se poursuivent pour éviter une nouvelle escalade militaire au Moyen-Orient.
Dans une publication sur le réseau social X, le responsable iranien a averti que toute autre approche conduirait à une impasse. « Toute autre approche ne mènera à rien de concluant ; ce ne sera qu’une succession d’échecs », a-t-il écrit, avant d’ajouter : « Plus ils tardent, plus les contribuables américains devront payer la facture. »
Mohammad Bagher Ghalibaf a également réagi aux récentes déclarations du président américain Donald Trump, qui a estimé à la Maison Blanche que le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran était « sous assistance respiratoire ».
Le responsable iranien a averti que les forces armées iraniennes étaient prêtes à répondre à toute nouvelle attaque. « Nos forces armées sont prêtes à riposter et à donner une leçon en cas d’agression », a-t-il déclaré, ajoutant que l’Iran se tenait « prêt à toute éventualité ».
Ces nouvelles tensions diplomatiques ont immédiatement eu des répercussions sur les marchés pétroliers. Les cours du brut ont terminé en nette hausse ce lundi, les investisseurs craignant une reprise des hostilités dans une région stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.
Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, a progressé de 2,88 % pour atteindre 104,21 dollars. De son côté, le West Texas Intermediate (WTI) américain, pour livraison en juin, a gagné 2,78 %, clôturant à 98,07 dollars le baril.
Les marchés restent suspendus à l’évolution des discussions entre Washington et Téhéran, alors que les efforts diplomatiques internationaux se poursuivent pour éviter une nouvelle escalade militaire au Moyen-Orient.

