Accusés d'avoir diffamés certaines autorités, Cheikh Oumar Diagne, Karim Gueye, Pape Alé Niang, Fadilou Keita... ont été envoyés en prison. Les derniers enregistrements audios entre Adji Sarr et MC Niass ont choqué l’opinion nationale. On peut entendre la jeune dame vilipende, accuse, diffame…de hautes autorités sans être inquiétée.
La semaine dernière, face au doyen des juges, elle aurait confirmé l’authenticité de ces audios qui secouent la toile ces derniers jours. Une semaine après la publication des audios où Adji Sarr avoue avoir inventé le viol pour faire tomber Ousmane Sonko, la jeune dame ne fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire, malgré les gravités de ces propos. Pire, elle révèle avoir eu des relations avec certaines autorités en majorité membres du régime de l’APR. Parmi ces personnes citées, aucune autorité n’a porté ou infirmé les accusations de l’enfant de Fatick. Par contre ces audios ont mis en en difficulté tous les souteneurs de l’ex-masseuse de « Sweet Beauty ».
Ngouda Mboup, enseignant-chercheur en droit public a ainsi fait une analyse sur le traitement judiciaire de ce dossier qui oppose le leader du Pastef à la jeune masseuse Adji Sarr. « Dans un Etat de droit, la justice est le dernier rempart contre l’arbitraire. Dans un État de droit, le complot n’a pas sa place. Même une tentative en ce sens doit être lourdement et sévèrement sanctionnée », a-t-il déclaré. « D’ailleurs, les complots contre la Sûreté de l’Etat sont punis à de lourdes peines », a-t-il dénoncé dans son post.
Dans les colonnes du journal « Bes Bi » d’hier, la ministre conseillère Penda Mbow est d’avis qu’Adji Sarr est devenue un « objet pour des objectifs purement politiques ». Selon elle, « c’est la plus grave forme de violence exercée sur une femme. Se démarquant de l’ex-masseuse, Pr Penda Mbow qui était invitée hier comme panéliste au lancement du mouvement « Demain Sénégal » n’a pas versé dans la dentelle pour dire ce qu’elle pense de ce Sénégal pris en otage par les politiciens. Ainsi, faisant allusion à l’accusatrice du leader de Pastef Ousmane Sonko, la militante de gauche de lâcher : « Pour la première fois dans l’histoire politique du Sénégal et dans les institutions, une femme est devenue un instrument entre les mains d’hommes politiques. Et cet instrument entre les mains d’hommes politiques est manipulé. On l’a transformée, non plus en tant que citoyenne, mais en tant qu’objet pour des objectifs purement politiques. Et c’est la plus grave forme de violence qu’on puisse exercer sur une femme », a-t-elle fustigé sans parler explicitement de l’affaire Adji Sarr.
La semaine dernière, face au doyen des juges, elle aurait confirmé l’authenticité de ces audios qui secouent la toile ces derniers jours. Une semaine après la publication des audios où Adji Sarr avoue avoir inventé le viol pour faire tomber Ousmane Sonko, la jeune dame ne fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire, malgré les gravités de ces propos. Pire, elle révèle avoir eu des relations avec certaines autorités en majorité membres du régime de l’APR. Parmi ces personnes citées, aucune autorité n’a porté ou infirmé les accusations de l’enfant de Fatick. Par contre ces audios ont mis en en difficulté tous les souteneurs de l’ex-masseuse de « Sweet Beauty ».
Ngouda Mboup, enseignant-chercheur en droit public a ainsi fait une analyse sur le traitement judiciaire de ce dossier qui oppose le leader du Pastef à la jeune masseuse Adji Sarr. « Dans un Etat de droit, la justice est le dernier rempart contre l’arbitraire. Dans un État de droit, le complot n’a pas sa place. Même une tentative en ce sens doit être lourdement et sévèrement sanctionnée », a-t-il déclaré. « D’ailleurs, les complots contre la Sûreté de l’Etat sont punis à de lourdes peines », a-t-il dénoncé dans son post.
Dans les colonnes du journal « Bes Bi » d’hier, la ministre conseillère Penda Mbow est d’avis qu’Adji Sarr est devenue un « objet pour des objectifs purement politiques ». Selon elle, « c’est la plus grave forme de violence exercée sur une femme. Se démarquant de l’ex-masseuse, Pr Penda Mbow qui était invitée hier comme panéliste au lancement du mouvement « Demain Sénégal » n’a pas versé dans la dentelle pour dire ce qu’elle pense de ce Sénégal pris en otage par les politiciens. Ainsi, faisant allusion à l’accusatrice du leader de Pastef Ousmane Sonko, la militante de gauche de lâcher : « Pour la première fois dans l’histoire politique du Sénégal et dans les institutions, une femme est devenue un instrument entre les mains d’hommes politiques. Et cet instrument entre les mains d’hommes politiques est manipulé. On l’a transformée, non plus en tant que citoyenne, mais en tant qu’objet pour des objectifs purement politiques. Et c’est la plus grave forme de violence qu’on puisse exercer sur une femme », a-t-elle fustigé sans parler explicitement de l’affaire Adji Sarr.
