Dans sa communication, le Premier ministre Ousmane Sonko a mis l’accent sur la transformation structurelle de secteurs stratégiques. Le Chef du Gouvernement a rappelé que le Sénégal produit plus de 500 000 tonnes de sel par an, se positionnant comme premier producteur significatif d’Afrique de l’Ouest. Toutefois, il a déploré une contribution limitée au PIB (0,3 %), en raison de l’exportation brute ou faiblement transformée.
Pour Ousmane Sonko, le développement stratégique de la filière représente « une opportunité majeure pour renforcer la base industrielle nationale, améliorer la balance commerciale et stimuler les économies locales ». À l’horizon 2034, le secteur pourrait générer plus de 30 000 emplois formels et 350 milliards FCFA de chiffre d’affaires. L’ambition affichée est claire : faire du « Sel du Sénégal » un label leader sur le marché régional et compétitif à l’international.
Air Sénégal : ultimatum de 30 jours
Concernant Air Sénégal, le Premier ministre a souligné que la situation dépasse « le bilan d’une compagnie aérienne » et touche à « l’image du Sénégal dans le monde, sa connectivité stratégique et son attractivité ».
Il a accordé un délai de 30 jours au ministre des Transports pour matérialiser les mesures phares du plan de redressement, notamment le refinancement, la recapitalisation et l’audit de rationalisation. Le ministre des Finances est appelé à mobiliser en urgence les ressources nécessaires pour garantir la continuité du service public aérien.
Pour Ousmane Sonko, le développement stratégique de la filière représente « une opportunité majeure pour renforcer la base industrielle nationale, améliorer la balance commerciale et stimuler les économies locales ». À l’horizon 2034, le secteur pourrait générer plus de 30 000 emplois formels et 350 milliards FCFA de chiffre d’affaires. L’ambition affichée est claire : faire du « Sel du Sénégal » un label leader sur le marché régional et compétitif à l’international.
Air Sénégal : ultimatum de 30 jours
Concernant Air Sénégal, le Premier ministre a souligné que la situation dépasse « le bilan d’une compagnie aérienne » et touche à « l’image du Sénégal dans le monde, sa connectivité stratégique et son attractivité ».
Il a accordé un délai de 30 jours au ministre des Transports pour matérialiser les mesures phares du plan de redressement, notamment le refinancement, la recapitalisation et l’audit de rationalisation. Le ministre des Finances est appelé à mobiliser en urgence les ressources nécessaires pour garantir la continuité du service public aérien.

