La présence de l’ancien président Macky Sall au Maroc continue d’alimenter les commentaires, mais pour Abdou Soulèye Diop, vice-président sénégalais de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), elle ne constitue en rien un facteur de tension entre Rabat et Dakar. Dans un entretien accordé à L’Observateur ce lundi, il balaie toute hypothèse de crispation diplomatique.
Pour lui, l’accueil réservé à Macky Sall s’inscrit dans une constante de la diplomatie marocaine, fondée sur la continuité et la loyauté dans les relations internationales, indépendamment des alternances politiques. « Le Royaume du Maroc est connu pour cette fidélité dans les relations, qui dépasse le cadre des changements de régime », souligne-t-il, insistant sur une approche qui fait, selon lui, la crédibilité de Rabat sur le continent africain.
Abdou Soulèye Diop rappelle d’ailleurs que cette pratique n’a rien d’exceptionnel dans les relations entre les deux pays. Il cite les précédents de Léopold Sédar Senghor, accueilli à Tanger après son départ du pouvoir, et d’Abdou Diouf, à qui le Maroc avait également offert l’hospitalité avant que ce dernier ne s’installe à Paris pour se consacrer à la Francophonie.
Dans cette logique, le séjour de Macky Sall au Maroc apparaît comme la prolongation naturelle d’une tradition diplomatique bien établie. Selon le vice-président de la CGEM, l’ancien chef de l’État a fait le choix de se tenir à distance de l’actualité politique sénégalaise, une posture qu’il juge saine et apaisante pour le climat national. « C’est une très bonne chose », estime-t-il, saluant un homme avec lequel il dit entretenir des échanges cordiaux.
Au-delà des considérations personnelles, Abdou Soulèye Diop voit dans cette situation la preuve que les relations sénégalo-marocaines reposent sur des fondations solides, à l’abri des soubresauts politiques conjoncturels.
Pour lui, l’accueil réservé à Macky Sall s’inscrit dans une constante de la diplomatie marocaine, fondée sur la continuité et la loyauté dans les relations internationales, indépendamment des alternances politiques. « Le Royaume du Maroc est connu pour cette fidélité dans les relations, qui dépasse le cadre des changements de régime », souligne-t-il, insistant sur une approche qui fait, selon lui, la crédibilité de Rabat sur le continent africain.
Abdou Soulèye Diop rappelle d’ailleurs que cette pratique n’a rien d’exceptionnel dans les relations entre les deux pays. Il cite les précédents de Léopold Sédar Senghor, accueilli à Tanger après son départ du pouvoir, et d’Abdou Diouf, à qui le Maroc avait également offert l’hospitalité avant que ce dernier ne s’installe à Paris pour se consacrer à la Francophonie.
Dans cette logique, le séjour de Macky Sall au Maroc apparaît comme la prolongation naturelle d’une tradition diplomatique bien établie. Selon le vice-président de la CGEM, l’ancien chef de l’État a fait le choix de se tenir à distance de l’actualité politique sénégalaise, une posture qu’il juge saine et apaisante pour le climat national. « C’est une très bonne chose », estime-t-il, saluant un homme avec lequel il dit entretenir des échanges cordiaux.
Au-delà des considérations personnelles, Abdou Soulèye Diop voit dans cette situation la preuve que les relations sénégalo-marocaines reposent sur des fondations solides, à l’abri des soubresauts politiques conjoncturels.
