La connaissance, de manière générale, l’éducation, la formation, la science, la technologie, la recherche et l’innovation sont les bases du développement. La politique étant le moyen de bâtir le bien-être des populations. C’est pourquoi elle s’appuie nécessairement sur le savoir, le savoir-faire, le savoir-être et le savoir-devenir.
Faire de la politique sans connaissance, sans la volonté de se former, même en répétant des slogans appris par cœur, c’est le meilleur moyen d’être peu utile dans la conquête du pouvoir et de devenir totalement inutile lors de la prise du pouvoir. Nous devons méditer les leçons apprises de la République populaire de Chine où la jeunesse était assujettie à apprendre par cœur pendant plusieurs années le Livre rouge de Mao Zedong. Ils finirent par se rendre de l’inefficacité de ce procédé et ils abandonnèrent le Livre rouge au profit des études sérieuses générale et professionnelles pour s’approprier la connaissance
sous toutes ses formes, les compétences les plus diversifiées et les plus appropriées à résoudre les principaux problèmes que rencontraient les Chinois et la Chine.
Le militant, surtout le jeune militant, doit être assoiffé de connaissances, de savoir-faire et de savoir être. Connaître sa langue, sa société, sa culture et sa religion est une base pour
gagner des personnes à sa cause cependant pour les maintenir, pour gagner davantage d’adhérents et de sympathisants, les sentiments et l’émotions deviennent insuffisants, il faut passer au plaidoyer, à l’argumentation solide, aux exemples lumineux ou aux contrexemples appropriés. Cette étape, la plus décisive, fait appel à un militant politiquement formé mais aussi ayant une culture générale suffisamment étendue.
La jeunesse a la fraîcheur d’esprit qui lui permet, si elle est motivée, de s’approprier de beaucoup de connaissances, d’acquérir des compétences professionnelles de toute sorte, de s’initier aux connaissances endogènes pour être au diapason des questions posées et du débat sur le développement du pays.
C’est la raison pour laquelle le rôle des partis politiques au Sénégal ne peut se limiter au seul recrutement de militants, le parti politique doit participer activement à la promotion de l’éducation, de la formation professionnelle, de la science et de la technologie pour que la jeunesse militante soit une jeunesse cultivée, bien formée et ayant des compétences professionnelles ou entrepreneuriales. L’action citoyenne de la jeunesse doit s’opposer fortement à la paresse, à l’oisiveté et promouvoir la valeur travail en opposition
aux raccourcis qui foulent aux pieds nos valeurs cardinales. Il n’y a pas que le daara, l’école publique et l’école privée, comme espaces d’éducation et de formation, il y a aussi les ateliers, il y a la formation au travail par la famille à travers l’agriculture, l’élevage, la pêche, la teinturerie, etc.
Le patriotisme n’est pas dans la chemise que l’on porte, la robe que l’on revêt, les paroles que l’on entonne, il est surtout dans le comportement exemplaire et dans l’action. Le jeune pour être un vrai patriote, doit être techniquement compétent et politiquement engagé au service de la population de son pays. La formation politique délivrée doit aller au-delà des rudiments politiques passepartout en suscitant chez le jeune la passion
d’apprendre, de lire et l’envie de dépasser son niveau intellectuel.
Par Mamadou sarr mara/M.T.N
Faire de la politique sans connaissance, sans la volonté de se former, même en répétant des slogans appris par cœur, c’est le meilleur moyen d’être peu utile dans la conquête du pouvoir et de devenir totalement inutile lors de la prise du pouvoir. Nous devons méditer les leçons apprises de la République populaire de Chine où la jeunesse était assujettie à apprendre par cœur pendant plusieurs années le Livre rouge de Mao Zedong. Ils finirent par se rendre de l’inefficacité de ce procédé et ils abandonnèrent le Livre rouge au profit des études sérieuses générale et professionnelles pour s’approprier la connaissance
sous toutes ses formes, les compétences les plus diversifiées et les plus appropriées à résoudre les principaux problèmes que rencontraient les Chinois et la Chine.
Le militant, surtout le jeune militant, doit être assoiffé de connaissances, de savoir-faire et de savoir être. Connaître sa langue, sa société, sa culture et sa religion est une base pour
gagner des personnes à sa cause cependant pour les maintenir, pour gagner davantage d’adhérents et de sympathisants, les sentiments et l’émotions deviennent insuffisants, il faut passer au plaidoyer, à l’argumentation solide, aux exemples lumineux ou aux contrexemples appropriés. Cette étape, la plus décisive, fait appel à un militant politiquement formé mais aussi ayant une culture générale suffisamment étendue.
La jeunesse a la fraîcheur d’esprit qui lui permet, si elle est motivée, de s’approprier de beaucoup de connaissances, d’acquérir des compétences professionnelles de toute sorte, de s’initier aux connaissances endogènes pour être au diapason des questions posées et du débat sur le développement du pays.
C’est la raison pour laquelle le rôle des partis politiques au Sénégal ne peut se limiter au seul recrutement de militants, le parti politique doit participer activement à la promotion de l’éducation, de la formation professionnelle, de la science et de la technologie pour que la jeunesse militante soit une jeunesse cultivée, bien formée et ayant des compétences professionnelles ou entrepreneuriales. L’action citoyenne de la jeunesse doit s’opposer fortement à la paresse, à l’oisiveté et promouvoir la valeur travail en opposition
aux raccourcis qui foulent aux pieds nos valeurs cardinales. Il n’y a pas que le daara, l’école publique et l’école privée, comme espaces d’éducation et de formation, il y a aussi les ateliers, il y a la formation au travail par la famille à travers l’agriculture, l’élevage, la pêche, la teinturerie, etc.
Le patriotisme n’est pas dans la chemise que l’on porte, la robe que l’on revêt, les paroles que l’on entonne, il est surtout dans le comportement exemplaire et dans l’action. Le jeune pour être un vrai patriote, doit être techniquement compétent et politiquement engagé au service de la population de son pays. La formation politique délivrée doit aller au-delà des rudiments politiques passepartout en suscitant chez le jeune la passion
d’apprendre, de lire et l’envie de dépasser son niveau intellectuel.
Par Mamadou sarr mara/M.T.N

