Au lendemain de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Mouvement pour l’engagement des jeunes pour un Sénégal meilleur (MEJSM), « Sénégal Sunu Moomeel », a adressé une lettre de félicitations aux autorités sénégalaises et aux organisateurs de cette manifestation historique. Dans cette correspondance, son président, Cheikh Omar Badji, salue particulièrement le travail de Mamadou Diagna Ndiaye et des équipes du COJOJ. Il profite également de cette occasion pour interpeller le président Bassirou Diomaye Faye sur la nécessité d’accorder davantage de responsabilités à la jeunesse sénégalaise dans les institutions et les instances de décision.
L’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 continue de susciter des réactions au sein des mouvements citoyens. Dans une lettre adressée au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, à la présidente du Comité international olympique (CIO), Kirsty Coventry, au président du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ), Mamadou Diagna Ndiaye, ainsi qu’aux autorités gouvernementales et territoriales, le Mouvement pour l’engagement des jeunes pour un Sénégal meilleur (MEJSM) a salué la mobilisation nationale autour de cet événement.
Par la voix de son président, Cheikh Omar Badji, le mouvement exprime sa reconnaissance à l’ensemble des acteurs ayant contribué à l’organisation de cette première manifestation olympique sur le continent africain.
« Au nom du Président, des ambassadeurs et de l’ensemble des sympathisants du Mouvement pour l’Engagement des Jeunes pour un Sénégal Meilleur (MEJSM), nous tenons à vous adresser nos chaleureuses félicitations ainsi que notre profonde gratitude pour votre engagement, votre dévouement et votre contribution à l'organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 », écrit-il.
Un hommage particulier à Mamadou Diagna Ndiaye et aux organisateurs
Dans sa correspondance, Cheikh Omar Badji réserve une reconnaissance particulière à Mamadou Diagna Ndiaye, président du COJOJ et du Comité national olympique et sportif sénégalais (CNOSS).
« Nous adressons une reconnaissance toute particulière à Monsieur Mamadou Diagna Ndiaye, ainsi qu'à l'ensemble des équipes du COJOJ et du CNOSS, pour les efforts considérables consentis et le travail accompli dans le cadre de cet événement historique », souligne-t-il.
Le président du MEJSM associe également à ces félicitations le chef de l’État, le gouvernement, l’Assemblée nationale, les fédérations sportives, les collectivités territoriales, les artistes, les lutteurs et les autres acteurs mobilisés.
Pour le mouvement, l’organisation des JOJ constitue une occasion de valoriser les compétences sénégalaises et de promouvoir l’image du pays sur la scène internationale.
« L'organisation de cette manifestation sportive internationale constitue une occasion exceptionnelle de mettre en lumière le Sénégal, son savoir-faire, son sens de l'organisation, son hospitalité légendaire et son attachement profond aux valeurs universelles de paix, de fraternité, de solidarité, de respect et de dépassement de soi », affirme Cheikh Omar Badji.
Il considère également que cette mobilisation démontre la capacité des Sénégalais à se retrouver autour d’un objectif commun, malgré leurs divergences politiques. « Car lorsque le Sénégal avance, c'est tout le peuple sénégalais qui gagne ! », insiste-t-il.
Au-delà des félicitations, le président du MEJSM profite de cette occasion pour adresser un plaidoyer au président Bassirou Diomaye Faye.
Cheikh Omar Badji estime que la mobilisation des jeunes dans les préparatifs et l’organisation des Jeux doit conduire les pouvoirs publics à revoir la place qui leur est accordée dans les institutions.
Selon lui, la jeunesse sénégalaise a démontré sa disponibilité, son engagement et sa capacité à participer à des projets d’envergure internationale, malgré les difficultés économiques et sociales auxquelles elle reste confrontée.
« Ces jeunes, parfois confrontés au chômage, au manque d'opportunités, à la précarité et aux difficultés de la vie quotidienne, ont néanmoins répondu présents pour apporter leur contribution à cette belle aventure nationale », fait-il remarquer.
Pour le responsable associatif, il ne suffit plus de solliciter les jeunes pour accompagner les grandes manifestations nationales. Ils doivent aussi participer à l’élaboration et à la mise en œuvre des décisions publiques. « La jeunesse ne doit pas seulement être considérée comme l'avenir du Sénégal : elle doit être une actrice à part entière de son présent », soutient-il.
Cheikh Omar Badji réclame davantage de responsabilités pour les jeunes
Dans sa lettre, le président du MEJSM appelle explicitement le chef de l’État à renforcer la présence des jeunes dans les institutions de la République et les instances de décision.
« Nous sollicitons respectueusement de votre haute bienveillance une place plus importante pour la jeunesse sénégalaise au sein des institutions de la République, des instances de décision, des responsabilités publiques et des différentes sphères de la vie nationale », écrit-il à l’attention de Bassirou Diomaye Faye.
Le mouvement estime que les jeunes doivent pouvoir accéder à des postes de responsabilité et participer aux orientations stratégiques du pays.
« Nous estimons que la jeunesse ne doit pas uniquement être sollicitée lorsqu'il s'agit de mobiliser des énergies, de participer à des événements, de mener des campagnes de sensibilisation ou de relever des défis ponctuels », précise Cheikh Omar Badji.
Il ajoute que les jeunes doivent également être associés « aux réflexions stratégiques, aux processus décisionnels et à l'élaboration des politiques publiques qui détermineront l'avenir de notre pays ».
Pour concrétiser cette ambition, le MEJSM préconise notamment une meilleure représentation des jeunes dans les institutions, un accès facilité aux responsabilités publiques, ainsi que le renforcement des programmes de formation, d’entrepreneuriat et d’insertion professionnelle.
L’organisation plaide également pour la valorisation des compétences, des initiatives citoyennes et des talents portés par les jeunes Sénégalais.
« Passer d’une jeunesse simplement mobilisée à une jeunesse véritablement responsabilisée »
Cheikh Omar Badji insiste sur la nécessité de dépasser les discours traditionnels sur la jeunesse pour lui confier un rôle réel dans la gouvernance du pays.
« Nous voulons passer d'une jeunesse simplement mobilisée à une jeunesse véritablement responsabilisée ; d'une jeunesse qui accompagne les décisions à une jeunesse qui participe également à leur élaboration », déclare-t-il.
Il tient toutefois à préciser que cette démarche ne relève pas d’une revendication politique partisane. « Notre démarche n'est ni une revendication partisane ni une simple demande de reconnaissance symbolique. Elle constitue un plaidoyer citoyen et patriotique en faveur d'une jeunesse qui souhaite participer activement à la construction d'un Sénégal plus juste, plus fort et plus prospère », explique-t-il.
Selon lui, une plus grande responsabilisation des jeunes représente un investissement indispensable pour le développement du pays.
« Donner davantage de responsabilités à la jeunesse, c'est investir dans l'avenir de notre Nation. C'est reconnaître son potentiel, valoriser ses compétences et lui permettre de participer pleinement à la transformation économique, sociale et institutionnelle de notre pays », ajoute-t-il.
Un appel à préserver la paix et l’unité nationale
Dans la dernière partie de sa correspondance, le président du MEJSM réaffirme l’engagement de son mouvement en faveur de la paix, de la solidarité et de la cohésion nationale.
Il invite particulièrement les jeunes à préserver le vivre-ensemble sénégalais et à faire de l’intérêt général une priorité.
« Nous voulons un Sénégal où chaque jeune, quelle que soit son origine sociale, sa région ou sa sensibilité, peut trouver sa place, exprimer son talent, accéder aux opportunités, participer aux décisions et contribuer dignement à la construction de son pays », affirme-t-il.
Pour Cheikh Omar Badji, la réussite des JOJ Dakar 2026 doit ainsi servir de point de départ à une réflexion plus large sur la participation de la jeunesse au développement national. « Notre conviction est simple : le Sénégal ne pourra atteindre ses grandes ambitions qu'en faisant confiance à toutes ses forces vives, et particulièrement à sa jeunesse », conclut le président du MEJSM.
À travers cette lettre, le mouvement « Sénégal Sunu Moomeel » entend donc transformer l’enthousiasme suscité par les Jeux olympiques de la jeunesse en un plaidoyer pour une participation accrue des jeunes aux responsabilités publiques et aux grandes décisions engageant l’avenir du Sénégal.
L’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 continue de susciter des réactions au sein des mouvements citoyens. Dans une lettre adressée au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, à la présidente du Comité international olympique (CIO), Kirsty Coventry, au président du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ), Mamadou Diagna Ndiaye, ainsi qu’aux autorités gouvernementales et territoriales, le Mouvement pour l’engagement des jeunes pour un Sénégal meilleur (MEJSM) a salué la mobilisation nationale autour de cet événement.
Par la voix de son président, Cheikh Omar Badji, le mouvement exprime sa reconnaissance à l’ensemble des acteurs ayant contribué à l’organisation de cette première manifestation olympique sur le continent africain.
« Au nom du Président, des ambassadeurs et de l’ensemble des sympathisants du Mouvement pour l’Engagement des Jeunes pour un Sénégal Meilleur (MEJSM), nous tenons à vous adresser nos chaleureuses félicitations ainsi que notre profonde gratitude pour votre engagement, votre dévouement et votre contribution à l'organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 », écrit-il.
Un hommage particulier à Mamadou Diagna Ndiaye et aux organisateurs
Dans sa correspondance, Cheikh Omar Badji réserve une reconnaissance particulière à Mamadou Diagna Ndiaye, président du COJOJ et du Comité national olympique et sportif sénégalais (CNOSS).
« Nous adressons une reconnaissance toute particulière à Monsieur Mamadou Diagna Ndiaye, ainsi qu'à l'ensemble des équipes du COJOJ et du CNOSS, pour les efforts considérables consentis et le travail accompli dans le cadre de cet événement historique », souligne-t-il.
Le président du MEJSM associe également à ces félicitations le chef de l’État, le gouvernement, l’Assemblée nationale, les fédérations sportives, les collectivités territoriales, les artistes, les lutteurs et les autres acteurs mobilisés.
Pour le mouvement, l’organisation des JOJ constitue une occasion de valoriser les compétences sénégalaises et de promouvoir l’image du pays sur la scène internationale.
« L'organisation de cette manifestation sportive internationale constitue une occasion exceptionnelle de mettre en lumière le Sénégal, son savoir-faire, son sens de l'organisation, son hospitalité légendaire et son attachement profond aux valeurs universelles de paix, de fraternité, de solidarité, de respect et de dépassement de soi », affirme Cheikh Omar Badji.
Il considère également que cette mobilisation démontre la capacité des Sénégalais à se retrouver autour d’un objectif commun, malgré leurs divergences politiques. « Car lorsque le Sénégal avance, c'est tout le peuple sénégalais qui gagne ! », insiste-t-il.
Au-delà des félicitations, le président du MEJSM profite de cette occasion pour adresser un plaidoyer au président Bassirou Diomaye Faye.
Cheikh Omar Badji estime que la mobilisation des jeunes dans les préparatifs et l’organisation des Jeux doit conduire les pouvoirs publics à revoir la place qui leur est accordée dans les institutions.
Selon lui, la jeunesse sénégalaise a démontré sa disponibilité, son engagement et sa capacité à participer à des projets d’envergure internationale, malgré les difficultés économiques et sociales auxquelles elle reste confrontée.
« Ces jeunes, parfois confrontés au chômage, au manque d'opportunités, à la précarité et aux difficultés de la vie quotidienne, ont néanmoins répondu présents pour apporter leur contribution à cette belle aventure nationale », fait-il remarquer.
Pour le responsable associatif, il ne suffit plus de solliciter les jeunes pour accompagner les grandes manifestations nationales. Ils doivent aussi participer à l’élaboration et à la mise en œuvre des décisions publiques. « La jeunesse ne doit pas seulement être considérée comme l'avenir du Sénégal : elle doit être une actrice à part entière de son présent », soutient-il.
Cheikh Omar Badji réclame davantage de responsabilités pour les jeunes
Dans sa lettre, le président du MEJSM appelle explicitement le chef de l’État à renforcer la présence des jeunes dans les institutions de la République et les instances de décision.
« Nous sollicitons respectueusement de votre haute bienveillance une place plus importante pour la jeunesse sénégalaise au sein des institutions de la République, des instances de décision, des responsabilités publiques et des différentes sphères de la vie nationale », écrit-il à l’attention de Bassirou Diomaye Faye.
Le mouvement estime que les jeunes doivent pouvoir accéder à des postes de responsabilité et participer aux orientations stratégiques du pays.
« Nous estimons que la jeunesse ne doit pas uniquement être sollicitée lorsqu'il s'agit de mobiliser des énergies, de participer à des événements, de mener des campagnes de sensibilisation ou de relever des défis ponctuels », précise Cheikh Omar Badji.
Il ajoute que les jeunes doivent également être associés « aux réflexions stratégiques, aux processus décisionnels et à l'élaboration des politiques publiques qui détermineront l'avenir de notre pays ».
Pour concrétiser cette ambition, le MEJSM préconise notamment une meilleure représentation des jeunes dans les institutions, un accès facilité aux responsabilités publiques, ainsi que le renforcement des programmes de formation, d’entrepreneuriat et d’insertion professionnelle.
L’organisation plaide également pour la valorisation des compétences, des initiatives citoyennes et des talents portés par les jeunes Sénégalais.
« Passer d’une jeunesse simplement mobilisée à une jeunesse véritablement responsabilisée »
Cheikh Omar Badji insiste sur la nécessité de dépasser les discours traditionnels sur la jeunesse pour lui confier un rôle réel dans la gouvernance du pays.
« Nous voulons passer d'une jeunesse simplement mobilisée à une jeunesse véritablement responsabilisée ; d'une jeunesse qui accompagne les décisions à une jeunesse qui participe également à leur élaboration », déclare-t-il.
Il tient toutefois à préciser que cette démarche ne relève pas d’une revendication politique partisane. « Notre démarche n'est ni une revendication partisane ni une simple demande de reconnaissance symbolique. Elle constitue un plaidoyer citoyen et patriotique en faveur d'une jeunesse qui souhaite participer activement à la construction d'un Sénégal plus juste, plus fort et plus prospère », explique-t-il.
Selon lui, une plus grande responsabilisation des jeunes représente un investissement indispensable pour le développement du pays.
« Donner davantage de responsabilités à la jeunesse, c'est investir dans l'avenir de notre Nation. C'est reconnaître son potentiel, valoriser ses compétences et lui permettre de participer pleinement à la transformation économique, sociale et institutionnelle de notre pays », ajoute-t-il.
Un appel à préserver la paix et l’unité nationale
Dans la dernière partie de sa correspondance, le président du MEJSM réaffirme l’engagement de son mouvement en faveur de la paix, de la solidarité et de la cohésion nationale.
Il invite particulièrement les jeunes à préserver le vivre-ensemble sénégalais et à faire de l’intérêt général une priorité.
« Nous voulons un Sénégal où chaque jeune, quelle que soit son origine sociale, sa région ou sa sensibilité, peut trouver sa place, exprimer son talent, accéder aux opportunités, participer aux décisions et contribuer dignement à la construction de son pays », affirme-t-il.
Pour Cheikh Omar Badji, la réussite des JOJ Dakar 2026 doit ainsi servir de point de départ à une réflexion plus large sur la participation de la jeunesse au développement national. « Notre conviction est simple : le Sénégal ne pourra atteindre ses grandes ambitions qu'en faisant confiance à toutes ses forces vives, et particulièrement à sa jeunesse », conclut le président du MEJSM.
À travers cette lettre, le mouvement « Sénégal Sunu Moomeel » entend donc transformer l’enthousiasme suscité par les Jeux olympiques de la jeunesse en un plaidoyer pour une participation accrue des jeunes aux responsabilités publiques et aux grandes décisions engageant l’avenir du Sénégal.

