Dans ce contexte, l’Iran peut compter sur une opinion publique internationale de plus en plus critique à l’égard d’Israël et des États-Unis, accusés par certains d’avoir violé le droit international. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé que l’image négative d’Israël dans le monde serait en grande partie due à la désinformation diffusée sur les réseaux sociaux.
Selon lui, ces plateformes véhiculent des récits biaisés qui alimentent une hostilité croissante envers Israël. Dans ses déclarations, il estime que « le monde nous déteste à cause de la désinformation sur les réseaux sociaux », accusant certains acteurs d’utiliser ces canaux pour manipuler l’opinion publique internationale.
Depuis la guerre déclenchée après l’attaque du 7 octobre 2023 par le mouvement palestinien Hamas, les réseaux sociaux sont devenus un véritable champ de bataille informationnel. Images, vidéos et récits circulent massivement, souvent sans vérification, dans le but d’influencer la perception mondiale du conflit.
Des campagnes de propagande et de désinformation ont été observées des deux côtés du conflit, chaque camp cherchant à renforcer sa version des faits et à mobiliser le soutien international.
Malgré ces accusations de désinformation, Israël fait face à une forte pression internationale, notamment en raison des images montrant les destructions à Gaza et la situation humanitaire des civils palestiniens, qui circulent largement sur internet et dans les médias.

