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Football: à Reims, l’Éléphant Oumar Diakité a la CAN comme moteur

Mercredi 20 Mars 2024

Le « coup du marteau » de la Côte d’Ivoire sur la CAN 2024 semble avoir des répliques jusqu’en Ligue 1 avec un Oumar Diakité encore euphorique. Le jeune attaquant des Éléphants, un des joueurs les plus en vue de la Coupe d’Afrique, n’en finit plus de briller depuis que les lumières de la CAN ivoirienne se sont éteintes. C’est sur les pelouses de Ligue 1 avec Reims que le joueur de 20 ans attire les projecteurs désormais. Depuis son retour de la CAN, Oumar Diakité a inscrit trois buts et offert une passe décisive en cinq matchs. Le dernier a été inscrit dimanche 17 mars face à Metz (2-1). Alors qu’il restait que sur deux réalisations en 17 rencontres de Ligue 1 depuis le début de la saison.

Il y a un avant et un après CAN avec Oumar Diakité, comme le reconnaît le Rémois. « La Coupe d’Afrique a été bénéfique pour moi, c’est arrivé au bon moment, confie-t-il. Avec tout ce qui s’est passé là-bas comme scénario, cela m’a donné un peu plus de confiance, plus d’énergie et de punch. Je suis revenu ici en pleine confiance. »

« Wrouwrou…»
La CAN comme un déclic pour celui qui a découvert la France en septembre dernier après un transfert en provenance du RB Salzbourg (Autriche) où il n’a joué aucun match. Le natif de Bingerville, prometteur attaquant formé à l’Asec Mimosas, avait rallié en effet le club autrichien en janvier 2022. Salzbourg lui fait signer un contrat de cinq ans et le prête dans la foulée au FC Liefering qui évolue en deuxième division autrichienne. C’est dans cette modeste équipe installée à Salzbourg que l’espoir ivoirien se révèle avec 22 buts en 35 matchs.



Performant dès ses débuts avec Reims, en marquant quatre fois lors des trois premiers matchs de préparation, il a débloqué son compteur en Ligue 1, moins d’un mois après son arrivée en France. Mais Oumar Diakité a eu du mal à enchaîner les bonnes performances dans le Championnat de France. « En début de saison, c’était un peu compliqué pour moi, car je n’arrivais pas à concrétiser les occasions que j’avais, avoue le natif de Bingerville. Depuis quelques matchs, avec le travail qui a été mis en place, ça commence à payer. J’enchaîne les buts, je suis décisif. Mais je n’ai pas beaucoup douté même quand c’était compliqué. »

Aujourd’hui, Oumar Diakité, qui a gagné le surnom de « wrouwrou » pendant la CAN, fait honneur à ce sobriquet sur le terrain. « Wrouwrou, c’est quelqu’un qui bouge beaucoup, qui a plein d’énergie, explique-t-il. Chaque fois que je rentrais dans les matchs à la CAN, j’étais remuant. Wrouwrou, c’est quelqu’un qui court beaucoup, qui fait des efforts, qui apporte une nouvelle énergie ».

En tout cas, à Reims, tout le monde est témoin de l’énergie débordante de Diakité depuis son retour d’Abidjan.

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