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Dr. Pascal OUDIANE: « Refusons d’avoir honte. Avançons. J’invite les sénégalais à voter massivement pour le parti qui m’a investi Union citoyenne Bunt BI »


Rédigé le Vendredi 28 Juillet 2017 à 19:08



Je suis enseignant chercheur, docteur de l’université Gaston Berger de saint Louis.
Je suis candidat aux élections législatives précisément sur la liste départementale du parti Union Citoyenne Bunt BI dont le président est Ibrahima Mbow. C’est un parti politique qui existe depuis 2007 et qui pour ces élections de juillet 2017 a réalisé un échantillonnage assez représentatif du peuple sénégalais en tenant compte de toutes les catégories socio professionnelles, de l’agriculteur au charretier en passant par les enseignants et médecins. Cette façon de faire explique en parti mon engagement aux côtés de Theodore Monteil tête de liste nationale et de Feinte Soumaré tête de liste du département de Dakar.

C’est au mois de mai 2017 que je me suis engagé encouragé par la naissance de mon premier enfant qui m’inspira crainte pour son avenir. J’ai aussitôt assimilé le sien à celui de toute cette jeunesse sénégalaise qui est perdue et que j’ai accompagné durant des années par l’enseignement sans que je ne puisse éradiquer ce mal qui grandi en elle. Chaque cohorte d’étudiants qui arrive dans le supérieur et chaque jeune que je croise présente ce mal d’un avenir incertain. Nous n’avons pas une double nationalité. Nous n’avons que le Sénégal pour vivre et réussir.  Du haut de mes 39 ans, je ne suis pas à l’ abri.

La gouvernance d’un Etat doit se faire par des symboles et des actes. La rationalisation des dépenses publiques tant annoncées par le PSE est restée une illusion. Le nouveau type de sénégalais NTS est un échec à la veille du 30 juillet 217 date de tenue des élections législatives. Les comportements que le citoyen de 2012 voulait éliminer de l’habitus de l’homo senegalensis n’ont pas disparu.

L’objectif de cette 13e législature devrait être le blocage des dérives politiques motivés par un clientélisme et une survie recherchée des parti politiques et autres mouvements de contribution pour ne pas dire des organisations « sab- lek »  c’est-à-dire qui pour assurer le végétatif sont obligés de donner de la voix. Il faut donner aux sénégalais la loi qu’ils méritent. Il faut réduire le train de  vie de l’Etat en commençant par la pléthore de ministres et conseillers, ensuite s’attaquer aux nombreux conseils et autres agences qui constituent des loges électorales, de laudations et avec un caractère  budgétivore.
L’inconscience qui caractérise les dirigeants sénégalais est sans commune mesure quant à la régression économique et sociale qui guette le Sénégal qui est chaque jour retarde par des accords de compensation avec les politiques d’IDE c’est-à-dire les investissements directs étrangers. L’Afrique est un continent d’avenir et nous devons avoir les moyens d’en profiter par une meilleure gouvernance de nos ressources naturelles et humaines. Le Sénégal fait partie des 54 opportunités que connait le continent. Le management local, géopolitique, social, stratégique et opérationnel de nos ressources primaires pour ne citer entre autres que les mines  et le pétrole est exécrable. J’ose croire qu’il y a une équipe d’amateurs aux affaires. Il faut proposer une loi dans ce sens car c’est une priorité. L’école sénégalaise est en souffrance. Si ce n’est pas la grève des élèves ou étudiants c’est désormais la crise avec la tricherie qu’on n’a pas su anticiper du fait de l’inexistence de levier de régulation sociale qu’aurait pu donner la recherche. Il faut impulser par l’assemblée nationale un budget de financement conséquent de la R D c’est-à-dire la recherche développement  pour soutenir l’éducation sénégalaise et l’entreprise locale. Cette dernière en l’occurrence est peu compétitive et n’investit pas dans le marché du travail d’où la crise de l’emploi au Sénégal.

Il faut une loi de protection de l’entreprise locale qui va aussi veiller à appliquer la règlementation d’accès à la commande publique des PME et PMI sous-traitantes. Il faudra aussi veiller à la protection des professions traditionnelles et au profit de l’entreprenariat procéder à la révision des taux d’emprunt du secteur du micro crédit dont le paradigme de départ est la lutte contre la pauvreté.

Le programme des bourses familiales doit être reformulé en bourse d’entreprise pour les ménages. L’institution carcérale doit être remise dans son rôle social et ne doit plus être instrumentalisé par les milieux politiques  comme un raccourci pour le pouvoir ou une opportunité de victimisation stratégique pour le soutien populaire et l’accès au pouvoir. Le statut carcéral des femmes et des jeunes doit être revu. Ce sont des forces du développement. La pénalisation de la consommation du chanvre indien et autres délits mineurs doit aussi être réévaluée au profit de la liberté de production.

Aussi il urge de briser la coercition du pouvoir exécutif sur le judiciaire en mettant en place des juges de liberté et de permettre une évaluation rigoureuse par des experts du rapport des trois pouvoirs à savoir l’exécutif, le judiciaire et le législatif pour  faire ressortir au profit d’un modèle sénégalais triade suivante : le pouvoir de l’exécutif, le pouvoir des lois et le pouvoir populaire. La 13e législature doit être un début du vrai changement et non de la régression institutionnelle, économique et socio politique.
Malheureusement nous allons vers des élections mal organisées en termes de fabrication et de distribution des cartes d’identité biométriques prévues pour assurer une double fonctionnalité d’identification civile et d’exercice électoral.

La privation d’exercer le droit de vote pour ces élections de 2017 serait un échec qui peut être assimilé à celui de 2012 qui avait totalisé un taux d’abstention de 63%. Toutefois la responsabilité morale va être plus prégnante pour le gouvernement en place qui devrait en assumer les conséquences politiques. Je réclame bien entendu la démission du ministre de l’intérieur Daouda Diallo pour ce déficit de rigueur qui cache bien des non-dits en termes d’intention de toutes natures qui pourraient nous échapper.

Je rappelle souvent que le Sénégal depuis son emprise coloniale notamment à partir de 1848 a connu des élections en termes de pratique et de participation. Rien qu’entre 1871 et 1960, 17 élections ont été organisées. De 1963 à nos jours, nous en comptons 21 dont 10 scrutins présidentiels et 11 législatifs.

Refusons d’avoir honte. Avançons. J’invite les sénégalais à voter massivement pour le parti qui m’a investi UNION CITOYENNE BUNT BI afin que ce projet de société dont quelques lignes ont été précitées puisse voir jour.
Que Dieu bénisse le Sénégal, notre seul pays.
 
Dr. Pascal OUDIANE
77 653 12 19



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