La polémique continue sur la nomination de l'ex Agent Judiciaire de l'Etat, magistrat de son état Antoine Félix Abdoulaye Diome. Si d'aucuns l'accusent d'être un pion de Macky Sall pour muscler les citoyens d'autres par méconnaissance s'interrogent en tant Chrétien comment il va représenté l'Etat dans les cérémonies religieuses. Denise d’ERNEVILLE, Présidente-Administrateur financier d’ETSHOS-IMED prend sa plume pas pour défendre l'ex substitut du procureur de la CREI mais pour rafraichir la mémoire de certains.
"Attention, des analyses absurdes qui ont de quoi inquiéter ! J'ai été ahurie hier après la publication de la liste des membres du nouveau gouvernement, de constater que certains animateurs ignorent encore qu'un bon ministre se définit d'abord selon des critères de rigueur et de compétences, et que son appartenance religieuse ou confrérique ne saurait en être un !!!
Le comble de tout cela pour ce spécialiste, quel soulagement quand on lui souffle de se rassurer parce que "le nouveau ministre, malgré ses prénoms était un taalibé Mouride bon teint". Une lacune grave de ne pas savoir que sous le régime socialiste, le ministère de l'Intérieur avait été aussi dirigé par Jean Collin, André Sonko... de bons ministres qui grâce à leurs formations étaient en bonne intelligence avec tous les foyers religieux sans exception, entretenaient d'excellentes relations.
À leur actif les organisations des meilleurs pèlerinages et différents gamous. Les jeunes générations doivent savoir que la République était représentée par le Président catholique à la Grande Mosquée de Dakar, tandis que son Premier ministre musulman se rendait à la Cathédrale de Dakar : une belle leçon pour montrer le caractère laïc de l'Etat. Triste et désolant de voir de quelle façon on menace la concorde nationale dans notre pays !"
"Attention, des analyses absurdes qui ont de quoi inquiéter ! J'ai été ahurie hier après la publication de la liste des membres du nouveau gouvernement, de constater que certains animateurs ignorent encore qu'un bon ministre se définit d'abord selon des critères de rigueur et de compétences, et que son appartenance religieuse ou confrérique ne saurait en être un !!!
Le comble de tout cela pour ce spécialiste, quel soulagement quand on lui souffle de se rassurer parce que "le nouveau ministre, malgré ses prénoms était un taalibé Mouride bon teint". Une lacune grave de ne pas savoir que sous le régime socialiste, le ministère de l'Intérieur avait été aussi dirigé par Jean Collin, André Sonko... de bons ministres qui grâce à leurs formations étaient en bonne intelligence avec tous les foyers religieux sans exception, entretenaient d'excellentes relations.
À leur actif les organisations des meilleurs pèlerinages et différents gamous. Les jeunes générations doivent savoir que la République était représentée par le Président catholique à la Grande Mosquée de Dakar, tandis que son Premier ministre musulman se rendait à la Cathédrale de Dakar : une belle leçon pour montrer le caractère laïc de l'Etat. Triste et désolant de voir de quelle façon on menace la concorde nationale dans notre pays !"

