Un large rassemblement citoyen organisé à Dakar par le Comité SOS Sénégal contre la guerre en Iran a débouché sur une résolution ferme dénonçant le conflit en cours et appelant à une mobilisation à l’échelle nationale et africaine.
Réunis le 27 mars 2026 à la place de la Nation, des acteurs issus de diverses sensibilités politiques, religieuses et socioculturelles ont exprimé leur position face à la guerre opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël. Cette mobilisation s’inscrit dans une dynamique déjà engagée à Dakar pour dénoncer un conflit jugé contraire au droit international .
Dans leur déclaration, les participants se disent « préoccupés par les menaces publiques et répétées contre d’autres pays du monde », citant notamment « Cuba explicitement désigné comme la prochaine cible en Amérique latine après le Venezuela ou encore la Colombie ».
Le rassemblement citoyen « salue avec admiration et respect la résistance héroïque et victorieuse du grand peuple iranien », qu’il décrit comme « héritier de la grande civilisation perse plurimillénaire faite de dignité et de résilience ».
Les signataires affirment également se « réjouir des coups décisifs tant au plan stratégique militaire qu’aux plans politique, diplomatique, moral et même psychologique portés à l’alliance américano-sioniste », estimant que « l’arrogance traditionnelle est en train d’être brisée ».
Dans une lecture plus globale des dynamiques internationales, ils indiquent « noter avec satisfaction qu’un vaste front uni des religions révélées contre le sionisme (…) est en train de se constituer à l’échelle mondiale ».
Au plan national, le Comité lance un appel direct aux Sénégalais. Il invite « le peuple sénégalais tout entier à se lever pour assumer sa part de responsabilité dans ce combat qui est aussi le sien », mettant en garde contre les conséquences économiques du conflit. Selon le texte, « une crise énergétique majeure dans le monde frappera en premier lieu les pays fragiles d’Afrique dont le Sénégal ».
Les auteurs de la résolution vont plus loin en évoquant des risques géopolitiques majeurs, estimant qu’« une défaite claire de l’Iran ouvrirait sans doute la voie à des tentatives de recolonisation directe de l’Afrique ».
Enfin, le Comité appelle à une réponse continentale coordonnée. Il lance « un appel pressant à tous les peuples d’Afrique et à leurs dirigeants pour l’organisation de grandes mobilisations », avec pour objectif de « forger de nouvelles capacités » permettant à l’Afrique de « participer à la décision dans les affaires du monde ».
Adoptée à Dakar, cette résolution traduit une volonté de certains acteurs de la société civile sénégalaise de peser dans le débat international et d’inscrire l’Afrique dans les grands équilibres géopolitiques en mutation.
Réunis le 27 mars 2026 à la place de la Nation, des acteurs issus de diverses sensibilités politiques, religieuses et socioculturelles ont exprimé leur position face à la guerre opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël. Cette mobilisation s’inscrit dans une dynamique déjà engagée à Dakar pour dénoncer un conflit jugé contraire au droit international .
Dans leur déclaration, les participants se disent « préoccupés par les menaces publiques et répétées contre d’autres pays du monde », citant notamment « Cuba explicitement désigné comme la prochaine cible en Amérique latine après le Venezuela ou encore la Colombie ».
Le rassemblement citoyen « salue avec admiration et respect la résistance héroïque et victorieuse du grand peuple iranien », qu’il décrit comme « héritier de la grande civilisation perse plurimillénaire faite de dignité et de résilience ».
Les signataires affirment également se « réjouir des coups décisifs tant au plan stratégique militaire qu’aux plans politique, diplomatique, moral et même psychologique portés à l’alliance américano-sioniste », estimant que « l’arrogance traditionnelle est en train d’être brisée ».
Dans une lecture plus globale des dynamiques internationales, ils indiquent « noter avec satisfaction qu’un vaste front uni des religions révélées contre le sionisme (…) est en train de se constituer à l’échelle mondiale ».
Au plan national, le Comité lance un appel direct aux Sénégalais. Il invite « le peuple sénégalais tout entier à se lever pour assumer sa part de responsabilité dans ce combat qui est aussi le sien », mettant en garde contre les conséquences économiques du conflit. Selon le texte, « une crise énergétique majeure dans le monde frappera en premier lieu les pays fragiles d’Afrique dont le Sénégal ».
Les auteurs de la résolution vont plus loin en évoquant des risques géopolitiques majeurs, estimant qu’« une défaite claire de l’Iran ouvrirait sans doute la voie à des tentatives de recolonisation directe de l’Afrique ».
Enfin, le Comité appelle à une réponse continentale coordonnée. Il lance « un appel pressant à tous les peuples d’Afrique et à leurs dirigeants pour l’organisation de grandes mobilisations », avec pour objectif de « forger de nouvelles capacités » permettant à l’Afrique de « participer à la décision dans les affaires du monde ».
Adoptée à Dakar, cette résolution traduit une volonté de certains acteurs de la société civile sénégalaise de peser dans le débat international et d’inscrire l’Afrique dans les grands équilibres géopolitiques en mutation.

