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Dakar Plateau : Pourquoi le maire Alioune Ndoye doit partir

Mardi 13 Juillet 2021

Depuis la rencontre du 22 juin à la Mosquée de la divinité1, la polémique qu’elle a suscitée et le bruit de ma candidature à la mairie de Dakar Plateau – amplifié par mes contradicteurs qui en ont fait leur cheval de bataille et réclamée, il est vrai, par une bonne frange de la population, surtout les jeunes et les femmes – l’actuel maire et ses hommes de main ont démarré une campagne de dénigrements et d’insultes contre ma personne et mes proches. Comme s’il était interdit d’être candidat. Pour eux, semble-t-il, il s’agit d’un crime de lèse-majesté. Je ne répondrai pas à leur fausse colère. Quant à ma candidature, j’en parlerai officiellement le moment venu, s’il plaît à Dieu. Pour l’heure, je dis, ici et maintenant, pourquoi lui, le maire sortant, doit partir…




Un maire, vous avez dit ?
Un maire, c’est comme une mère de jumeaux couchée sur le dos, offrant généreusement ses mamelles à sa progéniture, c’est comme une pluie arrosant sans discontinuité la terre sur son passage, une pleine lune disponible pour tous les cœurs. Un maire, c’est, disent les Lébous du Cap Vert, «la mère du pays» (Ndeyu réewmi), couvant, telle une poule, ses poussins jaunes. Un maire, c’est une oreille disponible, une épaule disponible, un cœur disponible, des jambes et des mains disponibles… Car un maire est un serviteur. Or la beauté d’un serviteur c’est son humilité. Il doit savoir, le serviteur, qu’il ne peut pas être plus grand ni plus beau ni plus important que celui qui l’a élu. Hélas, l’actuel maire de Dakar Plateau, après douze années de magistère, est toujours couché sur le ventre, des épines au dos, ne se soulevant que pour téter lui-même les mamelles liées à sa fonction. Sourd, muet et aveugle aux sollicitations des populations et à leur mal-vivre, regimbant aux conseils, allergique à la critique, une seule préoccupation occupe son esprit, renforcer son pouvoir et en abuser, n’hésitant pas à trahir, à piétiner, à humilier alliés et administrés.



Il est plus que temps…
Oui, il est plus que temps pour lui de partir, pour son bien et celui de Dakar Plateau. Non ! Je ne rappellerai pas les circonstances de son élection en mars 2009, ni la fronde de vingt-huit sur cinquante conseillers municipaux, moins d’une année après son élection, l’accusant de détournement des fonds destinés aux Asc, de contrats de sponsoring nébuleux, d’opacité des procédures de commande et de distribution des denrées alimentaires, etc. C’est déjà fait dans un article publié en octobre 2009, disponible dans le net et intitulé : «Dakar Plateau : comment le maire s’est mis hors-jeu ?» Je ne parlerai pas de la nébuleuse Bibi Ndiaye qui va chambouler la cartographie scolaire du Plateau ni de l’affaire Sandaga qu’il dispute à la Ville, prêt à y mettre sept milliards ni des excédents budgétaires prétendument reversés au Trésor au moment où des quartiers du Plateau manquent de tout, et où des pans entiers de la population ne savent plus où donner de la tête. Je ne parlerai pas de la suppression du calendrier des activités communales des oscars de l’excellence, primant les meilleurs élèves, les meilleurs enseignants et les meilleurs établissements scolaires, ni de la suppression de la Coupe du maire, véritable occasion de communion des fils du Plateau autour du ballon rond, ni de celle des colonies de vacances des enfants… Je ne parlerai pas de la politisation, que dis-je, de la privatisation de la mairie. Non plus de la détérioration accélérée de l’environnement de notre commune privée de ses trottoirs, de ses arbres et de ses fleurs. Privée de ses terrains de sports. Privée de son air pur. Et bientôt de ses plages. Je ne parlerai pas non plus des virevoltes politiques et autres micmacs de monsieur le maire à la petite ambition qui, pour se donner bonne conscience, se glorifie du poids financier de la commune de plein exercice d’aujourd’hui en le comparant à celui de la commune d’arrondissement d’hier. Ainsi ose-t-il mettre en parallèle les résultats et ambitions des deux entités, et cela malgré le changement d’échelle entraîné par l’Acte 3 de la décentralisation qui a notoirement augmenté les moyens de l’institution municipale. C’est triste et déplorable.



Une démarche aux antipodes de l’esprit de la décentralisation
Je rappellerai simplement, à travers le texte qui suit, écrit au lendemain des élections législatives de 20172, quelques actes récurrents liés à son magistère et révélateurs de sa personnalité anti-communautaire aux antipodes de l’esprit de la décentralisation ainsi que sa notoire méconnaissance de Dakar Plateau et de ses us et coutumes. Voici : «A la veille des élections législatives de juillet 2017, comme il a l’habitude de le faire à l’approche de toutes les échéances électorales depuis qu’il occupe la tête de la commune, il a procédé à un recrutement à la pelle ‘‘d’agents-militants’’ ; ses recruteurs cachant à peine leur objectif politique : massifier son électorat. Et – mais cela n’a surpris personne au Plateau – au lendemain des élections, il a licencié tous ceux qui ont eu l’audace de s’être affichés aux côtés de ses adversaires politiques. Nous pouvons en citer, entre autres : El Hadj Mbaye Guèye qui accompagnait son frère Matar Guèye du Rds, Madou Kara et Mohamed Nabil Samb dit Mouha du Pvd, Charles Leina Gomis dit Charlie de Taxawu Ndakaaru, Meïssa Guèye du Pur, etc. Mais sur le cas précis du dernier nommé, il faut noter qu’il n’a pas seulement été licencié, mais qu’aussi la prise en charge médicale dont il bénéficiait de la mairie (suite à un accident de travail ayant entraîné une fracture de jambe) a été annulée. Sans oublier les conseillers auxquels il a mis fin aux responsabilités et avantages y afférents (bureau et carburant) – en l’occurrence Pape Diouf de Rebeuss et Cheikh Ngom de Darou Salam, militants de Taxawu Ndakaaru. Mais la bêtise étant têtue, les licenciements politiques sont une tradition chez l’actuel maire de Dakar Plateau, qui pense que la mairie est sa propriété et que tous ses travailleurs, qu’il oblige par ailleurs à assister à ses manifestations sous peine d’être sanctionnés, sont ses militants, des ‘‘sujets’’ dont il peut disposer comme bon lui semble.»



Licenciements tous azimuts et interdiction d’opposition
«Effectivement, au lendemain des élections locales de juin 2014, plusieurs agents ont été licenciés pour les mêmes motifs dont : Bassirou Loum dit Pa Bass de Gouye Salane, Ahmed Mbengue dit Pape Dia et Yaye Ndebane Guèye de Thieudeme, Matar Sokhna de Niaye Thioker, Mamy Doucouré de Rebeuss, Fatou Binetou Paye de Mbot… Entre les échéances, ont été licencié les nommés Saliou Ba de Barachois, Ramata Ba de Rebeuss, El Hadj Guèye du Lycée Lamine Guèye et consorts. Motif : soupçon de soutien à l’adversaire (parfois par le simple port d’un tee-shirt indésirable, c’est le cas de Saliou Ba, ou pour compagnonnage avec une personne suspecte). Mais il faut préciser que la faute du dernier nommé, El Hadj Guèye en l’occurrence, qui était son partisan, est plutôt d’avoir refusé de témoigner contre son ami, l’agent Khaly Diop de Roukhou Djine, contre qui monsieur le maire avait porté plainte pour l’avoir insulté et violenté physiquement.»

Le cas pathétique des collecteurs
«Mais il y a aussi le cas jugé plus grave par d’aucuns des collecteurs licenciés après les Législatives de 2012 sans aucun droit comme tous les autres licenciés, pas même leur prime dite de versement. Il s’agit de Ibrahima Aw, Baba Yelli Sall, Alassane Sow dit Thierno, Amadou Barro, Samba Seck, Amar Fall dit Bou Fall et du jeune Oumar Diao qui réclame, aujourd’hui encore, son dernier mois de salaire que la mairie ‘‘lui a volé’’. Tous, sauf le dernier nommé qui est le seul acteur politique du groupe en tant que militant du Pds, ont intégré la commune en 1996 avec le premier maire de Dakar Plateau, ont cheminé sept années avec son remplaçant avant d’être licenciés par l’actuel. Après leur licenciement, le nommé Bou Fall, ne pouvant s’acquitter de ses engagements financiers, s’est retrouvé en prison pendant deux mois et le nommé Baba Yelli Sall, qui a vu son ménage éclater, est tombé malade, puis décédé sans recevoir un seul franc de sa seule et unique réclamation : sa prime de versement. On ne peut pas ne pas parler du cas de Mohamed Kamissokho dit Madou (un autre partisan) qui, suite au décès de son épouse Ramatoulaye Sonko, d’un cancer du sein, a préféré démissionner de la mairie en riposte à l’indifférence du maire, à son refus de lui accorder l’assistance financière nécessaire à son traitement. On aurait pu évoquer le cas de Pierre Gomis, terrassé par son diabète, ses demandes d’assistance restées sans réponse aucune, etc. Dieu accueille en son paradis les défunts ici évoqués ainsi que tous les soumis !»


Licenciements, encore et toujours
«Mais déjà, dès sa prise de fonction en 2009, il a donné le tempo en licenciant tous ceux qui n’étaient pas de son camp et dont le plus grand nombre est toujours au chômage, rompant ainsi une longue tradition d’ouverture et d’inclusion caractéristique de Dakar Plateau où des Socialistes et Marxistes ont été nommés président de commission par un maire libéral. Citons, au hasard : Tapha Sy et Ablaye Ciss dit Euteu Laye de Kaye Findiw, Yahya Diagne et Ousmane Ba dit Oussou Guedje de Thieudème, Mamadou Samb dit Mbaye Aly et Khadidjatou Samb de Yakh Dieuf, Malick Sylla dit Ala Atiou de Mbot, Moussa Ndiaye dit Lamp Fall et Souleymane Marigo de Rebeuss, Mbaye Ciss et Pape Yara de Niayes Thiocker, El Hadj Maodo Guèye de Cap Manuel, Moussa Ciss de Parchappe, Serge Coly de la Cité Château d’eau de Le Dantec, etc. On pourrait évoquer les cas spécifiques de Abdoul Aziz Diop de Teaupla Plus et des femmes de charge. Mais passons !»


Un maire bagarreur et porteur de plaintes
«Il faut dire que monsieur le maire, qui affectionne les bras de fer, aime porter plainte contre ses administrés, les acculer comme pour mieux les domestiquer car, pour lui, semble-t-il, le pouvoir sert, non à panser des blessures et à soulager, mais à couper des têtes. On a déjà cité le cas de Khaly Diop qui, ‘‘en riposte à son arbitraire dans le traitement des secours aux indigents et son arrogance’’, l’aurait insulté et agressé physiquement, hélas. Mais il y a aussi le cas de Seydou Konaté, administrateur de la page Facebook ‘‘Bouki Ndour’’ qui, ‘‘armé d’une hache’’, lui aurait interdit, à la fête de Tabaski 2011 alors qu’il venait juste d’être licencié, l’accès de son domicile familial. L’affaire qui, comme la précédente, a abouti à la police, a défrayé la chronique à l’époque. Récemment – pendant la toute dernière campagne électorale de juillet 2017 – le nommé Ousmane Diop dit Oussou, administrateur de la page ‘‘Sos Environ­nement Dakar-Plateau’’, lui a opposé le même interdit à Rebeuss ainsi justifié par un commentaire du film de l’accrochage diffusé sur la page : ‘‘Vous refusez de nous faire notre canalisation et vous voudriez venir comme ça dans notre quartier souillé par les eaux usés, sans honte, pour battre campagne. Pour nous dire quoi au juste ? (…)’’ Sans oublier sa fameuse bagarre chez les Cantara de Rebeuss avec ‘‘son’’ conseiller municipal Malick Niass, ainsi que son rude face-à-face à Kaye Findiw avec le jeune Chérif Aïdara Sy à propos de la gestion de la mosquée du quartier ; c’était pendant son premier mandat. Tous ces jeunes rebelles rétorquent à ceux qui leur font la morale le fameux proverbe de l’employeur qui se prend pour un dompteur ou de l’autorité tyrannique à déchoir ou bien du diable rendant visite à sa victime. Autant de faits démontrant que sa campagne de domestication ne passe pas du tout au Plateau qui refuse l’arbitraire : ‘‘Plateau bañ na’’, aiment déclamer certains, comme un cri de ralliement. C’est comme si à son interdiction d’opposition les populations répondent par une interdiction de visite.»
Des familles implosent et des ménages se rompent



«Et pendant que monsieur le maire licencie adversaires politiques et autres éléments jugés indésirables qui sont aussi nos fils, nos frères et cousins, les cas de fraudes mises à jour à travers les fausses déclarations et les fausses quittances sont camouflées et leurs auteurs protégés… Oui, tandis que des familles implosent, que des ménages se rompent ainsi que des scolarités du fait de ces jeunes et de ces femmes réduits au chômage pour leur engagement politique dans l’opposition ou leur non engagement à ses côtés, monsieur le maire thésaurise s’il ne ‘‘séminarise’’ à Mbour, organise des ziarra-vacances à Fez et distribue des billets de la Mecque et de Rome à tour de bras, jusqu’en pleine campagne électorale, oubliant sa vocation véritable de ‘‘faire’’ Dakar Plateau ‘‘capitale de la capitale’’, de lui rendre son lustre d’antan en étant toujours auprès des populations (habitants et autres usagers de la cité) sans autre considération que leur appartenance à la commune, faisant sienne la devise ‘‘le Plateau avant le parti’’…»


Le pouvoir arbitraire doit être combattu et déchu 
Bref, aujourd’hui, quatre années sont passées depuis que cette alerte a été écrite, et rien n’a changé. Bien au contraire, tout va de mal en pis. Monsieur le maire toise toujours les populations du Plateau, néantisant ses adjoints et présidents de commission et excluant du Conseil municipal qui il veut, excluant du bénéfice des prestations de service public qui il veut. Négligeant le remplacement des conseillers décédés. Obligeant à la fermeture la maternité de proximité de Raffenel ouverte sur autorisation du médecin chef du district sud de Dakar pour soulager les familles au moment où la maternité de l’hôpital Ihs et celle de l’hôpital Aristide le Dantec étaient fermées3. Interdisant même d’activités des associations citoyennes à l’engagement avéré. Je donne en exemple l’Association Guney Penc i Plateau dont le programme «Soutenons nos écoles» a reçu en réponse à la lettre d’information et de soutien au maire, en date du 12 octobre 2020, un communiqué où on peut lire la phrase suivante, assez révélatrice du reste : «Personne n’est autorisé à intervenir dans les écoles placées sous ma responsabilité sans mon autorisation.» C’est révoltant ! Et c’est pourquoi nous devons nous lever pour faire partir monsieur le maire, s’il ose solliciter un troisième mandat, et ainsi mettre un terme aux dérives qui perdurent. Debout Plateau ! Et s’il joue à l’arbre maléfique, jouons à la hache tranchante. Debout ! Car, comme dit le penseur : «Le pouvoir arbitraire doit être combattu et déchu, qui est au moral ce que la peste est au physique.» Et aussi, c’est un autre penseur qui parle : «Il est noble de défier un pouvoir arbitraire, utilisé de façon cruelle et inique, et cela, pour défendre les plus faibles.»


Bref rappel des rencontres citoyennes de Yakh Dieuf
Donc monsieur le maire doit partir comme recommandé par les rencontres citoyennes de Yakh Dieuf d’avril 2019 qui furent de véritables foires de dénonciation, si l’on se réfère aux documents du secrétaire de séance Khalifa Ababacar Mbengue de Gouye Salane. Il y fut dénoncé, en effet, le fait que Dakar Plateau n’ait plus de corbillard depuis que celui acquis par l’ancienne équipe et celui offert par la ville de Dakar sont tombés en panne et pourrissent dans les garages. Il y fut dénoncé l’indigence des étudiants du Plateau obligés d’aller quémander des bourses ailleurs, tout comme les amateurs de football vont se chercher ailleurs un terrain à louer. Il y fut dénoncé l’humiliation des solliciteurs d’aides obligés à faire la queue tels des mendiants. Il y fut dénoncé la gestion solitaire et partisane de la mairie, les licenciements abusifs, l’arrogance abusive et le népotisme. Il y fut dénoncé : le cadre de vie malsain marqué par l’encombrement, l’insalubrité, l’insécurité et le manque d’espace de détente, de loisir et de sport ; la discrimination dans l’attribution des secours aux indigents, l’indécence de la remise et la somme plus que dérisoire ; l’absence de démocratie et la carence qui freinent le bon fonctionnement du Conseil municipal ainsi que l’opacité caractéristique de la gestion des affaires municipales ; le manque d’ouverture du maire, sa forte propension à se recroqueviller sur lui-même et à classer sans suite les sollicitations et demandes d’audience à lui adressées ; le refus du maire de reconnaître les délégués de quartier choisis par les populations s’ils ne lui sont pas favorables, ainsi que sa manie en pareille cas d’imposer ses propres délégués aux quartiers, etc. J’attends les aboiements… Je les entends déjà…



Une mairie n’est pas un étal de marchandises
Je m’en arrête là, je ne parlerai pas des autres questions relatives à la commune, toutes aussi urgentes et graves les unes que les autres, car l’objectif de ce papier n’est pas de faire le bilan du maire – l’occasion s’en présentera peut être un jour – mais de dénoncer en toute objectivité les abus récurrents concernant la gestion trop politicienne de la mairie et les dérives y afférentes afin de juguler l’arbitraire qui n’a que trop duré, car une mairie n’est pas un étal de marchandises qu’on retourne comme on veut, ni une entreprise à faire des bénéfices et dont la propriété s’acquiert par l’actionnariat, ni une association à laquelle on adhère en acquérant une carte de membre, mais un démembrement de l’Etat, une institution de la République…



Abdou Khadre GAYE
Dakar Plateau
Président de l’Ong Emad

1/Il s’agit de la rencontre initiée par le Serigne de Dakar, Ablaye Matar Diop, intitulée : «La communauté lébou en communion : enjeux et perspectives»
2/Le texte n’a pas été publié à l’époque.
3/Voir la contribution du médecin généraliste-urgentiste, Dr Waly Ndiaye, intitulée : «Fermeture maternité poste de santé de Raffenel : Dr Waly Ndiaye démonte les arguments du maire Alioune Ndoye»
RED


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