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Ce que disait Aïda Ndiongue: « Qu’on donne mon nom à tous les chiots du pays si jamais je transhume »

Samedi 29 Avril 2017

Même si Macky semble en être le théoricien, la transhumance n’a pas démarré avec lui. C’est plutôt Abdoulaye Wade le grand artisan de cette pratique peu orthodoxe. Au lendemain de la première alternance, marquant la chute du régime socialiste après quarante ans d’exercice du pouvoir, Aïda Ndiongue avait juré de ne jamais quitter les Verts au profit des libéraux. ‘’Si jamais je transhume au Parti démocratique sénégalais, que tous ceux qui ont un chiot lui donnent mon nom’’, avait-elle déclaré, au cours d’un meeting tenu devant chez feu Adja Arame Diène, à la Médina. La suite, on la connaît. Quelques mois seulement après ces gages de fidélité réitérés à Abdou Diouf, l’ex-baronne socialiste a rejoint le camp libéral, prétextant ainsi une volonté de sauver son ex-mentor, feu Landing Sané, de la prison pour malversation dans le cadre de la traque des caciques socialistes initiée par Abdoulaye Wade, dès les premières heures de l’alternance de 2000.

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