Sous un ciel radieux, la Nasa a lancé ce mercredi 1er avril 2026 sa mission phare Artemis II, la première à ramener des astronautes autour de la Lune depuis la fin du programme Apollo il y a plus de 50 ans. La fusée Artemis II a décollé pour un voyage de dix jours autour de la Lune.
Les quatre astronautes de la mission Artémis 2 de la Nasa se sont envolés mercredi sans incident pour un aller-retour de dix jours autour de la Lune, une mission devant ouvrir la voie en 2028 à un retour sur le sol lunaire.
Vêtus de leur combinaison orange ceinturée de bleu, les Américains Victor Glover, Christina Koch, Reid Wiseman et le Canadien Jeremy Hansen se sont installés au sommet de l'immense fusée blanche et orange nommée SLS. L'astronaute canadien vient ainsi de devenir le premier non-Américain à partir vers la Lune. Cette place, le Canada l'a gagnée à la force de 40 ans d'expertise en robotique spatiale. Son bras mécanique, le Canadarm, capable de déplacer des tonnes dans l’espace, est devenu indispensable aux missions de la Nasa. C’est en échange du prochain, destiné à la future base lunaire, qu'Ottawa a décroché son billet pour l'espace lointain.
Mission de dix jours
L'équipage s'aventurera au cours d'une mission de dix jours jusqu'au satellite naturel de la Terre – situé environ 1 000 fois plus loin que la Station spatiale internationale (ISS) – pour en faire le tour sans s'y poser, comme Apollo 8 en 1968. Les quatre astronautes de la mission Artemis II : Victor Glover, Reid Wiseman, Jeremy Hansen et Christina Koch avant leur décollage, le 1er avril 2026.
La fusée qui transporte pour la première fois des êtres humains s'est élancée du légendaire Centre spatial Kennedy en Floride par une météo idéale peu après 18h35 (22h35 TU). « Pour cette mission historique, vous emportez avec vous le coeur de l'équipe Artémis, l'esprit audacieux du peuple américain et de nos partenaires à travers le monde, ainsi que les espoirs et les rêves d'une nouvelle génération. Bonne chance. Bon voyage, Artémis 2 », a déclaré la directrice du lancement à la Nasa, Charlie Blackwell-Thompson, habillée de vert comme le veut la tradition.
« L'Amérique repart sur la Lune ! », a triomphé sur sa plateforme Donald Trump, qui ne fera pas le déplacement en pleine guerre en Iran. « Personne ne nous arrive à la cheville ! ». Après quelques minutes, l'équipage de la mission Artémis 2 de la Nasa, qui sera le premier à faire le tour de la Lune en plus de 50 ans, est arrivé en orbite terrestre mercredi, a annoncé un responsable de l'agence spatiale américaine. La capsule Orion s'est ainsi détachée comme prévu des immenses réservoirs de la fusée SLS, qui l'a propulsée dans l'espace et placée en orbite terrestre.
Quelques minutes après le lancement de la mission Artemis II, le commandant Reid Wiseman a pris la parole depuis l’espace : « Superbe vue ! On a un magnifique lever de Lune ! Et on se dirige tout droit vers elle ! », a-t-il déclaré.
Une série de tests avant de prendre la direction de la Lune
C'est une façon de parler car avant de partir vers notre satellite naturel, le vaisseau Integrity restera 24 heures en orbite terrestre, le temps de tester les fonctions vitales de la capsule, comme l’eau et l’oxygène. « Si les toilettes ne fonctionnent pas, on retourne sur Terre », a prévenu, très sérieusement, l’astronaute Christina Koch. Ce n’est qu’après ces contrôles que le vaisseau prendra la route de la Lune située à plus de 384 000 kilomètres de la Terre - soit mille fois plus loin que la Station spatiale internationale. Artemis II est un vol d’essai, explique le patron de la Nasa, Jared Isaacman. « C’est la première mission habitée depuis plus d’un demi-siècle, à bord d’une fusée qui n’a encore jamais transporté d’êtres humains, pas plus que le vaisseau spatial. Nous allons en tirer énormément d’enseignements pour les missions suivantes. »
Victor Glover, Christina Koch, Reid Wiseman et Jeremy Hansen devraient battre le record de l'équipage s'étant le plus éloigné de la Terre, lundi prochain. Leur mission vise avant tout à s'assurer que cette fusée haute de 98 mètres et non réutilisable puisse acheminer des astronautes sur la surface lunaire d'ici 2028, avant la fin du mandat de Donald Trump.
« Artémis 2 est le premier acte, c'est la mission test, elle va préparer le terrain pour les missions suivantes », a expliqué le patron de la Nasa nommé par Donald Trump, Jared Isaacman.
Les quatre astronautes de la mission Artémis 2 de la Nasa se sont envolés mercredi sans incident pour un aller-retour de dix jours autour de la Lune, une mission devant ouvrir la voie en 2028 à un retour sur le sol lunaire.
Vêtus de leur combinaison orange ceinturée de bleu, les Américains Victor Glover, Christina Koch, Reid Wiseman et le Canadien Jeremy Hansen se sont installés au sommet de l'immense fusée blanche et orange nommée SLS. L'astronaute canadien vient ainsi de devenir le premier non-Américain à partir vers la Lune. Cette place, le Canada l'a gagnée à la force de 40 ans d'expertise en robotique spatiale. Son bras mécanique, le Canadarm, capable de déplacer des tonnes dans l’espace, est devenu indispensable aux missions de la Nasa. C’est en échange du prochain, destiné à la future base lunaire, qu'Ottawa a décroché son billet pour l'espace lointain.
Mission de dix jours
L'équipage s'aventurera au cours d'une mission de dix jours jusqu'au satellite naturel de la Terre – situé environ 1 000 fois plus loin que la Station spatiale internationale (ISS) – pour en faire le tour sans s'y poser, comme Apollo 8 en 1968. Les quatre astronautes de la mission Artemis II : Victor Glover, Reid Wiseman, Jeremy Hansen et Christina Koch avant leur décollage, le 1er avril 2026.
La fusée qui transporte pour la première fois des êtres humains s'est élancée du légendaire Centre spatial Kennedy en Floride par une météo idéale peu après 18h35 (22h35 TU). « Pour cette mission historique, vous emportez avec vous le coeur de l'équipe Artémis, l'esprit audacieux du peuple américain et de nos partenaires à travers le monde, ainsi que les espoirs et les rêves d'une nouvelle génération. Bonne chance. Bon voyage, Artémis 2 », a déclaré la directrice du lancement à la Nasa, Charlie Blackwell-Thompson, habillée de vert comme le veut la tradition.
« L'Amérique repart sur la Lune ! », a triomphé sur sa plateforme Donald Trump, qui ne fera pas le déplacement en pleine guerre en Iran. « Personne ne nous arrive à la cheville ! ». Après quelques minutes, l'équipage de la mission Artémis 2 de la Nasa, qui sera le premier à faire le tour de la Lune en plus de 50 ans, est arrivé en orbite terrestre mercredi, a annoncé un responsable de l'agence spatiale américaine. La capsule Orion s'est ainsi détachée comme prévu des immenses réservoirs de la fusée SLS, qui l'a propulsée dans l'espace et placée en orbite terrestre.
Quelques minutes après le lancement de la mission Artemis II, le commandant Reid Wiseman a pris la parole depuis l’espace : « Superbe vue ! On a un magnifique lever de Lune ! Et on se dirige tout droit vers elle ! », a-t-il déclaré.
Une série de tests avant de prendre la direction de la Lune
C'est une façon de parler car avant de partir vers notre satellite naturel, le vaisseau Integrity restera 24 heures en orbite terrestre, le temps de tester les fonctions vitales de la capsule, comme l’eau et l’oxygène. « Si les toilettes ne fonctionnent pas, on retourne sur Terre », a prévenu, très sérieusement, l’astronaute Christina Koch. Ce n’est qu’après ces contrôles que le vaisseau prendra la route de la Lune située à plus de 384 000 kilomètres de la Terre - soit mille fois plus loin que la Station spatiale internationale. Artemis II est un vol d’essai, explique le patron de la Nasa, Jared Isaacman. « C’est la première mission habitée depuis plus d’un demi-siècle, à bord d’une fusée qui n’a encore jamais transporté d’êtres humains, pas plus que le vaisseau spatial. Nous allons en tirer énormément d’enseignements pour les missions suivantes. »
Victor Glover, Christina Koch, Reid Wiseman et Jeremy Hansen devraient battre le record de l'équipage s'étant le plus éloigné de la Terre, lundi prochain. Leur mission vise avant tout à s'assurer que cette fusée haute de 98 mètres et non réutilisable puisse acheminer des astronautes sur la surface lunaire d'ici 2028, avant la fin du mandat de Donald Trump.
« Artémis 2 est le premier acte, c'est la mission test, elle va préparer le terrain pour les missions suivantes », a expliqué le patron de la Nasa nommé par Donald Trump, Jared Isaacman.

