Les propos de Cheikh Yérim Seck à la Tfm ce mercredi ont fait le tour du monde. En effet, dans l’émission Faram Facce de la chaine Tfm, le célèbre journaliste en répondant à la question que faudrait-il faire pour sortir de la crise actuelle, a dit « qu’il faut tuer 90% des Sénégalais… ». Une sortie choquante du Conseil pour l’Observation des Règles d’Ethique et de Déontologie dans les médias (CORED) à tel point de sortir un communiqué pour condamné fermement cette sortie malheureuse du journaliste et souligne le rôle de la chaine.
Dans un communiqué publié ce 16 juin, le Conseil pour l’Observation des Règles d’Ethique et de Déontologie dans les médias (CORED) a vivement critiqué la diffusion par la chaîne TFM de propos tenus par le journaliste Cheikh Yérim Seck. Selon le CORED, ces propos ont non seulement heurté la sensibilité des Sénégalais, mais ont également été condamnés par la loi.
« Monsieur Cheikh Yérim Seck » a choqué l’opinion publique lors de l’émission Faram Faccé, diffusée le 14 juin 2023 sur TFM. Répondant à une question sur la crise actuelle au Sénégal, Seck a déclaré : «Ma conviction est que l’affaire Ousmane Sonko, il faut la régler selon la loi. Qu’on tue 90% des Sénégalais et que les 10% restent en vie, c’est ma conviction. La loi est dure, c’est la loi (…). » Le modérateur de l’émission, Pape Ngagne Ndiaye, n’a pas corrigé ou modéré ces déclarations.
Le CORED a jugé ces propos d’une « gravité extrême » et a souligné qu’ils constituent une menace pour la cohésion nationale, incitant à la violence et représentant un appel au meurtre. Il déplore que de tels propos aient été diffusés par TFM, en violation flagrante des dispositions du Code de la presse et de la Charte des journalistes. Ces dernières stipulent notamment que « le journaliste et technicien des médias doivent s’interdire la diffamation, la calomnie, le plagiat, les accusations sans fondements, l’injure, l’apologie de la violence et la haine entre des groupes sociaux ».
Le CORED a aussi mentionné le rôle des sites d’information Seneweb et Senego, qui ont repris les propos controversés de Seck. Le CORED a donc décidé de porter cette affaire devant son Tribunal des pairs. Il exhorte les médias à ne pas relayer de tels propos, qui peuvent porter atteinte à la stabilité sociale, et à censurer toute forme de violence, de discours stigmatisant, de propos haineux, d’images choquantes, d’injures, et tout ce qui pourrait nuire à la coexistence harmonieuse de la société sénégalaise.
Voici le Communiqué de presse publié ce vendredi 16 juin 2023 par le Cored.
Le Conseil pour l’Observation des Règles d’Ethique et de Déontologie dans les médias (CORED) condamne fermement les propos tenus par Monsieur Cheikh Yérim Seck, le mercredi, 14 juin 2023, à l’émission Faram Faccé sur la chaîne de télévision privée TFM.
A la question en wolof, «< Que faire pour trouver une solution à la crise actuelle que traverse le pays? »>, M. Seck répond: «Ma conviction est que l’affaire Ousmane Sonko, il faut la régler selon la loi. Qu’on tue 90% des Sénégalais et que les 10% restent en vie, c’est ma conviction. La loi est dure, c’est la loi (…). » Pape Ngagne Ndiaye qui anime l’émission, n’a pas daigné recadrer son invité.
Ces propos, d’une gravité extrême, constituent une menace à la cohésion nationale, une incitation à la violence et un appel au meurtre.
Leur diffusion par la TFM constitue une violation flagrante des dispositions du Code de la presse et de la Charte des journalistes qui stipulent que le journaliste et technicien des médias doivent s’interdire la diffamation, la calomnie, le plagiat, les accusations sans fondements, l’injure, l’apologie de la violence et la haine entre des groupes sociaux. >> Les sites seneweb et senego ont repris ces propos inacceptables. Monsieur Moustapha Diakhaté avait tenu auparavant un discours du genre sur senegal7 et seneweb.
Le CORED ne cesse d’alerter les professionnels des médias à ne relayer de tels propos. Par conséquent, il s’est autosaisi du dossier pour déférer cette affaire devant son Tribunal des pairs.
Le Conseil pour l’Observation des Règles d’Ethique et de Déontologie dans les médias invite encore les journalistes et techniciens des médias à faire davantage preuve de responsabilité dans la collecte, le traitement et surtout la diffusion des informations dans ce contexte de fortes tensions.
Le CORED appelle les médias à ne pas se faire écho de propos qui peuvent mettre à mal la stabilité sociale et les exhorte à censurer les appels à la violence, les discours stigmatisants, les propos haineux, les images choquantes, les injures et/ou tout ce qui pourrait porter atteinte à notre vivre ensemble.
Dans un communiqué publié ce 16 juin, le Conseil pour l’Observation des Règles d’Ethique et de Déontologie dans les médias (CORED) a vivement critiqué la diffusion par la chaîne TFM de propos tenus par le journaliste Cheikh Yérim Seck. Selon le CORED, ces propos ont non seulement heurté la sensibilité des Sénégalais, mais ont également été condamnés par la loi.
« Monsieur Cheikh Yérim Seck » a choqué l’opinion publique lors de l’émission Faram Faccé, diffusée le 14 juin 2023 sur TFM. Répondant à une question sur la crise actuelle au Sénégal, Seck a déclaré : «Ma conviction est que l’affaire Ousmane Sonko, il faut la régler selon la loi. Qu’on tue 90% des Sénégalais et que les 10% restent en vie, c’est ma conviction. La loi est dure, c’est la loi (…). » Le modérateur de l’émission, Pape Ngagne Ndiaye, n’a pas corrigé ou modéré ces déclarations.
Le CORED a jugé ces propos d’une « gravité extrême » et a souligné qu’ils constituent une menace pour la cohésion nationale, incitant à la violence et représentant un appel au meurtre. Il déplore que de tels propos aient été diffusés par TFM, en violation flagrante des dispositions du Code de la presse et de la Charte des journalistes. Ces dernières stipulent notamment que « le journaliste et technicien des médias doivent s’interdire la diffamation, la calomnie, le plagiat, les accusations sans fondements, l’injure, l’apologie de la violence et la haine entre des groupes sociaux ».
Le CORED a aussi mentionné le rôle des sites d’information Seneweb et Senego, qui ont repris les propos controversés de Seck. Le CORED a donc décidé de porter cette affaire devant son Tribunal des pairs. Il exhorte les médias à ne pas relayer de tels propos, qui peuvent porter atteinte à la stabilité sociale, et à censurer toute forme de violence, de discours stigmatisant, de propos haineux, d’images choquantes, d’injures, et tout ce qui pourrait nuire à la coexistence harmonieuse de la société sénégalaise.
Voici le Communiqué de presse publié ce vendredi 16 juin 2023 par le Cored.
Le Conseil pour l’Observation des Règles d’Ethique et de Déontologie dans les médias (CORED) condamne fermement les propos tenus par Monsieur Cheikh Yérim Seck, le mercredi, 14 juin 2023, à l’émission Faram Faccé sur la chaîne de télévision privée TFM.
A la question en wolof, «< Que faire pour trouver une solution à la crise actuelle que traverse le pays? »>, M. Seck répond: «Ma conviction est que l’affaire Ousmane Sonko, il faut la régler selon la loi. Qu’on tue 90% des Sénégalais et que les 10% restent en vie, c’est ma conviction. La loi est dure, c’est la loi (…). » Pape Ngagne Ndiaye qui anime l’émission, n’a pas daigné recadrer son invité.
Ces propos, d’une gravité extrême, constituent une menace à la cohésion nationale, une incitation à la violence et un appel au meurtre.
Leur diffusion par la TFM constitue une violation flagrante des dispositions du Code de la presse et de la Charte des journalistes qui stipulent que le journaliste et technicien des médias doivent s’interdire la diffamation, la calomnie, le plagiat, les accusations sans fondements, l’injure, l’apologie de la violence et la haine entre des groupes sociaux. >> Les sites seneweb et senego ont repris ces propos inacceptables. Monsieur Moustapha Diakhaté avait tenu auparavant un discours du genre sur senegal7 et seneweb.
Le CORED ne cesse d’alerter les professionnels des médias à ne relayer de tels propos. Par conséquent, il s’est autosaisi du dossier pour déférer cette affaire devant son Tribunal des pairs.
Le Conseil pour l’Observation des Règles d’Ethique et de Déontologie dans les médias invite encore les journalistes et techniciens des médias à faire davantage preuve de responsabilité dans la collecte, le traitement et surtout la diffusion des informations dans ce contexte de fortes tensions.
Le CORED appelle les médias à ne pas se faire écho de propos qui peuvent mettre à mal la stabilité sociale et les exhorte à censurer les appels à la violence, les discours stigmatisants, les propos haineux, les images choquantes, les injures et/ou tout ce qui pourrait porter atteinte à notre vivre ensemble.

