Le général Abdul Rashid Dostum, chef de guerre redouté du nord de l'Afghanistan et premier vice-président dans le gouvernement d'union nationale est revenu ce dimanche à Kaboul, après un an d'exil en Turquie. A son arrivée, une forte explosion a été entendue près de l'aéroport.
Le chef de guerre ouzbèke avait quitté l'aéroport depuis quelques minutes lorsque la bombe a explosé. L'explosion due à un kamikaze s'est produite aux portes de l'aéroport alors que le convoi officiel quittait les lieux au milieu d'une foule dense.
Il y avait foule ce dimanche à l'aéroport de Kaboul pour accueillir le général Dostum, ce vétéran de décennies de guerres afghanes, leader de la communauté ouzbèke, qui s'était réfugié en Turquie pour échapper à des poursuites pour enlèvement, torture et viol d'un adversaire politique en 2016.
Malgré les crimes qui lui sont reprochés, le vice-président en titre a été accueilli par une délégation gouvernementale et de nombreux partisans sont venus saluer leur leader.
A peine a-t-il embarqué sous escorte dans un véhicule blindé qu'une très forte explosion a retenti, une puissante bombe déclenchée par un kamikaze tuant de nombreux civils, dont un enfant et des membres des services de sécurité.
Son retour aurait été négocié avec les autorités afghanes après plusieurs jours de troubles et de manifestations dans le nord-ouest du pays, majoritairement peuplé d'Ouzbeks. Les manifestants exigeaient le retour de Dostum et la libération d'un chef de guerre proche du général, arrêté lundi et transféré à Kaboul pour insultes et menaces de mort envers les autorités afghanes.
Le général Dostum était à bord d'un avion spécialement affrété par le gouvernement. C'est le deuxième chef de guerre à regagner la capitale avec les honneurs, après Gulbuddin Hekmatyar, rentré triomphalement au pays après 20 ans d'exil.
Retour sur le parcours du général Dostum
Le chef de guerre ouzbèke avait quitté l'aéroport depuis quelques minutes lorsque la bombe a explosé. L'explosion due à un kamikaze s'est produite aux portes de l'aéroport alors que le convoi officiel quittait les lieux au milieu d'une foule dense.
Il y avait foule ce dimanche à l'aéroport de Kaboul pour accueillir le général Dostum, ce vétéran de décennies de guerres afghanes, leader de la communauté ouzbèke, qui s'était réfugié en Turquie pour échapper à des poursuites pour enlèvement, torture et viol d'un adversaire politique en 2016.
Malgré les crimes qui lui sont reprochés, le vice-président en titre a été accueilli par une délégation gouvernementale et de nombreux partisans sont venus saluer leur leader.
A peine a-t-il embarqué sous escorte dans un véhicule blindé qu'une très forte explosion a retenti, une puissante bombe déclenchée par un kamikaze tuant de nombreux civils, dont un enfant et des membres des services de sécurité.
Son retour aurait été négocié avec les autorités afghanes après plusieurs jours de troubles et de manifestations dans le nord-ouest du pays, majoritairement peuplé d'Ouzbeks. Les manifestants exigeaient le retour de Dostum et la libération d'un chef de guerre proche du général, arrêté lundi et transféré à Kaboul pour insultes et menaces de mort envers les autorités afghanes.
Le général Dostum était à bord d'un avion spécialement affrété par le gouvernement. C'est le deuxième chef de guerre à regagner la capitale avec les honneurs, après Gulbuddin Hekmatyar, rentré triomphalement au pays après 20 ans d'exil.
Retour sur le parcours du général Dostum

