À Louga, une audience spéciale est programmée le 12 novembre pour juger 32 personnes renvoyées devant le tribunal correctionnel. Elles sont poursuivies pour association de malfaiteurs, actes contre nature, transmission volontaire du VIH/sida, mise en danger de la vie d’autrui, collecte illicite de données personnelles et harcèlement sexuel.
L’affaire Ndiaga Seck et Cie a été évoquée à l’audience du 28 octobre, avant son renvoi à cette date. Le procureur de la République près le tribunal de grande instance hors classe de Louga a annoncé le renvoi dans un communiqué publié le 30 octobre 2026.
L’ampleur du dossier s’est dessinée au fil des investigations. Matar Ndiaga Seck avait été interpellé par la Division des investigations criminelles avant un déplacement à La Mecque prévu le même jour : un vol devait partir à 16 heures. Conduit au commissariat urbain de Linguère, il a ensuite été entendu dans le cadre de l’enquête. Il aurait alors cité dix personnes avec lesquelles il affirmait avoir entretenu des relations ; des échanges retrouvés sur un compte Facebook auraient corroboré ses déclarations.
Les investigations se sont poursuivies par des auditions et des vérifications techniques. Après les aveux du principal mis en cause, cinq nouvelles personnes ont été interpellées. L’enquête a également franchi un cap avec l’interpellation puis le placement sous mandat de dépôt de l’étudiant en médecine M. S. A. Diedhiou. Ces développements éclairent la constitution d’un dossier collectif qui a abouti au renvoi de 32 personnes devant le tribunal.
La clôture de l’instruction a été formalisée le 15 octobre par une ordonnance de renvoi signée par le juge d’instruction du deuxième cabinet. Les réquisitions du chef du parquet, déposées le 12 octobre, demandaient le renvoi devant le tribunal. Seneweb est cité pour les éléments relatifs à la désignation du dossier comme affaire Ndiaga Seck et Cie. Le média Pressafrik rapporte également la clôture de l’instruction à cette date. L’information judiciaire avait été ouverte le 23 avril 2026.
L’affaire Ndiaga Seck et Cie a été évoquée à l’audience du 28 octobre, avant son renvoi à cette date. Le procureur de la République près le tribunal de grande instance hors classe de Louga a annoncé le renvoi dans un communiqué publié le 30 octobre 2026.
L’ampleur du dossier s’est dessinée au fil des investigations. Matar Ndiaga Seck avait été interpellé par la Division des investigations criminelles avant un déplacement à La Mecque prévu le même jour : un vol devait partir à 16 heures. Conduit au commissariat urbain de Linguère, il a ensuite été entendu dans le cadre de l’enquête. Il aurait alors cité dix personnes avec lesquelles il affirmait avoir entretenu des relations ; des échanges retrouvés sur un compte Facebook auraient corroboré ses déclarations.
Les investigations se sont poursuivies par des auditions et des vérifications techniques. Après les aveux du principal mis en cause, cinq nouvelles personnes ont été interpellées. L’enquête a également franchi un cap avec l’interpellation puis le placement sous mandat de dépôt de l’étudiant en médecine M. S. A. Diedhiou. Ces développements éclairent la constitution d’un dossier collectif qui a abouti au renvoi de 32 personnes devant le tribunal.
La clôture de l’instruction a été formalisée le 15 octobre par une ordonnance de renvoi signée par le juge d’instruction du deuxième cabinet. Les réquisitions du chef du parquet, déposées le 12 octobre, demandaient le renvoi devant le tribunal. Seneweb est cité pour les éléments relatifs à la désignation du dossier comme affaire Ndiaga Seck et Cie. Le média Pressafrik rapporte également la clôture de l’instruction à cette date. L’information judiciaire avait été ouverte le 23 avril 2026.

