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Brigitte Bardot, la femme qui a bouleversé le cinéma français, s’est éteinte

Dimanche 28 Décembre 2025

Icône du cinéma français des années 1950 et 1960, Brigitte Bardot a aussi mené une carrière de chanteuse et inspiré de grands auteurs comme Serge Gainsbourg. Retirée de la vie publique depuis de nombreuses années, l’artiste s’est éteinte le 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans.

Disparue aujourd’hui à l’âge de 91 ans, Brigitte Bardot avait depuis longtemps tourné la page cinéma d’une carrière qui fut moins météorique et futile qu’on ne le pense au grand écran : 46 films quand même (en comptant les petits rôles) entre 1952 et 1973. Star planétaire capable de provoquer des émeutes au summum de sa gloire dans les années 1960, elle avait tourné le dos à la caméra en 1973 et s’était, depuis, consacrée à la défense des animaux, cause qu’elle a embrassée avec passion et ténacité jusqu’à son dernier souffle.

Issue de la grande bourgeoisie parisienne – père industriel, mère passionnée de mode –, Brigitte Bardot débute comme mannequin chez Elle dès l’âge de dix ans pour présenter la collection « junior », alors qu’elle suit parallèlement des cours de danse au Conservatoire de Paris. Repérée à la fois pour sa plastique parfaite et son caractère déjà bien trempé, elle est approchée par le metteur en scène Marc Allégret et son assistant, un certain Roger Vadim, qui tombe instantanément amoureux d’elle et vice-versa. La jeune fille a déjà fait quelques apparitions dans des petits rôles lorsqu’elle épouse Roger Vadim en décembre 1952, à 18 ans à peine. Lui en a 24.

Au cours des dernières années, la star des années 1960 avait eu plusieurs ennuis de santé, lui valant de nombreuses hospitalisations. En novembre, Var-Matin avait affirmé que la star de 91 ans était hospitalisée à Toulon, un mois après un séjour lié à une intervention chirurgicale, en octobre. En mai dernier, dans une interview à BFMTV, elle avait assuré vivre « comme une fermière » entourée de ses moutons, ses cochons, ses chiens, ses chats, son âne et sa ponette et ne posséder « ni portable, ni ordinateur ».

Disparue aujourd’hui à l’âge de 91 ans, celle qui fut la première actrice à prêter ses traits à la Marianne républicaine aura finalement donné raison à l’adage selon lequel « la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu’elle a ».

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