Les déclarations du Premier ministre Al Aminou Lô sur le dossier gazier Yakaar-Teranga et le retrait de Kosmos Energy suscitent des demandes d’éclaircissements. Dans un communiqué conjoint publié le 9 septembre 2026, l’OSIDEA, l’ONG 3D et le Forum du Justiciable réclament au gouvernement des explications sur les 55 millions de dollars, soit près de 30 milliards de FCFA, évoqués par le chef du gouvernement lors de sa Déclaration de politique générale (DPG).
Devant l’Assemblée nationale, le 8 septembre, Al Aminou Lô avait évoqué l’existence d’une somme de 55 millions de dollars qui aurait dû, selon ses déclarations, revenir à l’État du Sénégal dans le cadre du dossier Yakaar-Teranga et du retrait de Kosmos Energy.
Pour les trois organisations, une telle déclaration devant la représentation nationale nécessite désormais la publication d’informations précises.
« Une telle déclaration, faite devant la représentation nationale, est particulièrement grave et appelle des explications publiques, précises et documentées », déclarent-elles.
« Pourquoi les 55 millions de dollars n’ont pas été recouvrés ? »
L’OSIDEA, l’ONG 3D et le Forum du Justiciable demandent notamment au gouvernement de préciser les circonstances dans lesquelles cette somme n’aurait pas été récupérée.
« Nous demandons au Gouvernement, et en premier lieu au Premier ministre, qui a porté ces faits à la connaissance de la représentation nationale, de faire toute la lumière sur cette affaire », indiquent les signataires.
Ils veulent savoir « pourquoi les 55 millions de dollars évoqués n’ont pas été recouvrés par l’État » et « dans quelles circonstances une éventuelle renonciation à cette somme serait intervenue ».
Les trois organisations demandent également que soient identifiés l’autorité ou le ministre qui aurait pris ou validé une éventuelle décision de renonciation, ainsi que « la base juridique et contractuelle » sur laquelle celle-ci aurait reposé. Elles réclament enfin des précisions sur les accords conclus avec Kosmos Energy lors de son retrait du projet Yakaar-Teranga.
L’OFNAC appelé à s’autosaisir
Au-delà des explications demandées au gouvernement, les trois organisations interpellent directement l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC).
« Au regard de l’importance des montants évoqués et des enjeux liés à la gestion des ressources naturelles du Sénégal, nous appelons solennellement l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) à s’autosaisir de ce dossier », écrivent-elles.
Selon elles, une intervention de l’OFNAC permettrait « que les faits évoqués soient examinés de manière indépendante, impartiale et crédible » et d’établir, le cas échéant, les responsabilités.
Les signataires prennent toutefois soin de préciser la portée de leur démarche. « Notre démarche ne constitue une accusation contre aucune personne ni aucune institution. Elle procède exclusivement d’une exigence de transparence, de redevabilité et de défense de l’intérêt général », soulignent-ils.
« Ces 30 milliards appartiennent au peuple sénégalais »
L’OSIDEA, l’ONG 3D et le Forum du Justiciable insistent particulièrement sur le montant en jeu, sous réserve qu’il soit effectivement établi comme une créance due à l’État.
« Ces 30 milliards appartiennent au peuple sénégalais », affirment-ils, avant d’ajouter : « Une ressource de cette importance, dès lors qu’il est établi qu’elle était effectivement due à l’État, ne saurait faire l’objet d’une quelconque renonciation sans que les Sénégalais sachent qui a décidé, pourquoi, dans quelles circonstances et sur quelle base juridique et contractuelle. »
L’Assemblée nationale est également invitée à exercer sa mission de contrôle de l’action gouvernementale afin d’obtenir les informations relatives à ce dossier.
Le communiqué est signé par Cheikh Oumar Sy pour l’OSIDEA, Moundiaye Cissé pour l’ONG 3D et Babacar Ba pour le Forum du Justiciable. Les trois organisations demandent au gouvernement et à l’Assemblée nationale de faire la lumière sur l’affaire « dans les meilleurs délais ».
Devant l’Assemblée nationale, le 8 septembre, Al Aminou Lô avait évoqué l’existence d’une somme de 55 millions de dollars qui aurait dû, selon ses déclarations, revenir à l’État du Sénégal dans le cadre du dossier Yakaar-Teranga et du retrait de Kosmos Energy.
Pour les trois organisations, une telle déclaration devant la représentation nationale nécessite désormais la publication d’informations précises.
« Une telle déclaration, faite devant la représentation nationale, est particulièrement grave et appelle des explications publiques, précises et documentées », déclarent-elles.
« Pourquoi les 55 millions de dollars n’ont pas été recouvrés ? »
L’OSIDEA, l’ONG 3D et le Forum du Justiciable demandent notamment au gouvernement de préciser les circonstances dans lesquelles cette somme n’aurait pas été récupérée.
« Nous demandons au Gouvernement, et en premier lieu au Premier ministre, qui a porté ces faits à la connaissance de la représentation nationale, de faire toute la lumière sur cette affaire », indiquent les signataires.
Ils veulent savoir « pourquoi les 55 millions de dollars évoqués n’ont pas été recouvrés par l’État » et « dans quelles circonstances une éventuelle renonciation à cette somme serait intervenue ».
Les trois organisations demandent également que soient identifiés l’autorité ou le ministre qui aurait pris ou validé une éventuelle décision de renonciation, ainsi que « la base juridique et contractuelle » sur laquelle celle-ci aurait reposé. Elles réclament enfin des précisions sur les accords conclus avec Kosmos Energy lors de son retrait du projet Yakaar-Teranga.
L’OFNAC appelé à s’autosaisir
Au-delà des explications demandées au gouvernement, les trois organisations interpellent directement l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC).
« Au regard de l’importance des montants évoqués et des enjeux liés à la gestion des ressources naturelles du Sénégal, nous appelons solennellement l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) à s’autosaisir de ce dossier », écrivent-elles.
Selon elles, une intervention de l’OFNAC permettrait « que les faits évoqués soient examinés de manière indépendante, impartiale et crédible » et d’établir, le cas échéant, les responsabilités.
Les signataires prennent toutefois soin de préciser la portée de leur démarche. « Notre démarche ne constitue une accusation contre aucune personne ni aucune institution. Elle procède exclusivement d’une exigence de transparence, de redevabilité et de défense de l’intérêt général », soulignent-ils.
« Ces 30 milliards appartiennent au peuple sénégalais »
L’OSIDEA, l’ONG 3D et le Forum du Justiciable insistent particulièrement sur le montant en jeu, sous réserve qu’il soit effectivement établi comme une créance due à l’État.
« Ces 30 milliards appartiennent au peuple sénégalais », affirment-ils, avant d’ajouter : « Une ressource de cette importance, dès lors qu’il est établi qu’elle était effectivement due à l’État, ne saurait faire l’objet d’une quelconque renonciation sans que les Sénégalais sachent qui a décidé, pourquoi, dans quelles circonstances et sur quelle base juridique et contractuelle. »
L’Assemblée nationale est également invitée à exercer sa mission de contrôle de l’action gouvernementale afin d’obtenir les informations relatives à ce dossier.
Le communiqué est signé par Cheikh Oumar Sy pour l’OSIDEA, Moundiaye Cissé pour l’ONG 3D et Babacar Ba pour le Forum du Justiciable. Les trois organisations demandent au gouvernement et à l’Assemblée nationale de faire la lumière sur l’affaire « dans les meilleurs délais ».


