Les États-Unis ont mené des bombardements dans la nuit de vendredi à samedi à Caracas, la capitale du Venezuela. À l’issue de cette opération, le président vénézuélien Nicolás Maduro a été « capturé et exfiltré » hors du pays, selon Washington. Le président américain Donald Trump s’est exprimé sur cette intervention lors d’une conférence de presse depuis Mar-a-Lago, en Floride.
Interrogé sur l’avenir politique du Venezuela, Donald Trump a tenu des propos sévères à l’égard de la cheffe de l’opposition vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix, María Corina Machado. « Je pense qu’il lui serait très difficile d’être à la tête du pays. Elle ne bénéficie ni du soutien ni du respect au sein de son pays », a déclaré le président américain. « C’est une femme très gentille, mais elle n’inspire pas le respect », a-t-il ajouté, précisant que « les États-Unis n’ont eu aucun contact avec María Corina Machado ».
Donald Trump a également affirmé que la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodríguez avait indiqué au secrétaire d’État américain Marco Rubio être prête à coopérer avec Washington après l’éviction de Nicolás Maduro.
À Caracas, le discours est tout autre. S’exprimant en direct à la télévision à la tête d’un Conseil de défense, Delcy Rodríguez a réaffirmé la légitimité du pouvoir en place. « Nous sommes prêts à défendre le Venezuela, nous sommes prêts à défendre nos ressources naturelles qui doivent servir au développement national », a-t-elle déclaré. Elle a insisté sur le fait que « l’unique président du Venezuela, c’est le président Nicolás Maduro » et a exigé « la libération immédiate du président Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores ».
Sur la scène internationale, les réactions se multiplient. Le président français Emmanuel Macron a appelé à une « transition pacifique » et « démocratique » au Venezuela. Dans un message publié sur X, il a estimé que le peuple vénézuélien ne pouvait que se « réjouir » d’être « débarrassé » de ce qu’il a qualifié de « dictature Maduro ». « En confisquant le pouvoir et en piétinant les libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à la dignité de son propre peuple », a écrit le chef de l’État français.
Alors que Washington assume pleinement l’opération militaire et que Caracas dénonce une agression et revendique la continuité institutionnelle, le Venezuela s’enfonce dans une crise politique et sécuritaire majeure, dont l’issue demeure incertaine et scrutée de près par la communauté internationale.
Interrogé sur l’avenir politique du Venezuela, Donald Trump a tenu des propos sévères à l’égard de la cheffe de l’opposition vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix, María Corina Machado. « Je pense qu’il lui serait très difficile d’être à la tête du pays. Elle ne bénéficie ni du soutien ni du respect au sein de son pays », a déclaré le président américain. « C’est une femme très gentille, mais elle n’inspire pas le respect », a-t-il ajouté, précisant que « les États-Unis n’ont eu aucun contact avec María Corina Machado ».
Donald Trump a également affirmé que la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodríguez avait indiqué au secrétaire d’État américain Marco Rubio être prête à coopérer avec Washington après l’éviction de Nicolás Maduro.
À Caracas, le discours est tout autre. S’exprimant en direct à la télévision à la tête d’un Conseil de défense, Delcy Rodríguez a réaffirmé la légitimité du pouvoir en place. « Nous sommes prêts à défendre le Venezuela, nous sommes prêts à défendre nos ressources naturelles qui doivent servir au développement national », a-t-elle déclaré. Elle a insisté sur le fait que « l’unique président du Venezuela, c’est le président Nicolás Maduro » et a exigé « la libération immédiate du président Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores ».
Sur la scène internationale, les réactions se multiplient. Le président français Emmanuel Macron a appelé à une « transition pacifique » et « démocratique » au Venezuela. Dans un message publié sur X, il a estimé que le peuple vénézuélien ne pouvait que se « réjouir » d’être « débarrassé » de ce qu’il a qualifié de « dictature Maduro ». « En confisquant le pouvoir et en piétinant les libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à la dignité de son propre peuple », a écrit le chef de l’État français.
Alors que Washington assume pleinement l’opération militaire et que Caracas dénonce une agression et revendique la continuité institutionnelle, le Venezuela s’enfonce dans une crise politique et sécuritaire majeure, dont l’issue demeure incertaine et scrutée de près par la communauté internationale.

