Le PDG du groupe Walfadjri, Cheikh Niasse, a salué la perspective d’une reprise des conventions publicitaires entre l’État et les médias. « Enfin, une bonne nouvelle », a-t-il réagi après l’avis favorable du Premier ministre à la levée de leur suspension.
« Sonko nous a fait très mal avec la suspension des conventions », a déclaré Cheikh Niasse, révélant que son groupe a dû emprunter « des centaines de millions » de francs CFA en deux ans pour poursuivre ses activités et préserver tous ses emplois.
Espérant une amélioration de la situation financière des entreprises de presse, il a ajouté : « Gageons que l’avenir de la presse sera plus radieux. Jub jubal amena solo, mais yeurmande tamite amena solo. »
La reprise des conventions publicitaires reste toutefois conditionnée à des garanties de transparence et de bonne gouvernance. Un comité interministériel doit définir des critères objectifs pour assurer une répartition équitable des investissements publicitaires publics.
Avec Senego
« Sonko nous a fait très mal avec la suspension des conventions », a déclaré Cheikh Niasse, révélant que son groupe a dû emprunter « des centaines de millions » de francs CFA en deux ans pour poursuivre ses activités et préserver tous ses emplois.
Espérant une amélioration de la situation financière des entreprises de presse, il a ajouté : « Gageons que l’avenir de la presse sera plus radieux. Jub jubal amena solo, mais yeurmande tamite amena solo. »
La reprise des conventions publicitaires reste toutefois conditionnée à des garanties de transparence et de bonne gouvernance. Un comité interministériel doit définir des critères objectifs pour assurer une répartition équitable des investissements publicitaires publics.
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