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Sonko sur le procès de Khalifa Sall : « Les choses sont allées à une vitesse de météore… »

Jeudi 3 Janvier 2019

Le président Ousmane Sonko, vient de réagir suite à la décision par la Cour suprême, qui confirme la décision de la Cour d’appel, la condamnation de Khalifa Sall et ses coaccusés aux dépens.

Pour le leader du Pastef, "nous l’avions dit et nous le répétons, le procès de khalifa Ababacar Sall est un procès politique, signe d’un dérèglement de nos institutions avec un seul objectif pour Macky Sall : écarter de la compétition électorale un adversaire politique potentiellement très sérieux. Le traitement apporté à cette affaire laisse planer des suspicions d’ingérence et instaure un malaise ambiant dans toutes les institutions de la république et notamment dans le giron de la justice au détriment de beaucoup de magistrats qui font correctement leur travail", dénonce Ousmane Sonko.

Il ajoute que Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, il n’y a eu une coïncidence aussi troublante entre un agenda politique et un calendrier judiciaire. "Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, notre pays n’a été autant désavoué par la justice internationale. Jamais dans l’histoire judiciaire du Sénégal, une telle rapidité n’a été observée dans le traitement d’un dossier."

Le chef des Patriotes soupçonne des irrégularités de l’instruction du dossier à la phase de jugement de première instance, d’appel et du procès en cassation ce 20 décembre 2018 au verdict de ce 3 janvier 2019 en passant par la levée de l’immunité parlementaire de l’honorable député KHALIFA ABABACAR SALL, "les choses sont allées à une vitesse de météore sans précédent dans les annales judiciaire et parlementaire."
Une fois élu à la magistrature supreme, M.Sonko promet: "Nous nous engageons une fois élus, à nous départir de toute ingérence de l’exécutif dans le traitement des affaires judiciaires qui se traduit notamment par une présence encombrante à la tête du conseil supérieur de la magistrature.En PASTEF-les Patriotes, le candidat Khalifa Ababacar Sall et ses partisans peuvent compter sur un soutien sincère et désintéressé afin que sa participation à l’élection présidentielle du 24 février 2019 soit effective. Le peuple doit en faire une exigence démocratique."

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