L'élimination prématurée de l'Arabie saoudite à la Coupe du monde 2026 a déjà une première conséquence majeure. Le président de la Fédération saoudienne de football (SAFF), Yasser Al-Misehal, a annoncé sa démission après l'échec des Faucons verts, incapables de franchir la phase de groupes.
En poste depuis sept ans, le dirigeant a officialisé son départ dimanche soir, quelques heures après le match nul (0-0) concédé face au Cap-Vert. Avec seulement deux points au compteur, l'Arabie saoudite a terminé à la dernière place du groupe H, mettant un terme à son parcours dans le tournoi.
Dans un message adressé aux supporters, Yasser Al-Misehal a assumé la responsabilité de cet échec.
« La non-qualification de notre équipe nationale pour la prochaine phase de la Coupe du monde est un résultat qui ne répond pas à nos ambitions collectives, et j'assume l'entière responsabilité de cet échec », a-t-il déclaré.
Cette élimination constitue une nouvelle désillusion pour la sélection saoudienne, qui disputait sa troisième Coupe du monde consécutive et la septième de son histoire. Depuis son unique qualification pour les huitièmes de finale lors du Mondial 1994, les Faucons verts n'ont plus jamais réussi à franchir le premier tour.
Plusieurs observateurs estiment que le départ d'Hervé Renard, remercié deux mois avant le début de la compétition, a pu peser sur les performances de la sélection saoudienne durant ce Mondial.
Le départ de Yasser Al-Misehal marque également la fin d'un chapitre important pour le football saoudien. Durant son mandat, il a largement contribué au développement de ce sport dans le royaume et a joué un rôle déterminant dans la candidature victorieuse de l'Arabie saoudite à l'organisation de la Coupe du monde 2034.
La Fédération saoudienne devra désormais désigner un nouveau président, avec pour mission de reconstruire une sélection nationale en quête de résultats avant le rendez-vous historique de 2034, que le royaume accueillera sur son sol.
En poste depuis sept ans, le dirigeant a officialisé son départ dimanche soir, quelques heures après le match nul (0-0) concédé face au Cap-Vert. Avec seulement deux points au compteur, l'Arabie saoudite a terminé à la dernière place du groupe H, mettant un terme à son parcours dans le tournoi.
Dans un message adressé aux supporters, Yasser Al-Misehal a assumé la responsabilité de cet échec.
« La non-qualification de notre équipe nationale pour la prochaine phase de la Coupe du monde est un résultat qui ne répond pas à nos ambitions collectives, et j'assume l'entière responsabilité de cet échec », a-t-il déclaré.
Cette élimination constitue une nouvelle désillusion pour la sélection saoudienne, qui disputait sa troisième Coupe du monde consécutive et la septième de son histoire. Depuis son unique qualification pour les huitièmes de finale lors du Mondial 1994, les Faucons verts n'ont plus jamais réussi à franchir le premier tour.
Plusieurs observateurs estiment que le départ d'Hervé Renard, remercié deux mois avant le début de la compétition, a pu peser sur les performances de la sélection saoudienne durant ce Mondial.
Le départ de Yasser Al-Misehal marque également la fin d'un chapitre important pour le football saoudien. Durant son mandat, il a largement contribué au développement de ce sport dans le royaume et a joué un rôle déterminant dans la candidature victorieuse de l'Arabie saoudite à l'organisation de la Coupe du monde 2034.
La Fédération saoudienne devra désormais désigner un nouveau président, avec pour mission de reconstruire une sélection nationale en quête de résultats avant le rendez-vous historique de 2034, que le royaume accueillera sur son sol.


