Le Port Autonome de Dakar (PAD) a été désigné meilleur port à conteneurs d’Afrique subsaharienne en 2025, selon le classement de l’indice CPPI élaboré par la Banque mondiale et S&P Global, indique un communiqué de l’institution portuaire.
Cette performance repose sur une vaste évaluation portant sur 403 ports dans le monde, 175 000 escales et 247 millions de mouvements de conteneurs. À l’issue de ce classement annuel, Dakar se hisse à la 7ᵉ place africaine et occupe la première position dans la région subsaharienne.
Le Port Autonome de Dakar est dirigé par Waly Diouf Bodiang, en poste depuis avril 2024.
Pour la direction du port, ce résultat n’est pas le fruit du hasard. Il s’agit, selon elle, « du résultat d’années d’investissements, d’innovation, et d’une vision claire : faire du Sénégal la porte d’entrée logistique de l’Afrique de l’Ouest ».
Ces dernières années, le PAD a engagé plusieurs chantiers structurants, notamment la modernisation des terminaux, la digitalisation des procédures, le dragage du chenal ainsi que l’extension des capacités de stockage. L’objectif affiché est de réduire les temps d’attente des navires et de fluidifier la chaîne logistique régionale
Cette performance repose sur une vaste évaluation portant sur 403 ports dans le monde, 175 000 escales et 247 millions de mouvements de conteneurs. À l’issue de ce classement annuel, Dakar se hisse à la 7ᵉ place africaine et occupe la première position dans la région subsaharienne.
Le Port Autonome de Dakar est dirigé par Waly Diouf Bodiang, en poste depuis avril 2024.
Pour la direction du port, ce résultat n’est pas le fruit du hasard. Il s’agit, selon elle, « du résultat d’années d’investissements, d’innovation, et d’une vision claire : faire du Sénégal la porte d’entrée logistique de l’Afrique de l’Ouest ».
Ces dernières années, le PAD a engagé plusieurs chantiers structurants, notamment la modernisation des terminaux, la digitalisation des procédures, le dragage du chenal ainsi que l’extension des capacités de stockage. L’objectif affiché est de réduire les temps d’attente des navires et de fluidifier la chaîne logistique régionale


