Il y a des artistes dont le destin semble épouser celui de leur pays. Mamy Mbaye fait partie de cette catégorie. Chanteuse, auteure-compositrice, actrice et productrice, elle a été choisie pour interpréter « Teranga », la chanson officielle des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026. Une consécration pour cette artiste sénégalaise au parcours riche, qui portera désormais la voix du Sénégal devant des millions de téléspectateurs à travers le monde.
Le choix du titre ne doit rien au hasard. Au Sénégal, « Teranga » est bien plus qu'un simple mot. Il incarne l'hospitalité, la générosité et le sens du partage qui caractérisent le peuple sénégalais. Des valeurs que Mamy Mbaye a voulu transmettre dans une chanson célébrant l'unité, l'amour et le vivre-ensemble.
« Nous aimons recevoir le monde. Cette fois-ci, nous accueillerons toutes les nationalités. Nous avons hâte que tout le monde arrive et nous voulons les recevoir de la manière qu'ils méritent », explique l'artiste, dont la composition a été retenue par un jury prestigieux composé notamment de Baaba Maal et Omar Pene.
Une vocation née presque par hasard
Ironie du destin, Mamy Mbaye n'avait pas prévu de participer au concours destiné à sélectionner l'hymne officiel des JOJ. « Je n'étais pas au courant. Mais un ami m'en a parlé, à quelques heures de la clôture du concours. J'ai d'abord refusé, mais il a insisté. Il m'a dit que c'était pour les Jeux olympiques de la jeunesse. C'était la première fois que ça venait en Afrique », raconte-t-elle.
Convaincue, elle décide finalement de relever le défi. « C'est ma façon de représenter mon pays et de montrer qu'il faut qu'on mette un peu la main à la patte et montrer aux autres ce qu'on est capable de faire », affirme-t-elle. Son morceau accompagnera les athlètes lors de leur entrée dans le stade, les cérémonies de remise des médailles, mais aussi les retransmissions internationales des Jeux, prévus du 31 octobre au 13 novembre 2026.
L'héritière d'une grande famille de musiciens
Le talent de Mamy Mbaye s'inscrit dans une histoire familiale prestigieuse. Elle est la fille du regretté Jimy Mbaye, guitariste virtuose et cofondateur du mythique Super Étoile de Dakar aux côtés de Youssou Ndour.
Très jeune, elle monte déjà sur scène avec son père, forgeant une sensibilité musicale qui ne la quittera plus.
Aujourd'hui encore, elle pense à lui avec émotion. « Peut-être qu'il me regarde de là-haut et qu'il se dit : "Elle est en train de faire son chemin et je suis fier." »
D'ALIF à une carrière solo prometteuse
Avant de s'imposer en solo, Mamy Mbaye s'est révélée au sein d'ALIF, le premier groupe 100 % féminin du Sénégal. Aux côtés de Myriam, aujourd'hui installée en France, et Oumy, qui vit en Italie, elle contribue à écrire une page importante de la musique urbaine sénégalaise.
Après cette aventure, elle multiplie les expériences comme actrice avant de lancer officiellement sa carrière solo en 2025.
Son single « Love » confirme son potentiel artistique et séduit un public toujours plus large grâce à une identité musicale mêlant afro-pop, soul et sonorités sénégalaises. Ces derniers mois, l'artiste s'est faite discrète, suscitant de nombreuses interrogations parmi ses admirateurs. Sur une chaîne musicale, elle s'est contentée d'un message énigmatique : « Parfois se taire est la meilleure des réponses... » Selon les informations d'Exclusif.net, ce silence n'est pas synonyme d'inactivité. Forte d'un parcours artistique riche et varié,
L'ambassadrice d'un Sénégal ouvert sur le monde
Avec « Teranga », Mamy Mbaye ne signe pas seulement une chanson. Elle devient l'une des principales ambassadrices culturelles des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026.
« Pour moi, Dakar 2026 sera très festif et sportif. C'est le Sénégal tout de même ! On aura des médailles parce qu'on a d'excellents athlètes. L'Afrique accueille, Dakar célèbre et l'amour gagne. »
À travers sa musique, Mamy Mbaye incarne une nouvelle génération d'artistes sénégalais qui conjugue héritage, modernité et ouverture sur le monde. Une voix qui accompagnera les premiers Jeux olympiques organisés sur le continent africain et qui, à travers « Teranga », fera rayonner le Sénégal bien au-delà de ses frontières.
Le choix du titre ne doit rien au hasard. Au Sénégal, « Teranga » est bien plus qu'un simple mot. Il incarne l'hospitalité, la générosité et le sens du partage qui caractérisent le peuple sénégalais. Des valeurs que Mamy Mbaye a voulu transmettre dans une chanson célébrant l'unité, l'amour et le vivre-ensemble.
« Nous aimons recevoir le monde. Cette fois-ci, nous accueillerons toutes les nationalités. Nous avons hâte que tout le monde arrive et nous voulons les recevoir de la manière qu'ils méritent », explique l'artiste, dont la composition a été retenue par un jury prestigieux composé notamment de Baaba Maal et Omar Pene.
Une vocation née presque par hasard
Ironie du destin, Mamy Mbaye n'avait pas prévu de participer au concours destiné à sélectionner l'hymne officiel des JOJ. « Je n'étais pas au courant. Mais un ami m'en a parlé, à quelques heures de la clôture du concours. J'ai d'abord refusé, mais il a insisté. Il m'a dit que c'était pour les Jeux olympiques de la jeunesse. C'était la première fois que ça venait en Afrique », raconte-t-elle.
Convaincue, elle décide finalement de relever le défi. « C'est ma façon de représenter mon pays et de montrer qu'il faut qu'on mette un peu la main à la patte et montrer aux autres ce qu'on est capable de faire », affirme-t-elle. Son morceau accompagnera les athlètes lors de leur entrée dans le stade, les cérémonies de remise des médailles, mais aussi les retransmissions internationales des Jeux, prévus du 31 octobre au 13 novembre 2026.
L'héritière d'une grande famille de musiciens
Le talent de Mamy Mbaye s'inscrit dans une histoire familiale prestigieuse. Elle est la fille du regretté Jimy Mbaye, guitariste virtuose et cofondateur du mythique Super Étoile de Dakar aux côtés de Youssou Ndour.
Très jeune, elle monte déjà sur scène avec son père, forgeant une sensibilité musicale qui ne la quittera plus.
Aujourd'hui encore, elle pense à lui avec émotion. « Peut-être qu'il me regarde de là-haut et qu'il se dit : "Elle est en train de faire son chemin et je suis fier." »
D'ALIF à une carrière solo prometteuse
Avant de s'imposer en solo, Mamy Mbaye s'est révélée au sein d'ALIF, le premier groupe 100 % féminin du Sénégal. Aux côtés de Myriam, aujourd'hui installée en France, et Oumy, qui vit en Italie, elle contribue à écrire une page importante de la musique urbaine sénégalaise.
Après cette aventure, elle multiplie les expériences comme actrice avant de lancer officiellement sa carrière solo en 2025.
Son single « Love » confirme son potentiel artistique et séduit un public toujours plus large grâce à une identité musicale mêlant afro-pop, soul et sonorités sénégalaises. Ces derniers mois, l'artiste s'est faite discrète, suscitant de nombreuses interrogations parmi ses admirateurs. Sur une chaîne musicale, elle s'est contentée d'un message énigmatique : « Parfois se taire est la meilleure des réponses... » Selon les informations d'Exclusif.net, ce silence n'est pas synonyme d'inactivité. Forte d'un parcours artistique riche et varié,
L'ambassadrice d'un Sénégal ouvert sur le monde
Avec « Teranga », Mamy Mbaye ne signe pas seulement une chanson. Elle devient l'une des principales ambassadrices culturelles des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026.
« Pour moi, Dakar 2026 sera très festif et sportif. C'est le Sénégal tout de même ! On aura des médailles parce qu'on a d'excellents athlètes. L'Afrique accueille, Dakar célèbre et l'amour gagne. »
À travers sa musique, Mamy Mbaye incarne une nouvelle génération d'artistes sénégalais qui conjugue héritage, modernité et ouverture sur le monde. Une voix qui accompagnera les premiers Jeux olympiques organisés sur le continent africain et qui, à travers « Teranga », fera rayonner le Sénégal bien au-delà de ses frontières.

