La pression s'accentue sur Gianni Infantino. La Fédération norvégienne de football (NFF) a annoncé, vendredi, qu'elle demanderait officiellement la démission du président de la FIFA, estimant qu'il ne dispose plus de la confiance nécessaire pour diriger l'instance mondiale du football.
Lors d'une conférence de presse, la présidente de la NFF, Lise Klaveness, a justifié cette position en évoquant la crise de gouvernance que traverse actuellement la FIFA.
« Il n'a pas la confiance institutionnelle nécessaire pour diriger la FIFA de manière stable dans la période que nous traversons actuellement. Il n'y a plus de retour en arrière possible pour Gianni Infantino », a-t-elle déclaré, avant d'ajouter : « Nous allons demander au président de la FIFA de démissionner maintenant. »
Cette décision intervient au lendemain d'une réunion des instances dirigeantes de la Fédération norvégienne, au cours de laquelle les responsables ont arrêté leur position sur la gouvernance de la FIFA.
Une réélection sous tension
Président de la FIFA depuis 2016, Gianni Infantino est, à ce jour, le seul candidat déclaré à sa propre succession. Son éventuelle réélection, prévue lors du congrès électif de mars prochain, nécessitera toutefois l'approbation de la majorité des 211 fédérations membres.
Le dirigeant italo-suisse traverse une période particulièrement délicate, notamment après l'échec de son projet d'ouverture de la FIFA à des investisseurs privés. Ce dossier a suscité de vives critiques, en particulier de la part de l'UEFA et de la CONCACAF, qui représentent ensemble 90 fédérations nationales.
« Compte tenu du chaos dans lequel nous nous trouvons, il ne peut plus être la figure capable de rassembler », a insisté Lise Klaveness dans une déclaration à l'AFP.
Une possible candidature de Lise Klaveness ?
Ces derniers jours, l'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, a publiquement évoqué le nom de Lise Klaveness comme éventuelle candidate à la présidence de l'instance mondiale. Si une telle candidature se concrétisait, elle deviendrait la première femme à briguer la tête de la FIFA.
« Elle a été la seule à toujours prendre clairement position et à ne pas suivre le courant dominant. Et à la FIFA, le moment est venu pour une femme de prendre les rênes », a écrit Sepp Blatter sur le réseau social X.
Interrogée sur cette possibilité, la dirigeante norvégienne est toutefois restée prudente.
« Nous n'en sommes pas là. Pour nous, il s'agit maintenant des sujets dont je viens de parler, et non de personnes en particulier. Ce serait étrange que je commence à répondre à des questions sur moi-même », a-t-elle répondu.
Trois dossiers transmis au comité d'éthique
Parallèlement à cette demande de démission, la Fédération norvégienne a annoncé son intention de saisir le comité d'éthique de la FIFA sur trois dossiers jugés sensibles : le projet abandonné d'ouverture du capital de la FIFA à des investisseurs privés, l'annulation de la suspension du joueur américain Folarin Balogun lors de la Coupe du monde après une intervention attribuée à Donald Trump, ainsi que l'attribution par la FIFA d'un prétendu « Prix de la paix » au président américain.
Ces initiatives témoignent de la volonté de la Fédération norvégienne de poursuivre son offensive en faveur d'une réforme de la gouvernance du football mondial.
Lors d'une conférence de presse, la présidente de la NFF, Lise Klaveness, a justifié cette position en évoquant la crise de gouvernance que traverse actuellement la FIFA.
« Il n'a pas la confiance institutionnelle nécessaire pour diriger la FIFA de manière stable dans la période que nous traversons actuellement. Il n'y a plus de retour en arrière possible pour Gianni Infantino », a-t-elle déclaré, avant d'ajouter : « Nous allons demander au président de la FIFA de démissionner maintenant. »
Cette décision intervient au lendemain d'une réunion des instances dirigeantes de la Fédération norvégienne, au cours de laquelle les responsables ont arrêté leur position sur la gouvernance de la FIFA.
Une réélection sous tension
Président de la FIFA depuis 2016, Gianni Infantino est, à ce jour, le seul candidat déclaré à sa propre succession. Son éventuelle réélection, prévue lors du congrès électif de mars prochain, nécessitera toutefois l'approbation de la majorité des 211 fédérations membres.
Le dirigeant italo-suisse traverse une période particulièrement délicate, notamment après l'échec de son projet d'ouverture de la FIFA à des investisseurs privés. Ce dossier a suscité de vives critiques, en particulier de la part de l'UEFA et de la CONCACAF, qui représentent ensemble 90 fédérations nationales.
« Compte tenu du chaos dans lequel nous nous trouvons, il ne peut plus être la figure capable de rassembler », a insisté Lise Klaveness dans une déclaration à l'AFP.
Une possible candidature de Lise Klaveness ?
Ces derniers jours, l'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, a publiquement évoqué le nom de Lise Klaveness comme éventuelle candidate à la présidence de l'instance mondiale. Si une telle candidature se concrétisait, elle deviendrait la première femme à briguer la tête de la FIFA.
« Elle a été la seule à toujours prendre clairement position et à ne pas suivre le courant dominant. Et à la FIFA, le moment est venu pour une femme de prendre les rênes », a écrit Sepp Blatter sur le réseau social X.
Interrogée sur cette possibilité, la dirigeante norvégienne est toutefois restée prudente.
« Nous n'en sommes pas là. Pour nous, il s'agit maintenant des sujets dont je viens de parler, et non de personnes en particulier. Ce serait étrange que je commence à répondre à des questions sur moi-même », a-t-elle répondu.
Trois dossiers transmis au comité d'éthique
Parallèlement à cette demande de démission, la Fédération norvégienne a annoncé son intention de saisir le comité d'éthique de la FIFA sur trois dossiers jugés sensibles : le projet abandonné d'ouverture du capital de la FIFA à des investisseurs privés, l'annulation de la suspension du joueur américain Folarin Balogun lors de la Coupe du monde après une intervention attribuée à Donald Trump, ainsi que l'attribution par la FIFA d'un prétendu « Prix de la paix » au président américain.
Ces initiatives témoignent de la volonté de la Fédération norvégienne de poursuivre son offensive en faveur d'une réforme de la gouvernance du football mondial.

