Doudou Wade ne tourne pas autour du pot. L’ancien président du groupe parlementaire Liberté et Démocratie estime que la proposition de loi n°11/2026, adoptée ce mardi par l’Assemblée nationale pour modifier le code électoral, porte en elle les germes de son propre échec devant le Conseil constitutionnel. Pour lui, le texte cumule des failles à la fois procédurales et substantielles, qui le rendent difficilement défendable sur le plan juridique.
Sur la forme, il pointe une adoption entachée d’irrégularités, remettant en cause la validité même du processus législatif ayant conduit à la modification de la loi n°2021/35 du 23 juillet 2021. « Des manquements suffisants pour justifier une censure », soutient-il, convaincu que ces vices de procédure pourraient à eux seuls entraîner l’invalidation du texte.
Mais c’est sur le fond que la critique se fait plus tranchante. Doudou Wade évoque un dispositif marqué par « tant d’irrégularités et d’incohérences dans sa démarche », estimant qu’il ne saurait prospérer devant les Sages. À ses yeux, l’issue ne fait aucun doute : une fois soumis au contrôle du Conseil constitutionnel, le texte devrait être purement et simplement rejeté.
Sur la forme, il pointe une adoption entachée d’irrégularités, remettant en cause la validité même du processus législatif ayant conduit à la modification de la loi n°2021/35 du 23 juillet 2021. « Des manquements suffisants pour justifier une censure », soutient-il, convaincu que ces vices de procédure pourraient à eux seuls entraîner l’invalidation du texte.
Mais c’est sur le fond que la critique se fait plus tranchante. Doudou Wade évoque un dispositif marqué par « tant d’irrégularités et d’incohérences dans sa démarche », estimant qu’il ne saurait prospérer devant les Sages. À ses yeux, l’issue ne fait aucun doute : une fois soumis au contrôle du Conseil constitutionnel, le texte devrait être purement et simplement rejeté.
Source : Dakaractu
