À Madagascar, deux Français sont dans le viseur des autorités : l’un, agent à l’ambassade de France, a été sommé mardi 28 avril de quitter le pays dans les plus brefs délais à la suite d’une enquête portant sur des actes de déstabilisation. L’ambassadeur français sur place a été convoqué mardi par le ministère malgache des Affaires étrangères pour se voir notifier cette décision. La justice locale a aussi annoncé la nuit dernière l’inculpation d’un autre Français, Guy Baret, arrêté le 16 avril. Il est soupçonné d’avoir participé à un complot contre les autorités de transition.
C’est en raison « d’agissements estimés incompatibles avec son statut » que le gouvernement de Madagascar a déclaré mardi 28 avril un agent français accrédité sur la Grande Île « persona non grata ». Son identité n’a pas été rendue publique par les autorités malgaches et la diplomatie française.
Quelques heures après l’annonce de cette expulsion, le substitut du procureur du Tribunal de première instance d’Antananarivo, Nomenarinera Mihamintsoa Ramanantsoa, a dévoilé les chefs d’inculpation pesant contre un autre Français, Guy Baret.
Cet ancien militaire reconverti dans le recouvrement de dettes à Madagascar est poursuivi pour « association de malfaiteurs », « diffusion de fausses nouvelles destinées à troubler l’ordre public », « recel de personnes recherchées par la justice » et « projets de destruction de biens publics », afin de provoquer des coupures d’électricité.
Placé en détention provisoire à la maison de force de Tsiafahy, à une trentaine de kilomètres au sud de la capitale, il est soupçonné d’avoir orchestré cette tentative de déstabilisation avec le colonel malgache Patrick Rakotomamonjy, également détenu depuis le 16 avril. Ce dernier a, selon la justice, organisé la distribution de fonds pour inciter des forces de l’ordre à la mutinerie et des jeunes à se mobiliser contre le régime de transition.
C’est en raison « d’agissements estimés incompatibles avec son statut » que le gouvernement de Madagascar a déclaré mardi 28 avril un agent français accrédité sur la Grande Île « persona non grata ». Son identité n’a pas été rendue publique par les autorités malgaches et la diplomatie française.
Quelques heures après l’annonce de cette expulsion, le substitut du procureur du Tribunal de première instance d’Antananarivo, Nomenarinera Mihamintsoa Ramanantsoa, a dévoilé les chefs d’inculpation pesant contre un autre Français, Guy Baret.
Cet ancien militaire reconverti dans le recouvrement de dettes à Madagascar est poursuivi pour « association de malfaiteurs », « diffusion de fausses nouvelles destinées à troubler l’ordre public », « recel de personnes recherchées par la justice » et « projets de destruction de biens publics », afin de provoquer des coupures d’électricité.
Placé en détention provisoire à la maison de force de Tsiafahy, à une trentaine de kilomètres au sud de la capitale, il est soupçonné d’avoir orchestré cette tentative de déstabilisation avec le colonel malgache Patrick Rakotomamonjy, également détenu depuis le 16 avril. Ce dernier a, selon la justice, organisé la distribution de fonds pour inciter des forces de l’ordre à la mutinerie et des jeunes à se mobiliser contre le régime de transition.

