L’ancien directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (ONAS), le docteur Cheikh Dieng, a été relaxé par le tribunal correctionnel de Dakar dans une affaire l’opposant aux sociétés Vicas et Delta, qui l’accusaient de diffamation, calomnies et injures publiques.
Dans son verdict rendu le mercredi 10 juin 2026, le tribunal a tout simplement renvoyé Cheikh Dieng des fins de la poursuite, tout en déboutant les deux entreprises de leurs demandes de réparation, qui s’élevaient à plusieurs milliards de francs CFA.
Les sociétés plaignantes reprochaient à l’ancien responsable d’avoir tenu, lors d’une conférence de presse en juillet 2024, des propos les accusant notamment de mauvaise exécution de travaux de curage dans la Zone de captage et de détournement présumé de fonds publics. Elles évoquaient également une complicité supposée avec le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye.
À la barre, Cheikh Dieng a rejeté ces accusations, affirmant avoir agi sur la base de documents administratifs et de correspondances officielles, notamment un courrier ministériel ordonnant la suspension de certaines procédures. Il a également soutenu n’avoir jamais accusé les entreprises de s’être approprié des fonds publics.
De leur côté, ses avocats ont défendu la thèse d’une démarche visant à rétablir la vérité après ce qu’ils qualifient de campagne de dénigrement, estimant qu’aucun rapport de contrôle n’a établi de faute à l’encontre de leur client. La défense a également évoqué un procès à caractère politique et un règlement de comptes impliquant des acteurs politiques en arrière-plan.
Le procureur avait, lors des réquisitions, demandé l’application de la loi pénale, mais le tribunal n’a finalement pas suivi cette position, mettant un terme aux poursuites contre l’ancien directeur de l’ONAS.
Dans son verdict rendu le mercredi 10 juin 2026, le tribunal a tout simplement renvoyé Cheikh Dieng des fins de la poursuite, tout en déboutant les deux entreprises de leurs demandes de réparation, qui s’élevaient à plusieurs milliards de francs CFA.
Les sociétés plaignantes reprochaient à l’ancien responsable d’avoir tenu, lors d’une conférence de presse en juillet 2024, des propos les accusant notamment de mauvaise exécution de travaux de curage dans la Zone de captage et de détournement présumé de fonds publics. Elles évoquaient également une complicité supposée avec le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye.
À la barre, Cheikh Dieng a rejeté ces accusations, affirmant avoir agi sur la base de documents administratifs et de correspondances officielles, notamment un courrier ministériel ordonnant la suspension de certaines procédures. Il a également soutenu n’avoir jamais accusé les entreprises de s’être approprié des fonds publics.
De leur côté, ses avocats ont défendu la thèse d’une démarche visant à rétablir la vérité après ce qu’ils qualifient de campagne de dénigrement, estimant qu’aucun rapport de contrôle n’a établi de faute à l’encontre de leur client. La défense a également évoqué un procès à caractère politique et un règlement de comptes impliquant des acteurs politiques en arrière-plan.
Le procureur avait, lors des réquisitions, demandé l’application de la loi pénale, mais le tribunal n’a finalement pas suivi cette position, mettant un terme aux poursuites contre l’ancien directeur de l’ONAS.


