Le Premier ministre guinéen, Bah Oury, a dévoilé la composition de sa nouvelle équipe gouvernementale, composée de 30 membres, marquant une nouvelle étape dans la conduite de l'action publique. Cette équipe rassemble des ministres reconduits, de nouvelles personnalités ainsi que plusieurs hauts fonctionnaires appelés à piloter les principaux secteurs de l'État.
Parmi les principales nominations figure Ibrahima Sory 2 Tounkara, désigné Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l'Homme. Ibrahima Kalil Condé devient ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale, tandis que Djenabou Touré prend les rênes du ministère de l'Administration du territoire et de la Décentralisation.
Le portefeuille des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et des Guinéens établis à l'étranger reste confié à Morissanda Kouyaté. À l'Économie, aux Finances et au Budget, Mariama Ciré Sylla est chargée de conduire la politique économique, alors qu'Ismaël Nabé hérite du ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement.
Dans le secteur des ressources naturelles, Bouna Sylla est nommé ministre des Mines et de la Géologie, Laye Sékou Camara prend en charge le ministère de l'Énergie, tandis qu'Aboubacar Camara dirigera le ministère de l'Assainissement, de l'Hydraulique et des Hydrocarbures.
L'agriculture est confiée à Félix Lamah, l'Élevage à Alpha Bacar Barry et la Pêche ainsi que l'Économie maritime à Fatima Camara.
Le domaine de l'éducation enregistre également des changements notables. Djami Diallo est nommé ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Bintou Keita, ancienne représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies en République démocratique du Congo, prend la tête du ministère de l'Éducation nationale, de l'Alphabétisation, de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle.
Au ministère de l'Industrie et du Commerce, Aboubacar Kourouma, jusque-là secrétaire général du ministère de la Fonction publique, fait son entrée au gouvernement.
Dans les secteurs sociaux, Khaïté Sall est nommée ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Aminata Kaba prend le portefeuille de la Femme, de la Famille et de la Solidarité, tandis que Lansana Béa Diallo devient ministre de la Jeunesse et Cellou Baldé ministre des Sports.
Les infrastructures et les transports seront respectivement pilotés par Facinet Sylla et Ousmane Gaoual Diallo, alors que Mourana Soumah prend les commandes du ministère de la Communication, de l'Économie numérique et de l'Innovation.
Le gouvernement comprend également Fassou Théa à l'Environnement et au Développement durable, Mohamed Lamine Sy Savané à l'Urbanisme, à l'Habitat et à l'Aménagement du territoire, Tamba Benoit Kamano comme ministre secrétaire général du Gouvernement et Karamo Diawara comme ministre secrétaire général des Affaires religieuses.
Avec cette nouvelle équipe, Bah Oury entend renforcer l'efficacité de l'action gouvernementale et accélérer la mise en œuvre des réformes engagées dans les domaines de la gouvernance, de l'économie, des infrastructures, de l'éducation et du développement social.
Parmi les principales nominations figure Ibrahima Sory 2 Tounkara, désigné Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l'Homme. Ibrahima Kalil Condé devient ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale, tandis que Djenabou Touré prend les rênes du ministère de l'Administration du territoire et de la Décentralisation.
Le portefeuille des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et des Guinéens établis à l'étranger reste confié à Morissanda Kouyaté. À l'Économie, aux Finances et au Budget, Mariama Ciré Sylla est chargée de conduire la politique économique, alors qu'Ismaël Nabé hérite du ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement.
Dans le secteur des ressources naturelles, Bouna Sylla est nommé ministre des Mines et de la Géologie, Laye Sékou Camara prend en charge le ministère de l'Énergie, tandis qu'Aboubacar Camara dirigera le ministère de l'Assainissement, de l'Hydraulique et des Hydrocarbures.
L'agriculture est confiée à Félix Lamah, l'Élevage à Alpha Bacar Barry et la Pêche ainsi que l'Économie maritime à Fatima Camara.
Le domaine de l'éducation enregistre également des changements notables. Djami Diallo est nommé ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Bintou Keita, ancienne représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies en République démocratique du Congo, prend la tête du ministère de l'Éducation nationale, de l'Alphabétisation, de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle.
Au ministère de l'Industrie et du Commerce, Aboubacar Kourouma, jusque-là secrétaire général du ministère de la Fonction publique, fait son entrée au gouvernement.
Dans les secteurs sociaux, Khaïté Sall est nommée ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Aminata Kaba prend le portefeuille de la Femme, de la Famille et de la Solidarité, tandis que Lansana Béa Diallo devient ministre de la Jeunesse et Cellou Baldé ministre des Sports.
Les infrastructures et les transports seront respectivement pilotés par Facinet Sylla et Ousmane Gaoual Diallo, alors que Mourana Soumah prend les commandes du ministère de la Communication, de l'Économie numérique et de l'Innovation.
Le gouvernement comprend également Fassou Théa à l'Environnement et au Développement durable, Mohamed Lamine Sy Savané à l'Urbanisme, à l'Habitat et à l'Aménagement du territoire, Tamba Benoit Kamano comme ministre secrétaire général du Gouvernement et Karamo Diawara comme ministre secrétaire général des Affaires religieuses.
Avec cette nouvelle équipe, Bah Oury entend renforcer l'efficacité de l'action gouvernementale et accélérer la mise en œuvre des réformes engagées dans les domaines de la gouvernance, de l'économie, des infrastructures, de l'éducation et du développement social.

