Le président de la FIFA, Gianni Infantino, essuie un revers politique majeur à quelques mois du lancement de la campagne pour sa réélection. La Fédération galloise de football (FAW) est devenue la première association nationale affiliée à la FIFA à lui retirer officiellement son soutien, dénonçant des insuffisances en matière de gouvernance, de transparence et de leadership.
Dans un communiqué publié lundi, l'instance galloise explique les raisons de sa décision, estimant que le dirigeant suisse ne bénéficie plus de sa confiance. « Les défaillances en termes de bonne gouvernance, de processus et de leadership nous mettent dans une position où M. Infantino a perdu la confiance de la Fédération galloise pour rester à la tête du football mondial », affirme la FAW.
L'organisation ajoute que « ne pas faire passer l'intérêt du football avant tout est un échec que nous ne pouvons pas accepter », justifiant ainsi son retrait de soutien. Cette prise de position intervient quelques jours seulement après l'abandon d'un projet controversé porté par la FIFA. L'instance mondiale envisageait de créer une nouvelle société, baptisée FIFA Forward Enterprise (FFE), ouverte à des investisseurs privés et chargée de gérer les activités commerciales et événementielles de la fédération, y compris la Coupe du monde.
Cette initiative avait provoqué une vive contestation au sein de plusieurs confédérations continentales, notamment de l'UEFA, qui avait évoqué la possibilité d'un boycott des prochaines Coupes du monde si le projet était maintenu. Face à cette fronde, la FIFA a finalement annoncé, dans la nuit de vendredi à samedi, le retrait de cette réforme.
L'UEFA n'a toutefois pas atténué ses critiques. Samedi, l'instance européenne a accusé Gianni Infantino d'avoir renié ses engagements en soutenant « un projet miteux, opaque et fomenté en coulisse ». Elle a également estimé que le président de la FIFA avait « perdu la confiance » de l'organisation européenne ainsi que de « nombreux autres membres de la famille du football ».
À ce stade, Gianni Infantino demeure le seul candidat déclaré à sa propre succession. L'élection du président de la FIFA est prévue en mars 2027 à Rabat, au Maroc, pour un mandat de quatre ans. Le retrait du soutien de la Fédération galloise constitue néanmoins un premier signal politique susceptible d'alimenter le débat sur la gouvernance de l'instance mondiale dans les mois à venir.
Dans un communiqué publié lundi, l'instance galloise explique les raisons de sa décision, estimant que le dirigeant suisse ne bénéficie plus de sa confiance. « Les défaillances en termes de bonne gouvernance, de processus et de leadership nous mettent dans une position où M. Infantino a perdu la confiance de la Fédération galloise pour rester à la tête du football mondial », affirme la FAW.
L'organisation ajoute que « ne pas faire passer l'intérêt du football avant tout est un échec que nous ne pouvons pas accepter », justifiant ainsi son retrait de soutien. Cette prise de position intervient quelques jours seulement après l'abandon d'un projet controversé porté par la FIFA. L'instance mondiale envisageait de créer une nouvelle société, baptisée FIFA Forward Enterprise (FFE), ouverte à des investisseurs privés et chargée de gérer les activités commerciales et événementielles de la fédération, y compris la Coupe du monde.
Cette initiative avait provoqué une vive contestation au sein de plusieurs confédérations continentales, notamment de l'UEFA, qui avait évoqué la possibilité d'un boycott des prochaines Coupes du monde si le projet était maintenu. Face à cette fronde, la FIFA a finalement annoncé, dans la nuit de vendredi à samedi, le retrait de cette réforme.
L'UEFA n'a toutefois pas atténué ses critiques. Samedi, l'instance européenne a accusé Gianni Infantino d'avoir renié ses engagements en soutenant « un projet miteux, opaque et fomenté en coulisse ». Elle a également estimé que le président de la FIFA avait « perdu la confiance » de l'organisation européenne ainsi que de « nombreux autres membres de la famille du football ».
À ce stade, Gianni Infantino demeure le seul candidat déclaré à sa propre succession. L'élection du président de la FIFA est prévue en mars 2027 à Rabat, au Maroc, pour un mandat de quatre ans. Le retrait du soutien de la Fédération galloise constitue néanmoins un premier signal politique susceptible d'alimenter le débat sur la gouvernance de l'instance mondiale dans les mois à venir.

