La bataille autour de l’organisation de la finale de la Coupe du monde 2030 prend une nouvelle dimension. Alors que le Maroc et l’Espagne sont en concurrence pour accueillir le match ultime du Mondial, le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Abdoulaye Fall, a publiquement apporté son soutien au royaume chérifien.
Le dirigeant sénégalais estime que le Maroc dispose des infrastructures nécessaires pour accueillir cette rencontre, qui constituerait une deuxième finale de Coupe du monde organisée sur le sol africain après celle de 2010 en Afrique du Sud.
« Le Maroc possède toutes les infrastructures nécessaires pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030 et ce sera une victoire pour toute l’Afrique », a déclaré Abdoulaye Fall.
Un soutien dans un contexte particulier
Cette prise de position intervient alors que la FSF est engagée dans un contentieux avec la partie marocaine devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Le litige porte sur la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc. Une audience est programmée le 8 octobre 2026 à Lausanne, en Suisse.
Malgré cette procédure, le président de la FSF a donc choisi de défendre la candidature marocaine pour la finale du Mondial 2030.
Le Maroc, l’Espagne et le Portugal organiseront conjointement la Coupe du monde 2030. La désignation du stade qui accueillera la finale n’a, à ce stade, pas encore été officiellement attribuée par la FIFA. La bataille oppose notamment le futur Grand Stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, au Santiago Bernabéu de Madrid.
Le futur stade marocain, dont la capacité annoncée est d’environ 115 000 places, constitue l’un des principaux arguments avancés par Rabat dans cette course. Côté espagnol, Madrid défend notamment le prestige et les infrastructures de son stade emblématique.
Le soutien d’Abdoulaye Fall ajoute ainsi une voix africaine de poids au débat autour du lieu de la finale de 2030.
Le dirigeant sénégalais estime que le Maroc dispose des infrastructures nécessaires pour accueillir cette rencontre, qui constituerait une deuxième finale de Coupe du monde organisée sur le sol africain après celle de 2010 en Afrique du Sud.
« Le Maroc possède toutes les infrastructures nécessaires pour accueillir la finale de la Coupe du monde 2030 et ce sera une victoire pour toute l’Afrique », a déclaré Abdoulaye Fall.
Un soutien dans un contexte particulier
Cette prise de position intervient alors que la FSF est engagée dans un contentieux avec la partie marocaine devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Le litige porte sur la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc. Une audience est programmée le 8 octobre 2026 à Lausanne, en Suisse.
Malgré cette procédure, le président de la FSF a donc choisi de défendre la candidature marocaine pour la finale du Mondial 2030.
Le Maroc, l’Espagne et le Portugal organiseront conjointement la Coupe du monde 2030. La désignation du stade qui accueillera la finale n’a, à ce stade, pas encore été officiellement attribuée par la FIFA. La bataille oppose notamment le futur Grand Stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, au Santiago Bernabéu de Madrid.
Le futur stade marocain, dont la capacité annoncée est d’environ 115 000 places, constitue l’un des principaux arguments avancés par Rabat dans cette course. Côté espagnol, Madrid défend notamment le prestige et les infrastructures de son stade emblématique.
Le soutien d’Abdoulaye Fall ajoute ainsi une voix africaine de poids au débat autour du lieu de la finale de 2030.


