À l’occasion de l’Université d’hivernage du parti Kiiraay, organisée ce samedi, Aminata Touré a appelé les parlementaires au strict respect de la Constitution, des institutions et des décisions de justice.
L’ancienne Première ministre, membre de Kiiraay, a particulièrement interpellé les députés sur le fonctionnement de l’Assemblée nationale et son rapport aux autres institutions de la République. « Ce qui se passe à l’Assemblée est désolant et inadmissible. Ces dérives verbales orientées vers l’institution incarnée par le Chef de l’État sont à déplorer », a-t-elle déclaré. Aminata Touré ajoute : « Se réfugier derrière l'immunité parlementaire pour attaquer notre Président de Parti, cela relève de la plus grande lâcheté »
Dans son intervention, Aminata Touré a placé le respect du cadre constitutionnel au cœur de son message. Elle a estimé que les prérogatives de l’Assemblée nationale doivent s’exercer conformément à la Constitution. « L’Assemblée nationale doit avoir des droits qui sont en totale harmonie avec la Constitution », a-t-elle affirmé.
Mimi Touré a également insisté sur le rôle du Parlement dans la défense de l’indépendance de la justice et de la liberté de la presse.
Elle a surtout appelé les acteurs politiques à accepter les décisions de justice, y compris lorsqu’elles ne correspondent pas à leurs intérêts ou à leurs positions politiques.
« L’Assemblée nationale également, elle défend l’indépendance de la justice, la liberté de la presse. Et elle accepte également les décisions de justice, même lorsqu’elles ne vont pas dans le sens de nos souhaits politiques », a-t-elle déclaré.
L’indépendance de la justice au cœur du message
Aminata Touré a par ailleurs insisté sur la nécessité de préserver l’indépendance de la justice dans le fonctionnement démocratique. « L’indépendance de la justice est un élément central également de notre dispositif démocratique. Ce n’est pas une monnaie d’échange », a-t-elle martelé. Elle a ainsi présenté le respect des institutions et de la Constitution comme des principes devant guider l’action politique de Kiiraay.
Dans la suite de son intervention, l’ancienne Première ministre s’est directement intéressée au comportement des parlementaires. Elle a estimé que les désaccords politiques ne doivent pas contribuer à fragiliser les institutions.
Elle a également évoqué la question de l’immunité parlementaire et les risques que son utilisation puisse, selon elle, affecter le fonctionnement des institutions.
Sur la stabilité du pays, Aminata Touré a appelé à préserver le dialogue politique et social. « Le dialogue, ce n’est jamais une faiblesse, c’est une force », a-t-elle rappelé.
Au-delà de la question institutionnelle, Aminata Touré a invité les responsables et cadres de Kiiraay à renforcer la présence du parti sur le terrain, notamment dans les quartiers, les villages et les collectivités territoriales.
L’ancienne Première ministre, membre de Kiiraay, a particulièrement interpellé les députés sur le fonctionnement de l’Assemblée nationale et son rapport aux autres institutions de la République. « Ce qui se passe à l’Assemblée est désolant et inadmissible. Ces dérives verbales orientées vers l’institution incarnée par le Chef de l’État sont à déplorer », a-t-elle déclaré. Aminata Touré ajoute : « Se réfugier derrière l'immunité parlementaire pour attaquer notre Président de Parti, cela relève de la plus grande lâcheté »
Dans son intervention, Aminata Touré a placé le respect du cadre constitutionnel au cœur de son message. Elle a estimé que les prérogatives de l’Assemblée nationale doivent s’exercer conformément à la Constitution. « L’Assemblée nationale doit avoir des droits qui sont en totale harmonie avec la Constitution », a-t-elle affirmé.
Mimi Touré a également insisté sur le rôle du Parlement dans la défense de l’indépendance de la justice et de la liberté de la presse.
Elle a surtout appelé les acteurs politiques à accepter les décisions de justice, y compris lorsqu’elles ne correspondent pas à leurs intérêts ou à leurs positions politiques.
« L’Assemblée nationale également, elle défend l’indépendance de la justice, la liberté de la presse. Et elle accepte également les décisions de justice, même lorsqu’elles ne vont pas dans le sens de nos souhaits politiques », a-t-elle déclaré.
L’indépendance de la justice au cœur du message
Aminata Touré a par ailleurs insisté sur la nécessité de préserver l’indépendance de la justice dans le fonctionnement démocratique. « L’indépendance de la justice est un élément central également de notre dispositif démocratique. Ce n’est pas une monnaie d’échange », a-t-elle martelé. Elle a ainsi présenté le respect des institutions et de la Constitution comme des principes devant guider l’action politique de Kiiraay.
Dans la suite de son intervention, l’ancienne Première ministre s’est directement intéressée au comportement des parlementaires. Elle a estimé que les désaccords politiques ne doivent pas contribuer à fragiliser les institutions.
Elle a également évoqué la question de l’immunité parlementaire et les risques que son utilisation puisse, selon elle, affecter le fonctionnement des institutions.
Sur la stabilité du pays, Aminata Touré a appelé à préserver le dialogue politique et social. « Le dialogue, ce n’est jamais une faiblesse, c’est une force », a-t-elle rappelé.
Au-delà de la question institutionnelle, Aminata Touré a invité les responsables et cadres de Kiiraay à renforcer la présence du parti sur le terrain, notamment dans les quartiers, les villages et les collectivités territoriales.


