Le dossier foncier explosif révélé par L’Observateur prend une tournure judiciaire d’envergure. Le parquet de Dakar a déclenché une vaste offensive en ouvrant une enquête pour occupation illégale de terrains et faux en écriture publique, à la suite d’une plainte déposée par les héritiers de feu Mamadou Diagne.
Au cœur de la procédure, plusieurs hectares de terres familiales situées sur la route de Rufisque et dans la zone stratégique de Grand-Dakar, que les plaignants estiment avoir été purement et simplement spoliés. Selon leur version, ces parcelles auraient été accaparées à la faveur de titres fonciers établis de manière frauduleuse, un mécanisme que l’enquête devra désormais disséquer.
Confiée à la Sûreté urbaine (SU), l’instruction vise un cercle élargi de personnalités bien connues du paysage économique et politique sénégalais. Le journal du Groupe futurs médias cite notamment Cheikh Kanté, ancien ministre et ex-directeur général du Port autonome de Dakar, Abdoulaye Dia, PDG du groupe Senico, Serigne Mboup, homme d’affaires et maire de Kaolack, ainsi que Masse Sall et le maire de Grand-Dakar, Jean-Baptiste Diouf.
Face à la gravité des accusations, les personnes mises en cause ont rapidement engagé leur contre-offensive. Déjà auditionné, Masse Sall affirme avoir versé au dossier des documents notariés ainsi qu’un titre foncier datant de 1950, destinés à établir sa bonne foi. Attendu à son tour par les enquêteurs, Cheikh Kanté rejette catégoriquement les faits qui lui sont reprochés. Il annonce même son intention de déposer une plainte pour diffamation contre le représentant des héritiers, dénonçant une tentative de « salir d’honnêtes citoyens ».
Les auditions devraient se poursuivre jusqu’à la fin du mois de janvier. D’ici là, les enquêteurs de la Sûreté urbaine auront la lourde tâche de procéder à une expertise documentaire approfondie, afin de départager les parties et de faire la lumière sur un conflit foncier aux enjeux financiers considérables, conclut L’Observateur.
Au cœur de la procédure, plusieurs hectares de terres familiales situées sur la route de Rufisque et dans la zone stratégique de Grand-Dakar, que les plaignants estiment avoir été purement et simplement spoliés. Selon leur version, ces parcelles auraient été accaparées à la faveur de titres fonciers établis de manière frauduleuse, un mécanisme que l’enquête devra désormais disséquer.
Confiée à la Sûreté urbaine (SU), l’instruction vise un cercle élargi de personnalités bien connues du paysage économique et politique sénégalais. Le journal du Groupe futurs médias cite notamment Cheikh Kanté, ancien ministre et ex-directeur général du Port autonome de Dakar, Abdoulaye Dia, PDG du groupe Senico, Serigne Mboup, homme d’affaires et maire de Kaolack, ainsi que Masse Sall et le maire de Grand-Dakar, Jean-Baptiste Diouf.
Face à la gravité des accusations, les personnes mises en cause ont rapidement engagé leur contre-offensive. Déjà auditionné, Masse Sall affirme avoir versé au dossier des documents notariés ainsi qu’un titre foncier datant de 1950, destinés à établir sa bonne foi. Attendu à son tour par les enquêteurs, Cheikh Kanté rejette catégoriquement les faits qui lui sont reprochés. Il annonce même son intention de déposer une plainte pour diffamation contre le représentant des héritiers, dénonçant une tentative de « salir d’honnêtes citoyens ».
Les auditions devraient se poursuivre jusqu’à la fin du mois de janvier. D’ici là, les enquêteurs de la Sûreté urbaine auront la lourde tâche de procéder à une expertise documentaire approfondie, afin de départager les parties et de faire la lumière sur un conflit foncier aux enjeux financiers considérables, conclut L’Observateur.

