L’actualité judiciaire sénégalaise est marquée ces derniers jours par une série d’arrestations liées à des affaires d’homosexualité présumée, consécutives à l’exploitation de téléphones portables par les enquêteurs. Dans ce contexte, l’avocat Souleymane Soumaré est monté au créneau pour rappeler aux citoyens leurs droits lors d’une convocation devant les forces de l’ordre.
Me Soumaré a tenu à faire une mise au point claire sur les droits des citoyens face aux forces de sécurité. « Les citoyens doivent savoir que nul n’est obligé de déverrouiller son téléphone en cas de convocation par la police ou la gendarmerie. Si on vous dit le contraire, on essaie de vous berner. Il ne faut jamais, au plus grand jamais, donner le code de son téléphone », a-t-il déclaré.
L’avocat invite également les personnes convoquées dans le cadre d’une enquête à faire preuve de vigilance dans l’utilisation de leur téléphone. « Vous faites l’objet d’une enquête, renoncez même à votre téléphone ! Ne l’ouvrez même pas pour appeler vos proches. Je connais des cas dans lesquels des enquêteurs ont profité de cet instant pour arracher le téléphone et l’exploiter », prévient-il.
La vague d’interpellations a notamment été relancée par l’affaire impliquant Pape Cheikh Diallo, qui aurait démarré après l’exploitation du téléphone d’un mineur. Cette procédure aurait conduit, selon plusieurs sources, à l’arrestation de 52 personnes soupçonnées d’être homosexuelles. Une situation qui suscite de vives réactions dans l’opinion et relance le débat sur les méthodes d’enquête et le respect des droits des personnes interpellées.
Selon lui, même si les enquêteurs affirment pouvoir déverrouiller l’appareil sans le code, les citoyens doivent rester prudents. « Si maintenant les enquêteurs disent que même si vous ne leur donnez pas le code, ils pourront quand même le déverrouiller, souhaitez-leur bonne chance et faites-leur savoir que tout ce qu’ils pourraient déclarer comme provenant du téléphone ne vous concerne pas », soutient Me Soumaré.
L’avocat insiste également sur l’importance de la prudence lors de la signature de documents. « Et diantre ! Lisez ce que vous signez ! Si on ne vous donne pas le temps de relire, ne signez pas ! Vous n’êtes pas non plus obligés de signer ! », a-t-il averti.
Autre point crucial soulevé par la robe noire : la présence d’un avocat lors des échanges avec les enquêteurs. « Last but not least, il ne faut jamais parler d’un dossier avec les enquêteurs sans la présence d’un avocat. Tout ce que vous dites, même dans un ton amical et familier, pourra être consigné sur procès-verbal comme étant vos déclarations sommaires », souligne-t-il.
Me Soumaré rappelle que les droits fondamentaux doivent être respectés en toutes circonstances. « Vous avez des droits, quel que soit ce qu’on peut vous reprocher », a-t-il martelé, appelant les citoyens à mieux connaître leurs garanties juridiques face aux procédures d’enquête.
Me Soumaré a tenu à faire une mise au point claire sur les droits des citoyens face aux forces de sécurité. « Les citoyens doivent savoir que nul n’est obligé de déverrouiller son téléphone en cas de convocation par la police ou la gendarmerie. Si on vous dit le contraire, on essaie de vous berner. Il ne faut jamais, au plus grand jamais, donner le code de son téléphone », a-t-il déclaré.
L’avocat invite également les personnes convoquées dans le cadre d’une enquête à faire preuve de vigilance dans l’utilisation de leur téléphone. « Vous faites l’objet d’une enquête, renoncez même à votre téléphone ! Ne l’ouvrez même pas pour appeler vos proches. Je connais des cas dans lesquels des enquêteurs ont profité de cet instant pour arracher le téléphone et l’exploiter », prévient-il.
La vague d’interpellations a notamment été relancée par l’affaire impliquant Pape Cheikh Diallo, qui aurait démarré après l’exploitation du téléphone d’un mineur. Cette procédure aurait conduit, selon plusieurs sources, à l’arrestation de 52 personnes soupçonnées d’être homosexuelles. Une situation qui suscite de vives réactions dans l’opinion et relance le débat sur les méthodes d’enquête et le respect des droits des personnes interpellées.
Selon lui, même si les enquêteurs affirment pouvoir déverrouiller l’appareil sans le code, les citoyens doivent rester prudents. « Si maintenant les enquêteurs disent que même si vous ne leur donnez pas le code, ils pourront quand même le déverrouiller, souhaitez-leur bonne chance et faites-leur savoir que tout ce qu’ils pourraient déclarer comme provenant du téléphone ne vous concerne pas », soutient Me Soumaré.
L’avocat insiste également sur l’importance de la prudence lors de la signature de documents. « Et diantre ! Lisez ce que vous signez ! Si on ne vous donne pas le temps de relire, ne signez pas ! Vous n’êtes pas non plus obligés de signer ! », a-t-il averti.
Autre point crucial soulevé par la robe noire : la présence d’un avocat lors des échanges avec les enquêteurs. « Last but not least, il ne faut jamais parler d’un dossier avec les enquêteurs sans la présence d’un avocat. Tout ce que vous dites, même dans un ton amical et familier, pourra être consigné sur procès-verbal comme étant vos déclarations sommaires », souligne-t-il.
Me Soumaré rappelle que les droits fondamentaux doivent être respectés en toutes circonstances. « Vous avez des droits, quel que soit ce qu’on peut vous reprocher », a-t-il martelé, appelant les citoyens à mieux connaître leurs garanties juridiques face aux procédures d’enquête.

