Le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé le neuvième examen du programme de Facilité élargie de crédit (FEC) conclu avec le Niger, ouvrant la voie à un nouveau décaissement d'environ 33 millions de dollars. Cette décision porte à près de 342 millions de dollars le montant total des financements accordés au pays depuis le lancement du programme en décembre 2021.
Dans un communiqué, le FMI précise avoir autorisé un décaissement de 24,08 millions de droits de tirage spéciaux (DTS), soit l'équivalent de 33 millions de dollars. Le programme, initialement prévu sur cinq ans, a été prolongé jusqu'en décembre 2026 afin de permettre l'achèvement des réformes engagées.
Selon l'institution financière internationale, le Niger a respecté les principaux engagements fixés dans le cadre du programme. Les critères quantitatifs arrêtés à la fin de l'année 2025 ont été remplis, de même que les engagements permanents, tandis que la majorité des objectifs indicatifs ont été atteints. Le FMI souligne également la poursuite des réformes structurelles prévues.
Des perspectives économiques encourageantes malgré des défis
Le FMI estime que les secteurs minier, pétrolier et agricole continueront de soutenir la croissance économique du Niger au cours des prochains mois. Toutefois, l'institution met en garde contre plusieurs risques susceptibles d'affecter les perspectives du pays, notamment la dégradation de la situation sécuritaire, la volatilité des prix des matières premières, les difficultés de financement sur les marchés internationaux, la baisse des appuis des partenaires techniques et financiers ainsi que la fermeture persistante de la frontière avec le Bénin.
Le Fonds souligne que les recettes pétrolières attendues en 2026 devraient contribuer à réduire le déficit budgétaire tout en permettant de financer des dépenses sociales prioritaires et des mesures destinées à renforcer la sécurité alimentaire. Il encourage également les autorités nigériennes à poursuivre leurs efforts pour améliorer la mobilisation des recettes fiscales.
Le FMI appelle à poursuivre les réformes
L'institution recommande par ailleurs au gouvernement nigérien de maintenir une gestion prudente de la dette publique, d'apurer les arriérés extérieurs d'ici à la fin de l'année 2026 et de renforcer les mécanismes de gestion de la trésorerie.
Le FMI insiste également sur la nécessité d'engager un diagnostic du secteur bancaire, de poursuivre la restructuration du secteur de la microfinance et de renforcer la gouvernance publique. À cet effet, il préconise la finalisation de la réforme sur la déclaration de patrimoine, ainsi que la publication du rapport sur la gouvernance, accompagnée d'un plan de mise en œuvre de ses recommandations.
Cette nouvelle approbation témoigne de la poursuite de la coopération entre le Niger et le FMI, dans un contexte économique marqué par d'importants défis sécuritaires et budgétaires, mais aussi par les perspectives offertes par le développement du secteur pétrolier.
Dans un communiqué, le FMI précise avoir autorisé un décaissement de 24,08 millions de droits de tirage spéciaux (DTS), soit l'équivalent de 33 millions de dollars. Le programme, initialement prévu sur cinq ans, a été prolongé jusqu'en décembre 2026 afin de permettre l'achèvement des réformes engagées.
Selon l'institution financière internationale, le Niger a respecté les principaux engagements fixés dans le cadre du programme. Les critères quantitatifs arrêtés à la fin de l'année 2025 ont été remplis, de même que les engagements permanents, tandis que la majorité des objectifs indicatifs ont été atteints. Le FMI souligne également la poursuite des réformes structurelles prévues.
Des perspectives économiques encourageantes malgré des défis
Le FMI estime que les secteurs minier, pétrolier et agricole continueront de soutenir la croissance économique du Niger au cours des prochains mois. Toutefois, l'institution met en garde contre plusieurs risques susceptibles d'affecter les perspectives du pays, notamment la dégradation de la situation sécuritaire, la volatilité des prix des matières premières, les difficultés de financement sur les marchés internationaux, la baisse des appuis des partenaires techniques et financiers ainsi que la fermeture persistante de la frontière avec le Bénin.
Le Fonds souligne que les recettes pétrolières attendues en 2026 devraient contribuer à réduire le déficit budgétaire tout en permettant de financer des dépenses sociales prioritaires et des mesures destinées à renforcer la sécurité alimentaire. Il encourage également les autorités nigériennes à poursuivre leurs efforts pour améliorer la mobilisation des recettes fiscales.
Le FMI appelle à poursuivre les réformes
L'institution recommande par ailleurs au gouvernement nigérien de maintenir une gestion prudente de la dette publique, d'apurer les arriérés extérieurs d'ici à la fin de l'année 2026 et de renforcer les mécanismes de gestion de la trésorerie.
Le FMI insiste également sur la nécessité d'engager un diagnostic du secteur bancaire, de poursuivre la restructuration du secteur de la microfinance et de renforcer la gouvernance publique. À cet effet, il préconise la finalisation de la réforme sur la déclaration de patrimoine, ainsi que la publication du rapport sur la gouvernance, accompagnée d'un plan de mise en œuvre de ses recommandations.
Cette nouvelle approbation témoigne de la poursuite de la coopération entre le Niger et le FMI, dans un contexte économique marqué par d'importants défis sécuritaires et budgétaires, mais aussi par les perspectives offertes par le développement du secteur pétrolier.

