Comptable et acteur politique, Ndiaga Seck, a été inculpé et placé sous mandat de dépôt par le juge d’instruction du premier cabinet de Louga. L’affaire, révélée par le quotidien Libération dans son édition du 19 mai 2026, met au jour un circuit de drague et de rendez-vous sexuels démantelé grâce aux échanges trouvés sur le compte Facebook du mis en cause.
Tout commence par la déposition d’Ahmadou Lamine Dia, extrait par les enquêteurs avant même l’arrivée de Ndiaga Seck à Linguère. Ce témoin affirme avoir connu le comptable entre 2013 et 2014 via Facebook, une relation qui aurait débouché sur des rapports sexuels à la Somone, sur la Petite-Côte. C’est le numéro de téléphone que Ndiaga Seck lui aurait remis à l’époque qui a permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à lui. Confronté à ces déclarations, le mis en cause est resté évasif, niant se souvenir d’Ahmadou Lamine Dia, tout en confirmant malgré lui l’ensemble des données personnelles que ce dernier avait livrées aux enquêteurs.
C’est finalement l’exploitation de son compte Facebook, ouvert sous le pseudonyme «Ndanane», qui a eu raison de ses dénégations. Les enquêteurs y ont mis la main sur de nombreux messages de drague et de prises de rendez-vous à des fins sexuelles. Mis devant ces éléments tirés sur papier, Ndiaga Seck a craqué, reconnaissant les faits et se décrivant lui-même, selon Libération, comme «prisonnier d’un vice». Il confie avoir tenté à plusieurs reprises de stopper ses pulsions, en vain, et affirme que chacun de ses pèlerinages à La Mecque était motivé par la volonté d’en être délivré.
Le journal rapporte que le comptable est allé plus loin en remettant aux enquêteurs une liste de dix personnes avec lesquelles il admet avoir entretenu des relations sexuelles, majoritairement à Dakar et sur la Petite-Côte. Une révélation qui ouvre la voie à une nouvelle vague d’arrestations. Libération précise que Ndiaga Seck est la 23ème personne placée sous mandat de dépôt dans cette affaire, dont l’ampleur ne cesse de s’élargir.
« Mes parents ont divorcé lorsque j'avais entre 4 et 5 ans. On m'avait confié à ma grand-mère paternelle qui vivait à Ziguinchor. C'est là-bas que j'effectuais des tâches ménagères », a-t-il confié au commissariat urbain de Linguère.
C'est à Ziguinchor que Ndiaga Seck dit avoir hérité de ses gestes efféminés. Avec des garçons de son âge, ils ont commencé, dit-il, à commettre des attouchements, sans toutefois passer à l'acte sexuel durant cette période.
Sa vie a basculé après ses études universitaires, entre 1998 et 1999, selon ses propres déclarations. Dans un cybercafé, il se connectait sur un site de rencontres amicales où il a fait la connaissance d'un métis basé en France.
« Il m'a dragué en me demandant si j'avais déjà entretenu des relations sexuelles avec un homme. Face à ses insistances, je lui ai répondu qu'il serait mon premier partenaire sexuel. Nous avons continué notre discussion jusqu'au jour où il a quitté la France pour me rendre visite au Sénégal. Il était logé à l'hôtel Le Méridien Président à l'époque. Nous sommes passés à l'acte sexuel et j'étais le sujet actif », a déclaré Ndiaga Seck lors de son interrogatoire, d'après le dossier déposé sur la table du magistrat instructeur.
C'est à travers la même plateforme de rencontres que Ndiaga Seck a fait la connaissance d'un certain Papis Camara, qui lui aurait exprimé ses sentiments amoureux. Seck a alors répondu favorablement à son invitation et les deux hommes ont entretenu une relation intime. C'est à partir de ce moment que Ndiaga Seck aurait embrassé le milieu de l'homosexualité, entretenant des relations sexuelles avec plusieurs hommes.
« Je recevais mes partenaires à mon domicile. Je suis un sujet actif », a-t-il confié.
Ndiaga Seck a par ailleurs déclaré s'être repenti et avoir définitivement tourné la page de l'homosexualité. Il affirme même avoir parfois contacté des homosexuels pour les sensibiliser.
Le responsable politique a également confié s'être rendu à La Mecque à plus de trois reprises.
Tout commence par la déposition d’Ahmadou Lamine Dia, extrait par les enquêteurs avant même l’arrivée de Ndiaga Seck à Linguère. Ce témoin affirme avoir connu le comptable entre 2013 et 2014 via Facebook, une relation qui aurait débouché sur des rapports sexuels à la Somone, sur la Petite-Côte. C’est le numéro de téléphone que Ndiaga Seck lui aurait remis à l’époque qui a permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à lui. Confronté à ces déclarations, le mis en cause est resté évasif, niant se souvenir d’Ahmadou Lamine Dia, tout en confirmant malgré lui l’ensemble des données personnelles que ce dernier avait livrées aux enquêteurs.
C’est finalement l’exploitation de son compte Facebook, ouvert sous le pseudonyme «Ndanane», qui a eu raison de ses dénégations. Les enquêteurs y ont mis la main sur de nombreux messages de drague et de prises de rendez-vous à des fins sexuelles. Mis devant ces éléments tirés sur papier, Ndiaga Seck a craqué, reconnaissant les faits et se décrivant lui-même, selon Libération, comme «prisonnier d’un vice». Il confie avoir tenté à plusieurs reprises de stopper ses pulsions, en vain, et affirme que chacun de ses pèlerinages à La Mecque était motivé par la volonté d’en être délivré.
Le journal rapporte que le comptable est allé plus loin en remettant aux enquêteurs une liste de dix personnes avec lesquelles il admet avoir entretenu des relations sexuelles, majoritairement à Dakar et sur la Petite-Côte. Une révélation qui ouvre la voie à une nouvelle vague d’arrestations. Libération précise que Ndiaga Seck est la 23ème personne placée sous mandat de dépôt dans cette affaire, dont l’ampleur ne cesse de s’élargir.
« Mes parents ont divorcé lorsque j'avais entre 4 et 5 ans. On m'avait confié à ma grand-mère paternelle qui vivait à Ziguinchor. C'est là-bas que j'effectuais des tâches ménagères », a-t-il confié au commissariat urbain de Linguère.
C'est à Ziguinchor que Ndiaga Seck dit avoir hérité de ses gestes efféminés. Avec des garçons de son âge, ils ont commencé, dit-il, à commettre des attouchements, sans toutefois passer à l'acte sexuel durant cette période.
Sa vie a basculé après ses études universitaires, entre 1998 et 1999, selon ses propres déclarations. Dans un cybercafé, il se connectait sur un site de rencontres amicales où il a fait la connaissance d'un métis basé en France.
« Il m'a dragué en me demandant si j'avais déjà entretenu des relations sexuelles avec un homme. Face à ses insistances, je lui ai répondu qu'il serait mon premier partenaire sexuel. Nous avons continué notre discussion jusqu'au jour où il a quitté la France pour me rendre visite au Sénégal. Il était logé à l'hôtel Le Méridien Président à l'époque. Nous sommes passés à l'acte sexuel et j'étais le sujet actif », a déclaré Ndiaga Seck lors de son interrogatoire, d'après le dossier déposé sur la table du magistrat instructeur.
C'est à travers la même plateforme de rencontres que Ndiaga Seck a fait la connaissance d'un certain Papis Camara, qui lui aurait exprimé ses sentiments amoureux. Seck a alors répondu favorablement à son invitation et les deux hommes ont entretenu une relation intime. C'est à partir de ce moment que Ndiaga Seck aurait embrassé le milieu de l'homosexualité, entretenant des relations sexuelles avec plusieurs hommes.
« Je recevais mes partenaires à mon domicile. Je suis un sujet actif », a-t-il confié.
Ndiaga Seck a par ailleurs déclaré s'être repenti et avoir définitivement tourné la page de l'homosexualité. Il affirme même avoir parfois contacté des homosexuels pour les sensibiliser.
Le responsable politique a également confié s'être rendu à La Mecque à plus de trois reprises.

