L'Arabie saoudite change de ton vis-à-vis d'Israël pour éviter une guerre régionale. Un an après avoir montré une certaine ouverture au rapprochement, le royaume durcit sa position pour favoriser un cessez-le-feu à Gaza et prévenir une escalade des tensions, selon des analystes.
Le prince héritier Mohammed ben Salmane a déclaré mercredi qu'aucune relation diplomatique ne serait établie avec Israël tant qu'un "État palestinien" ne serait pas créé, dénonçant les "crimes" des forces israéliennes dans un territoire palestinien assiégé depuis plus de onze mois.
Il y a un an, l'Arabie saoudite discutait d'une normalisation avec Israël en lien avec un accord avec les États-Unis, mais les négociations ont été suspendues en raison de la guerre actuelle.
Selon Rabha Saif Allam, du Centre d'études stratégiques du Caire, la violence et les atrocités contre les Palestiniens ont rendu toute normalisation inacceptable pour l'opinion publique saoudienne. Les récentes déclarations du prince font suite à des attaques attribuées à Israël, augmentant les risques d'une nouvelle guerre.
L'analyste Anna Jacobs de l'International Crisis Group souligne que l'approche israélienne pourrait mener à une guerre sur plusieurs fronts, déstabilisant davantage le Moyen-Orient.
Le conflit à Gaza a débuté avec une attaque du Hamas le 7 octobre 2023, entraînant de lourdes pertes des deux côtés, et les efforts de médiation pour une trêve semblent bloqués. Le prince cherche à exercer une pression sur Israël et les États-Unis pour obtenir un cessez-le-feu et éviter une guerre régionale qui impliquerait l'Iran et ses alliés.
L'Arabie saoudite, qui n'a jamais reconnu Israël, n'a pas rejoint les accords d'Abraham de 2020, et le prince a récemment insisté sur l'importance de la cause palestinienne tout en confrontant l'intransigeance d'Israël. Les dernières déclarations visent à clarifier la position saoudienne, alors que la question demeure de savoir si ces propos seront suivis d'actions concrètes, notamment envers les États-Unis, principal allié d'Israël.
Le prince héritier Mohammed ben Salmane a déclaré mercredi qu'aucune relation diplomatique ne serait établie avec Israël tant qu'un "État palestinien" ne serait pas créé, dénonçant les "crimes" des forces israéliennes dans un territoire palestinien assiégé depuis plus de onze mois.
Il y a un an, l'Arabie saoudite discutait d'une normalisation avec Israël en lien avec un accord avec les États-Unis, mais les négociations ont été suspendues en raison de la guerre actuelle.
Selon Rabha Saif Allam, du Centre d'études stratégiques du Caire, la violence et les atrocités contre les Palestiniens ont rendu toute normalisation inacceptable pour l'opinion publique saoudienne. Les récentes déclarations du prince font suite à des attaques attribuées à Israël, augmentant les risques d'une nouvelle guerre.
L'analyste Anna Jacobs de l'International Crisis Group souligne que l'approche israélienne pourrait mener à une guerre sur plusieurs fronts, déstabilisant davantage le Moyen-Orient.
Le conflit à Gaza a débuté avec une attaque du Hamas le 7 octobre 2023, entraînant de lourdes pertes des deux côtés, et les efforts de médiation pour une trêve semblent bloqués. Le prince cherche à exercer une pression sur Israël et les États-Unis pour obtenir un cessez-le-feu et éviter une guerre régionale qui impliquerait l'Iran et ses alliés.
L'Arabie saoudite, qui n'a jamais reconnu Israël, n'a pas rejoint les accords d'Abraham de 2020, et le prince a récemment insisté sur l'importance de la cause palestinienne tout en confrontant l'intransigeance d'Israël. Les dernières déclarations visent à clarifier la position saoudienne, alors que la question demeure de savoir si ces propos seront suivis d'actions concrètes, notamment envers les États-Unis, principal allié d'Israël.

