Hier, samedi, j’ai tenu à t’accompagner à ta dernière demeure, au cimetière de Ndiaganiao. Ce fut un moment d’une profonde tristesse, mais aussi de recueillement, de respect et de méditation.
Ton départ laisse un vide immense dans nos cœurs. Tu étais bien plus qu’un ami : tu étais un frère, un confident, un homme de valeur. Toujours souriant, généreux et disponible pour les autres, tu incarnais la simplicité, la loyauté et le sens du partage. Ces qualités resteront à jamais gravées dans nos mémoires.
Mister Georges, nous devions déjeuner ensemble ce dimanche, avec notre ami Alioune Badara Coulibaly, chez toi à Mbao, comme convenu. Mais puisque tu n’es plus là, j’ai décidé de jeûner toute la journée en ta mémoire et de consacrer ces heures à réécouter les émissions que tu aimais tant et que tu animais avec rigueur, passion et professionnalisme : « Ecclesia » et « Grand Jury » sur la RFM.
Ta voix captivante, profondément radiophonique, marquait les esprits. Ta rigueur dans la formulation des questions adressées à tes invités, la finesse de tes analyses, ton élégance dans l’expression et ton sens de la mesure faisaient de toi un journaliste d’exception. Tu avais cette rare capacité d’informer sans heurter, de questionner sans accuser, d’éclairer sans imposer.
Dans la soirée, je tenterai de joindre quelques jeunes reporters afin d’échanger avec eux sur l’héritage précieux que tu nous laisses : l’éthique, la déontologie, l’équilibre, la rigueur, le professionnalisme et la discrétion. Ton parcours restera une référence et ton intégrité, une leçon pour cette nouvelle génération de journalistes.
Oui, j’allais oublier, Mister Georges… Tu ne m’avais pas tout dit de toi. Je pensais être ton seul ami privilégié. Mais depuis ton départ de la Clinique Yassalam, j’ai compris que tu étais l’ami de tout le Sénégal. À travers les anecdotes, les échanges et même certains secrets racontés par tes collègues, tes confrères, tes amis, tes proches, la classe politique, la société civile, les religieux et les anonymes, j’ai entendu les mêmes mots revenir : « Georges est mon ami », « Georges est mon confident », « C’est un grand travailleur » que de bien en toi.
Les émissions spéciales que tes confrères et collegues de la RFM ta deuxieme famille t’ont consacrées ont confirmé ce que nous savions déjà : tu étais un homme d’exception, respecté et aimé de tous.
Mister Georges, je garderai en souvenir ces moments que nous avons partagés : les routes parcourues ensemble, les chambres d’hôtel, les repas, les discussions tardives, les anecdotes, les secrets de vie, les échanges sincères. Ils resteront à jamais gravés dans ma mémoire.
Vingt ans d’amitié… et je ne t’ai jamais vu te fâcher ni bouder. Toujours calme. Toujours posé. Toujours respectueux.
Tu as toujours été égal à toi-même : droit, intègre, incorruptible.
Adieu, Mister Georges. Tu vas profondément nous manquer. Nous trouverons consolation dans notre foi, qui nous incline à l’espérance et nous suggère que tu as déjà trouvé ta place au paradis céleste. Toute ta vie, tu as été en quête permanente de la vérité, ce bien sacré du Créateur de l’univers.
Ton rire discret, ta sympathique bonhomie nous manqueront. Ton absence nous pèsera, car elle nous privera du plaisir de continuer à nous délecter de ton allure apaisante et de ta finesse d’esprit.
La délicatesse de l’être que tu as incarné m’est toujours apparue comme le prolongement naturel de ton élégance. La discrétion de l’homme était en parfaite harmonie avec ton apparence modeste, jamais imposante, toujours respectueuse de l’espace des autres. C’est ainsi que tu as vécu : en déposant, avec délicatesse, une empreinte personnelle qui a forcé le respect et suscité l’admiration de tes collègues, de tes proches et de tes nombreux amis.
J’essaie de comprendre ton départ, de l’accepter, de trouver un apaisement pour mon âme et mon cœur meurtri.
Que la terre de Ndiaganiao te soit légère.
Que ton âme repose en paix.
Mister Georges, mon cher ami, ton souvenir vivra à jamais en nous.
Tu es parti, mais ton héritage demeure.
Tu nous manques déjà, et tu nous manqueras toujours.
Repose en paix.
Ton Poulo,
Ousmane Gandhy Ba
Ton départ laisse un vide immense dans nos cœurs. Tu étais bien plus qu’un ami : tu étais un frère, un confident, un homme de valeur. Toujours souriant, généreux et disponible pour les autres, tu incarnais la simplicité, la loyauté et le sens du partage. Ces qualités resteront à jamais gravées dans nos mémoires.
Mister Georges, nous devions déjeuner ensemble ce dimanche, avec notre ami Alioune Badara Coulibaly, chez toi à Mbao, comme convenu. Mais puisque tu n’es plus là, j’ai décidé de jeûner toute la journée en ta mémoire et de consacrer ces heures à réécouter les émissions que tu aimais tant et que tu animais avec rigueur, passion et professionnalisme : « Ecclesia » et « Grand Jury » sur la RFM.
Ta voix captivante, profondément radiophonique, marquait les esprits. Ta rigueur dans la formulation des questions adressées à tes invités, la finesse de tes analyses, ton élégance dans l’expression et ton sens de la mesure faisaient de toi un journaliste d’exception. Tu avais cette rare capacité d’informer sans heurter, de questionner sans accuser, d’éclairer sans imposer.
Dans la soirée, je tenterai de joindre quelques jeunes reporters afin d’échanger avec eux sur l’héritage précieux que tu nous laisses : l’éthique, la déontologie, l’équilibre, la rigueur, le professionnalisme et la discrétion. Ton parcours restera une référence et ton intégrité, une leçon pour cette nouvelle génération de journalistes.
Oui, j’allais oublier, Mister Georges… Tu ne m’avais pas tout dit de toi. Je pensais être ton seul ami privilégié. Mais depuis ton départ de la Clinique Yassalam, j’ai compris que tu étais l’ami de tout le Sénégal. À travers les anecdotes, les échanges et même certains secrets racontés par tes collègues, tes confrères, tes amis, tes proches, la classe politique, la société civile, les religieux et les anonymes, j’ai entendu les mêmes mots revenir : « Georges est mon ami », « Georges est mon confident », « C’est un grand travailleur » que de bien en toi.
Les émissions spéciales que tes confrères et collegues de la RFM ta deuxieme famille t’ont consacrées ont confirmé ce que nous savions déjà : tu étais un homme d’exception, respecté et aimé de tous.
Mister Georges, je garderai en souvenir ces moments que nous avons partagés : les routes parcourues ensemble, les chambres d’hôtel, les repas, les discussions tardives, les anecdotes, les secrets de vie, les échanges sincères. Ils resteront à jamais gravés dans ma mémoire.
Vingt ans d’amitié… et je ne t’ai jamais vu te fâcher ni bouder. Toujours calme. Toujours posé. Toujours respectueux.
Tu as toujours été égal à toi-même : droit, intègre, incorruptible.
Adieu, Mister Georges. Tu vas profondément nous manquer. Nous trouverons consolation dans notre foi, qui nous incline à l’espérance et nous suggère que tu as déjà trouvé ta place au paradis céleste. Toute ta vie, tu as été en quête permanente de la vérité, ce bien sacré du Créateur de l’univers.
Ton rire discret, ta sympathique bonhomie nous manqueront. Ton absence nous pèsera, car elle nous privera du plaisir de continuer à nous délecter de ton allure apaisante et de ta finesse d’esprit.
La délicatesse de l’être que tu as incarné m’est toujours apparue comme le prolongement naturel de ton élégance. La discrétion de l’homme était en parfaite harmonie avec ton apparence modeste, jamais imposante, toujours respectueuse de l’espace des autres. C’est ainsi que tu as vécu : en déposant, avec délicatesse, une empreinte personnelle qui a forcé le respect et suscité l’admiration de tes collègues, de tes proches et de tes nombreux amis.
J’essaie de comprendre ton départ, de l’accepter, de trouver un apaisement pour mon âme et mon cœur meurtri.
Que la terre de Ndiaganiao te soit légère.
Que ton âme repose en paix.
Mister Georges, mon cher ami, ton souvenir vivra à jamais en nous.
Tu es parti, mais ton héritage demeure.
Tu nous manques déjà, et tu nous manqueras toujours.
Repose en paix.
Ton Poulo,
Ousmane Gandhy Ba

