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Me Djibril War : « Ces populistes, sans pudeur s’en donnent à cœur joie sur les plateaux des radios et télévisions... »

Dimanche 28 Février 2021

MONSIEUR LE PRÉSIDENT LES SÉNÉGALAIS DISENT OUI AU VACCIN.


« On nous demande de donner l’exemple.  Nous avons donné l’exemple. Il faut que les autres suivent. C’est dommage de ne pas prendre les vaccins. Si des sénégalais ne les prennent, nous allons les donner à d’autres pays. » Par ces mots, considérés par des personnes comme durs, mais au fond empreints d’une supplication avec vigueur lors de la réception des 200.000 doses du vaccin chinois Sinopharm, le Chef de l’État, en « Bonus Pater familias » réitérait d’autorité encore son appel avec vigueur sous fond d’humour taquin qu’on lui connaît pour contenir ce brouhaha dissuasif agité contre le vaccin.



Il est vrai, le droit à la Santé est un droit garanti par la Constitution qui  rappelle à l’État et en premier le Président de la République « son devoir de   veiller à la santé physique et morale de la famille et, en particulier, des personnes handicapées et des personnes âgées selon les articles 5 et 17 de la Constitution ». Il se trouve que le Président Macky à le Sénégal au cœur. Qu’il aime ses compatriotes. Qu’il est soucieux de leur santé et de leur devenir. Il est aussi vrai, que cet ennemi mortel, dont l’évocation juste de son nom crée la frayeur nous invite bien de toujours être dans la prévention . Ce mal, en passe d’être le fléau du siècle, le Covid 19, n’a pas encore fini, après ses effets dévastateurs enregistrés partout, depuis Wuhan de créer une psychose à l’échelle mondiale.



Au regard des graves conséquences de ce virus qui se transmet par contamination hors des frontières étatiques, pour se disséminer aux quatre coins du monde, n’épargnant aucun continent, l’on pourrait donc bien comprendre ce cri du cœur de l’homme Macky voulant   préserver à tout prix ses compatriotes, tel Ulysse attachant ses compagnons pour qu’ils ne succombent   pas à l’appel des sirènes en plongeant dans l’océan. Mais pour  le cas qui nous concerne, il ne s’agit point des Contes de l’Iliade, chef d’œuvre inspiré de la mythologie grecque chantés par le poète Homère et qui ont marqué notre jeunesse en nous faisant voyager hors du temps et de l’espace. Dans le cas du Covid-19 la tragique réalité dépasse la fiction. Car en lieu et place de créatures surnaturelles, ce sont bien des êtres humains en chair et en os. C’est dans ces moments d’union des cœurs et des esprits pour notre propre survie que certaines personnes, des   responsables irresponsables, cadres, médecins mêmes, enseignants, ont choisi de verser dans la désinformation. 


Ces populistes, sans pudeur s’en donnent à cœur joie sur les plateaux des radios et télévisions, se prêtant aux micros qu’on leur tend obligeamment, comme ce médecin à la barbe broussailleuse et cet enseignant qui a jeté la craie pour troquer son habit de syndicaliste contre la blouse du virologue. Ces funestes personnages inondent et polluent l’atmosphère par leurs propos   dissuasifs à l’adresse des honnêtes citoyens, les mettant en garde   de se faire vacciner et de faire vacciner leurs enfants au risque de devenir stériles.  Mais ces oiseaux de mauvais augure vont encore prêcher dans le désert, à voir la frénésie et l’engouement progressifs des populations pour le vaccin depuis le lancement au ministère de Santé de la campagne de vaccination de ministres, députés, autorités religieuses, coutumières.



La séance de vaccination publique du Chef de l’Etat transmise en direct par les médias a fini de convaincre les indécis et les incrédules qui attendaient ce geste. Il est permis alors avec l’implication de toutes ces personnes à la base, dans leurs localités, de provoquer un raz de marée dans les centres et de créer un « Fast Tract Vaccinal ». Jugez-en. En moins de trois jours seulement l’on avait déjà enregistré11749 personnes déjà vaccinées et 76365 inscrites dans la plateforme.  Le Président, il faut le rappeler avait bien pu faire face pour contenir même la situation à un niveau stable et maîtriser la pandémie jusqu’au mois de Novembre, suite au relâchement d’une bonne partie des sénégalais. Notre pays était ainsi classé au premier rang en Afrique et deuxième rang mondial dans la gestion du Covid, grâce aux mesures légales restrictives comme l’Etat d’urgence, le couvre-feu et d’autres prescriptions préventives de comportement édictées par les autorités.


Le Chef de l’Etat, a bien défini des politiques sanitaires pertinentes qui ont été bien mises en exécution par son fidèle collaborateur le Ministre de la Santé Abdoulaye Diouf Sarr et son équipe de collaborateurs et le corps médical. Si toutes ces actions ont pu être réalisées, c’est parce que notre administration, les hommes et les femmes du ministère des Finances et du Budget en bonne collaboration avec leur ministre, l’austère et discret Argentier de l’État Abdoulaye Daouda Diallo ont su recouvrer nos ressources financières.  Le covid n’a en rien altéré la perspicacité, la rigueur et l’intégrité de nos vaillants soldats de l’économie, la Douane en pulvérisant la barre des 1000 milliards en recettes malgré ce contexte économique mondial qui a influé sur le commerce international avec les fermetures des frontières rétrécissant les espaces d’échange aussi bien dans l’importation comme dans l’exportation. L’administration fiscale n’a pas été en reste dans cette entreprise d’approvisionner les caisses de l’État. L’heureuse réalité est que nulle part, l’on n’a entendu une seule once de murmure, encore moins de plainte pour cause de retard de paiement des salaires de la part des fonctionnaires et agents de l’État.  



On voit donc que le Président mérite le respect, la considération, le soutien et la solidarité des honnêtes sénégalais de tout bord. Doit-on oublier la mise en place de la Force Covid- 19, un Fonds de Riposte et de Solidarité pour les sénégalais d’ici  et de la diaspora avec la Force Covid Diaspora, le rapatriement des dépouilles de nos compatriotes décédés à l’Étranger, l’achat de vivres destinés à l’aide alimentaire d’urgence pour les populations et d’importantes mesures fiscales en faveur des entreprises, comme la remise partielle de la dette fiscale pour plus de mille milliards ? 


Le Président Macky Sall, depuis son accession à la magistrature suprême, en homme d’Etat accompli, face aux événements, ne s’est jamais départi de ces valeurs qui ont pour noms : sérénité, sens de l’écoute et humanisme. Nous sommes tous engagés en matelots   dans ce même bateau dont il est le seul Commandant en Chef. Toujours constant dans sa quête de l’unité et de cohésion nationale, le Chef de l’Etat, en bon démocrate n’a eu de cesse d’œuvrer de manière inlassable pour le dialogue, l’entraide, la solidarité avec tous les acteurs de la vie politique, économique et sociale, les autorités coutumières, religieuses toutes confessions confondues, les partis politiques, mouvements, sociétés civiles, syndicats.  Devrait on s’attarder sur les jugements de certains qui se réclament de la société civile ?



Un journal de la place, le quotidien Walf, avait publié le 26 octobre 2006 notre contribution titrée « La société civile sénégalaise c’est quoi même ? » pour reprendre nos cousins ivoiriens. Nous écrivions « Sous le vocable de société civile au Sénégal, se cachent en vérité, entre autres vocations celle de l’acharnement aveugle mais intéressé contre l’État, ses Institutions et particulièrement la personne du Président de la République. En d’autres termes, si l’on en juge l’attitude de certains de leurs responsables, elle constitue un florissant fonds de commerce ayant pour seules consistances l’État « pourfendeur » et fossoyeur des droits de l’homme et de la démocratie, symbole de la mauvaise gouvernance et comme marchandises, les bailleurs pourvoyeurs de fonds pour leurs basses besognes qui constituent leur grosse clientèle. Ceci est la constante. La seule variable est l’enseigne accrochée sur le portail de leur lugubre officine comme Rhaddho, Forum civil, de Amnesty Sénégal, Aid Transparency. 


L’un des traits caractéristiques de ces structures érigées en ONG est que l’entité se confond avec la personne du dirigeant. » Quinze ans après, quel constat peut-on faire ? Jugez-en vous-même. Ces dinosaures qui crient à la « Démocratie assassinée sous Macky Sall » sont demeurés Ad Vitam Aeternam jusqu’à la mort soudée sur leur fauteuil.  Ils se sont opposés avec force et armes contre la volontés de leurs membres de procéder au renouvellent des instances, et réprimé dans le sang toute velléité de résistance, aidés en cela par de gros  nervis armés jusqu’au dent. À moins que comme le Phénix  qui renaît de ses cendres, ou le serpent qui fait sa mue, après avoir goulument mangé au banquet du pouvoir à la tête d’organismes nationaux, ils ressuscitent en créant de nouvelles entités pourvoyeuses de fonds.



Le plus cocasse est ce machin dit « les 102  professeurs universitaires »  ont un manifeste dit « La Crise de l’Etat de Droit au Sénégal » . En réalité ces personnes ont plutôt versé dans l’andouille en nous servant un   galimatias, une  sauce ratatouille indigeste, parce que   stupide et insipide  du genre : troisième mandat ,  complot ourdi par le Président  dans une  triste affaire opposant un homme âgé de 47 ans, marié,  père de famille,   de surcroît député et une pauvre  fille de 20 ans qui l’a accusé de viol devant la justice.


Quelle ignominie, quelle lâcheté de la part de ces associations des droits de l’homme, certaines associations de femmes  de défense et de protection  des femmes, des députés hommes et  femmes qui ont violé la règle de neutralité, indifférents aux attaques de toutes sortes portant atteinte à la dignité de  cette fille, sa famille et en prenant fait et cause pour le leader de Pastef, objet de la plainte.  Le Palais de Roume, il nous semble n’était pas un détour  obligé pour aller au  salon Sweet  Beauté. Encore que :« Il n’y pas loin du Capitole  à la Roche Tarpeïenne ». En un mot, le Président Macky Sall est  bien un humaniste de cœur et d’esprit. En bon libéral social, avec ses alliés de la Coalition Benno Bokk Yakkar, et d’autres compatriotes ,  toutes ses actions, ses politiques sont inspirées par l’humanisme. Cette vertu constitue même l’essence de notre Programme Yonnou Yokoute ( La Voie de la Croissance et du Bien Être).  Ce que votre serviteur avait bien tenté de conceptualiser   autour du triptyque H.3 : Humanisme Politique, Humanisme Républicain et Humanisme Économique.


Le Plan Sénégal Émergent PSE, est le moteur de ce programme ambitieux avec ses trois  axes  que sont le Capital Humain , une Gouvernance Sobre et Vertueuse ,  la Transformation Structurelle de l’Économie dans ses différentes phases et déclinaisons. On peut  citer  le PAPS I, PAPS II, le Programme Quinquennal avec  5 Initiatives Nationales, 3 Programmes à l’ Échelle Nationale et  5 Accès Universels  , l’Acte III de la Décentralisation avec  les Pôles territoires, qui matérialisent ces politiques avec  les mêmes objectifs : la Réduction des Écarts, l’Équité et la Transparence. Par conséquent,  les actions et mesures déployées du  Chef de l’État pour la gestion du Covid  ne devraient  constituer un arbre qui cacherait une forêt de réalisations inestimables  du Président Macky sur toute l’étendue du territoire et pour  toutes les couches de la population dans tous les domaines : agriculture, élevage, pêches, éducation, santé en termes  d’infrastructures et de projets :écoles, lycées , universités, centres de formation professionnelle et technique, gratuité des soins chez certains, Hémodialyses, CMU, bourses sociales, centres de santé, hôpitaux , cliniques de dernière génération, la rénovation et l’extension du Réseau hydraulique dans le cadre du programme d’accès à l’alimentation en eau potable  l’eau potable, le projet KMS3, la construction de l’usine de dessalement des Mamelles.



Pour l’insertion de la jeunesse dans la vie active, il a mis en place les DAC, les agences de financement comme  ANPEJ, DER, FONSIS, FONGIP. Que dire des centaines   de milliards mobilisées sur fonds propres en investissements et des financements déployés dans les régions, surtout en Casamance, mettant fin au   désenclavement avec la mise à disposition des populations de deux bateaux, et satisfaisant un rêve centenaire : le nouveau Pont Sénégambie ?  N’a-t-il pas demandé à ses ministres, directeurs d’intensifier les réalisations des programmes du PUMA, PUDC, PROMOVILLES, le nouveau projet d’électrification de 2000 villages prioritaires , le Plan 100.000 logements sociaux et pris neuf décrets de classement de forêts en vue de consolider le PSE vert et la réalisation du Projet Continental de la Grande Muraille Verte ?


Le Chef de l’Etat, ne comptant pas s’arrêter en si bon chemin a aussi pris la pleine conscience et mesure de ses responsabilités en tant qu’Incarnation de l’Unité Nationale (Art 42 de la Constitution) et Responsable de la Défense Nationale (Art 45 Constitution). Les opérations de sécurisation sur toute l’étendue du territoire par notre vaillante armée aujourd’hui bien équipée, renforcée en hommes et en matériel, notamment sont à saluer.  Dans la région de Casamance elle est entrain de  mettre fin   aux agissements des rebelles chassés de leurs sanctuaires traditionnels, bandits, trafiquants en tous genre de bois, armes, drogues, au grand bonheur des populations autochtones délivrées de la terreur. Ces opérations sont poursuivies jusque dans les limites des frontières des pays limitrophes comme la Gambie, le Mali, bastion des terroristes, djihadistes. Le Président Macky est aujourd’hui reconnu par ses pairs comme incontournable pour la stabilité et la paix dans la sous- région par les observateurs. Les Chefs d’Etat des pays membres du Groupe G5  n’ont-ils pas fini de l’inviter et de l’accueillir avec faste lors de leur dernier Sommet sur la sécurité et le terrorisme ?
 
 
 Le leadership mondial du Chef de l’Etat en tant qu’ avocat et défenseur de la cause Africaine pour ses prises de position courageuses, la défense des intérêts matériels , financiers et moraux du Continent, son  exigence de l’annulation de la dette des pays africains,  le respect et la  sauvegarde  de nos valeurs sociales, culturelles et religieuses ont fait du Président Macky  le Panafricaniste sans conteste  de son temps par son engagement, sa clairvoyance, surtout par son réalisme et sa mesure.


Et quoi d’autre ?  Le sursaut citoyen et républicain , affaire de tous auquel le Président Macky  Sall n’a eu de cesse de nous convier, unis autour des valeurs d’unité, de communion, de tolérance d’entraide, de Solidarité, de Travail pourrait bien mener vers Un Sénégal de Tous, Pour Tous, d’Émergence et de Paix.


Maître Djibril War, Directeur de l’École du Parti APR, Coordonnateur du Regroupement Pour le Sursaut.
wardjibril@yahoo.
fr
La Redaction



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