Le dollar avance mercredi, profitant toujours de son statut de valeur refuge en pleine guerre au Moyen-Orient, ainsi que de l'indépendance énergétique des États-Unis.
Vers 18H15 TU, le billet vert progressait de 0,37 % par rapport à la monnaie unique européenne, à 1,1570 dollar pour un euro.
Le Dollar index, qui compare la devise américaine à un panier d'autres monnaies, s'octroyait 0,43 % à 99,24 points.
« Plus la guerre dure, plus le dollar américain pourrait être gagnant », résume auprès de l'AFP Matthew Weller, de Forex.com.
Depuis les premières frappes israélo-américaines sur l'Iran le 28 février, la monnaie a gagné environ 2,10 %.
Face aux incertitudes géopolitiques, « les traders ont tendance à acheter la devise de réserve mondiale, qui reste très clairement le dollar », explique M. Weller.
Le « greenback » - l'un des surnoms de la monnaie américaine - profite aussi de la relative indépendance énergétique des États-Unis face à la flambée continue des prix des hydrocarbures.
Le pays « est le plus grand producteur de pétrole au monde et est désormais un exportateur net de produits pétroliers », rappelle M. Weller.
L'or noir se négociant en dollars, la devise devient aussi techniquement plus chère lorsque les prix du brut augmentent.
« Autre facteur: la hausse des prix du pétrole (...) réduit la probabilité que la Réserve fédérale américaine abaisse ses taux d'intérêt au cours du premier semestre », souligne Matthew Weller.
Les acteurs du marché s'attendent en effet à ce que le prochain assouplissement de l'institution monétaire ait lieu en juillet ou septembre, contre juin précédemment, selon l'outil de veille CME FedWatch.
Vers 18H15 TU, le billet vert progressait de 0,37 % par rapport à la monnaie unique européenne, à 1,1570 dollar pour un euro.
Le Dollar index, qui compare la devise américaine à un panier d'autres monnaies, s'octroyait 0,43 % à 99,24 points.
« Plus la guerre dure, plus le dollar américain pourrait être gagnant », résume auprès de l'AFP Matthew Weller, de Forex.com.
Depuis les premières frappes israélo-américaines sur l'Iran le 28 février, la monnaie a gagné environ 2,10 %.
Face aux incertitudes géopolitiques, « les traders ont tendance à acheter la devise de réserve mondiale, qui reste très clairement le dollar », explique M. Weller.
Le « greenback » - l'un des surnoms de la monnaie américaine - profite aussi de la relative indépendance énergétique des États-Unis face à la flambée continue des prix des hydrocarbures.
Le pays « est le plus grand producteur de pétrole au monde et est désormais un exportateur net de produits pétroliers », rappelle M. Weller.
L'or noir se négociant en dollars, la devise devient aussi techniquement plus chère lorsque les prix du brut augmentent.
« Autre facteur: la hausse des prix du pétrole (...) réduit la probabilité que la Réserve fédérale américaine abaisse ses taux d'intérêt au cours du premier semestre », souligne Matthew Weller.
Les acteurs du marché s'attendent en effet à ce que le prochain assouplissement de l'institution monétaire ait lieu en juillet ou septembre, contre juin précédemment, selon l'outil de veille CME FedWatch.

