Malick SALL, prédateur judiciaire... (Par Adama Gaye)

Mercredi 9 Octobre 2019

S’il pense pouvoir s’en sortir si facilement, c’est qu’il se fourre le doigt dans l’œil. Je parle bien entendu de Malick SALL, ci-devant plus nul ministre de l’histoire du Sénégal, tâche sombre sur un corps qu’il a intoxiqué d’un virus susceptible de détruire à jamais les rares défenses qui lui restaient.


Ses gaffes animent, négativement, les causeries des prisons et palais judiciaires. Et dans les familles appauvries du pays, on ne parle plus que de ses gaffes, ses frasques, ses nullités.
Le connaître est une honte. Le fuir comme un pestiféré ou un sidéen devient un sport national.


Il a complètement perdu de sa superbe, lui qui aimait tant donner à croire qu’il était dans un défilé permanent de mode. Sa coiffe, légèrement inclinée, en forme teggal, fait rire sous cape. Ses amples boubous aux couleurs marron-beige, que ne dédaignerait pas quelque péripatéticienne en quête de client au coin d’un bosquet caché, loin de lui donner de l’allant dans le parti où il a trouvé refuge, le présentent en p... de première.

Il a, c’est vrai, su user de ses méthodes classiques pour monter en statut: s’inventer des liens de parentés, en s’appuyant sur l’homonymie de son patronyme avec le SALL en chef! Avant Macky, il l’avait fait avec son “oncle” Sada Dia, puis son oncle Abdou Karim Fall, puis avec ses “cousins” Adama SALL, Diakaria Diaw.


Maintenant Macky.
L’opportuniste a tellement bien jonglé qu’il se retrouve aux premières loges. Face à sa honte sublime qui l’y attendait, pour le mettre à nu, aux yeux d’un peuple médusé !
Depuis son entrée fracassante (pourtant récente) au gouvernement, ses casseroles malmènent les oreilles d’un peuple dont le rêve d’une justice apaisée, juste, digne, nationale, a ainsi volé en mille morceaux...


Quelques pépites sorties de sa bouche l’attestent. Écoutons le Toccard,malick SALL. Il parle :
“Je devais être nommé ministre parce que j’ai créé un mouvement de soutien à Macky!”.
“Je vais mettre de lordre dans la justice”.

“Aliou SALL revient de la Mecque, il ne peut pas avoir pris part au scandale révélé par la BBC”.
“Une demoiselle ne peut offrir que ce qu’elle a: le Sénégal construira de meilleurs services de santé quand on commencera à exploiter nos hydrocarbures”.
“Je ne laisserai plus personne insulter le président de la république”.


“J’assume l’arrestation de Adama Gaye”.
“J’ai de la sympathie pour Adama Gaye; ce n’est pas mon ami mais mon frère”.
“J’ai visité la prison carcérale”.
“Les chambres des prisons sont comme celles de Paris”.

Ouf, et ce n’est pas fini. Passons sur ses propos corrupteurs pour tenter d’endormir le corps judiciaire dont les membres, les plus brillants, n’ont que mépris pour lui.
À leur endroit, il fait assaut d’amabilités. Du genre: “L’Etat va vous accompagner”. “Je suis des votres” “Je connais la maison” et tutti quanti, rien que pour faire oublier ses médiocrités.
Au point de donner l’air d’avoir soudoyé, par les sentiments, Tellico, le président des magistrats, ou d’avoir poussé à la faute fatale le Bâtonnier de l’ordre des avocats, Leyti, qui se mue en bouledogue au service de l’autre, d’un pouvoir pris à la gorge par ses échecs, sa faillite économique et éthique.

Du Malick, restons-y, meme s’il n’y a rien à en espérer. Surtout que toutes ses déclarations sont faites hors contexte.

C’est donc naturel que dans toutes les chaumières du Sénégal, tout le monde se demande: d’où Macky SALL à t’il tiré un si lugubre hurluberlu ? Et où Malick SALL a t’il fait son...droit? Plus nul que mille pattes, ne cherchez pas loin: c’est lui !

Nul ne doute que son école de betiselogies doit être unique au monde.

En deux temps, trois mouvements, les perles qu’il a alignées, son incompétence violente et ses maladresses ont fini de mettre par terre ce corps de la justice pourtant vital à notre nation.

Quelle catastrophe ! Le pays entier attendait plutôt l’inverse: une justice justice, sereine, équitable, desethnicisee, nationale, professionnelle, sereine, compétente, moderne, humaine, bref levier de notre développement national.

Il l’a transformée en Gestapo des temps tristes que nous vivons.

Prenez l’exemple de mon arrestation arbitraire.


Au petit matin du 29 juillet 2019, sans avertissement ni procédure légale, au motif que je n’avais pas le droit d’exercer mes prérogatives de citoyen concerné et l’exprimant par ses idées écrites ou dites, une escouade d’agents répressifs en civil est venue ma prendre en otage. Pour me jeter dans les griffes d’une justice policière et criminelle aveugle et inintelligente. Simplement parce que Malick SALL, en esclave de son nouveau maître, avait décidé que tel devait être mon sort. Au mépris de mes droits constitutionnels.

Aussitôt, on me soumit à des interrogatoires sur le mode des pires polices politiques. Avant qu’un Doyen des juges d’instruction, le zélé Samba SALL, actionné par un procureur lâche en diable, Bassirou Gueye, ne m’inculpe en s’appuyant sur des motifs aussi changeants que frêles...

Le séjour dans des conditions inhumaines, les humiliations en série, et surtout la privation de liberté, sans compter le montage de montagnes de mensonges pour salir mon nom: voilà donc comment en innocent citoyen sénégalais j’ai vécu mon séjour carcéral. 50 jours d’une détention inexplicable autrement que par la peur que mes écrits provoquaient auprès des maîtres de mes geôliers.

Et soudain, comme par enchantement, on vint me trouver pour me dire, sans autre forme de procès: vous êtes libre !

Quel est lequel d’entre-vous, chers compatriotes, qui ne comprendrait pas ma décision de poursuivre jusqu’au bout un État qui s’est laissé entraîner dans la pire, criminelle, bavure judiciaire contre le citoyen blanc comme neige que je suis.

Macky SALL, dis à tes gens, à Malick et co, à tes services, de se préparer. Je refuse la culture du pardon irresponsable.

Vengeance et réparations se feront. Le prédateur judiciaire et toi, son chef, lâches, vous répondrez des actes commis à mon encontre. Ugh !

Ps: pardon pour la longueur de ce texte qui n’est dû qu’à un seul souci: que plus jamais ce qui m’est arrivé, du fait de la cervelle pourrie d’individus au cœur de notre république mortellement atteinte, ne se reproduise plus jamais.

Adama Gaye, 9 octobre 2019

Ps: A part vendre des épices, du riz avec des pakistanais, Malick SALL n’a jamais été avocat d’affaires à Londres, n’y a jamais plaidé quoi que ce soit ni presque d’ailleurs pas à Dakar. Il convient d’exploser ses mensonges émergents. Ses deals et services louches, on devrait les fouiller dans des cercles peu fréquentables. J’ai honte de ce type ! Ses autres cafards ? On les met au chaud!


En attendant sachez que cet Escroc n’est en plus qu’un ethniciste s’appuyant sur la partie la plus rétrograde de la chefferie religieuse pulhar, sans oublier ses piges auprès des Abou LO, cet Allemand ou je ne sais plus quoi, Abel, les Ball, Farba Ngom (oublions son zéro Daouda!) et les autres qu’il tente de pousser à l’extrémisme rien que pour avoir une place au banquet.
Résumons son cas: il est un nazi venu d’un village foutanke -danthiady !

 Adama Gaye
 
Adama Gaye
3 h

Malick SALL, prédateur judiciaire...

S’il pense pouvoir s’en sortir si facilement, c’est qu’il se fourre le doigt dans l’œil. Je parle bien entendu de Malick SALL, ci-devant plus nul ministre de l’histoire du Sénégal, tâche sombre sur un corps qu’il a intoxiqué d’un virus susceptible de détruire à jamais les rares défenses qui lui restaient.
Ses gaffes animent, négativement, les causeries des prisons et palais judiciaires. Et dans les familles appauvries du pays, on ne parle…
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