La polémique enfle autour de la gestion de la Ville de Dakar, dans un contexte politique déjà tendu. Tout est parti d’une sortie de Baye Mayoro Diop, directeur de la Coopération décentralisée au ministère de l’Urbanisme et responsable politique dans la région de Diourbel, qui a appelé à un remplacement immédiat du maire de la capitale, Abass Fall.
Dans sa déclaration, le responsable politique a vivement critiqué l’édile de Dakar, qu’il qualifie de « petit maire imposteur », l’accusant d’avoir tenu des propos jugés irrespectueux envers le Président de la République Bassirou Diomaye Faye. Il affirme également que ce dernier aurait « menacé le président de la République », des accusations qu’il estime incompatibles avec les responsabilités liées à la gestion de la capitale, surtout dans le contexte des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ 2026). « Il faut lui reprendre la mairie et y installer une délégation spéciale », a lancé Baye Mayoro Diop, avant d’enfoncer le clou : « À l’approche des JOJ 2026, il est totalement inconcevable de maintenir à la tête de la Ville de Dakar un maire illégitime, un imposteur, qui se plaît à afficher une aussi grande arrogance vis-à-vis de la première Institution du pays. »
C’est dans ce climat de tensions que Abass Fall a répliqué fermement dans les colones du quotidient les Echos, dénonçant des manœuvres visant selon lui à placer la mairie sous délégation spéciale et à écarter certains responsables politiques. Le maire affirme que la situation actuelle révèle des tentatives de « purges internes » et met en garde contre une possible aggravation des tensions au sein de la majorité.
Dans ses déclarations, il rejette toute idée de tutelle administrative sur la capitale et revendique sa légitimité politique, tout en se disant prêt à affronter ses adversaires. Il alerte également sur ce qu’il considère comme une dérive interne, évoquant un possible « cannibalisme politique » et des risques d’exclusion au sein de l’appareil politique.
Dans sa déclaration, le responsable politique a vivement critiqué l’édile de Dakar, qu’il qualifie de « petit maire imposteur », l’accusant d’avoir tenu des propos jugés irrespectueux envers le Président de la République Bassirou Diomaye Faye. Il affirme également que ce dernier aurait « menacé le président de la République », des accusations qu’il estime incompatibles avec les responsabilités liées à la gestion de la capitale, surtout dans le contexte des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ 2026). « Il faut lui reprendre la mairie et y installer une délégation spéciale », a lancé Baye Mayoro Diop, avant d’enfoncer le clou : « À l’approche des JOJ 2026, il est totalement inconcevable de maintenir à la tête de la Ville de Dakar un maire illégitime, un imposteur, qui se plaît à afficher une aussi grande arrogance vis-à-vis de la première Institution du pays. »
C’est dans ce climat de tensions que Abass Fall a répliqué fermement dans les colones du quotidient les Echos, dénonçant des manœuvres visant selon lui à placer la mairie sous délégation spéciale et à écarter certains responsables politiques. Le maire affirme que la situation actuelle révèle des tentatives de « purges internes » et met en garde contre une possible aggravation des tensions au sein de la majorité.
Dans ses déclarations, il rejette toute idée de tutelle administrative sur la capitale et revendique sa légitimité politique, tout en se disant prêt à affronter ses adversaires. Il alerte également sur ce qu’il considère comme une dérive interne, évoquant un possible « cannibalisme politique » et des risques d’exclusion au sein de l’appareil politique.

