Le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Qassem, a fermement rejeté l'accord-cadre conclu à Washington, prenant le contre-pied des positions défendues par le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam.
Dans une déclaration particulièrement virulente, le chef du mouvement chiite a qualifié le texte de « humiliation, de honte et d'abandon de la souveraineté », estimant qu'il porte gravement atteinte aux intérêts du Liban. Naïm Qassem a également dénoncé le lien établi entre un éventuel retrait des forces israéliennes et le désarmement du Hezbollah sur l'ensemble du territoire libanais. « Lier le retrait israélien au désarmement du Hezbollah constitue une proposition extrêmement dangereuse qui dépasse toutes les lignes rouges », a-t-il averti.
Le dirigeant du Hezbollah a en outre critiqué les autorités libanaises, les accusant de vouloir négocier directement avec Israël en dépit d'une forte opposition au sein du pays. Selon lui, le gouvernement est « en conflit avec plus de la moitié du peuple libanais, en violation de la Constitution et des lois ».
Naïm Qassem estime également que l'accord-cadre risque de prolonger la présence israélienne dans les territoires contestés. « Cet accord légitime le maintien de l'occupation pendant de longues années, pouvant aller jusqu'à l'annexion de ces territoires », a-t-il déclaré, ajoutant qu'il « prive les Libanais de leur droit de retourner sur leurs terres ».
Enfin, le chef du Hezbollah a réaffirmé que son mouvement n'acceptera « absolument pas » d'être désarmé, considérant que « personne n'a le droit de priver les Libanais de leur droit légitime à la défense de leur terre ».Ces déclarations mettent en évidence les profondes divergences qui traversent la scène politique libanaise autour des discussions engagées sur l'avenir du pays et de la question sensible des armes du Hezbollah.
Dans une déclaration particulièrement virulente, le chef du mouvement chiite a qualifié le texte de « humiliation, de honte et d'abandon de la souveraineté », estimant qu'il porte gravement atteinte aux intérêts du Liban. Naïm Qassem a également dénoncé le lien établi entre un éventuel retrait des forces israéliennes et le désarmement du Hezbollah sur l'ensemble du territoire libanais. « Lier le retrait israélien au désarmement du Hezbollah constitue une proposition extrêmement dangereuse qui dépasse toutes les lignes rouges », a-t-il averti.
Le dirigeant du Hezbollah a en outre critiqué les autorités libanaises, les accusant de vouloir négocier directement avec Israël en dépit d'une forte opposition au sein du pays. Selon lui, le gouvernement est « en conflit avec plus de la moitié du peuple libanais, en violation de la Constitution et des lois ».
Naïm Qassem estime également que l'accord-cadre risque de prolonger la présence israélienne dans les territoires contestés. « Cet accord légitime le maintien de l'occupation pendant de longues années, pouvant aller jusqu'à l'annexion de ces territoires », a-t-il déclaré, ajoutant qu'il « prive les Libanais de leur droit de retourner sur leurs terres ».
Enfin, le chef du Hezbollah a réaffirmé que son mouvement n'acceptera « absolument pas » d'être désarmé, considérant que « personne n'a le droit de priver les Libanais de leur droit légitime à la défense de leur terre ».Ces déclarations mettent en évidence les profondes divergences qui traversent la scène politique libanaise autour des discussions engagées sur l'avenir du pays et de la question sensible des armes du Hezbollah.



