Le leader du mouvement « Sénégal Bi Ñu Bokk », Barthélémy Dias, a lancé une charge frontale contre le Premier ministre Ousmane Sonko et le président de la République Bassirou Diomaye Faye, dénonçant ce qu’il considère comme une mauvaise orientation des priorités nationales.
Face à la presse, l’ancien maire de Dakar a centré son propos sur la situation économique et la gestion des ressources naturelles. Il s’est notamment interrogé sur la traçabilité et l’utilisation des revenus issus de l’exploitation du pétrole et du gaz, estimant que les populations ne perçoivent pas encore les retombées promises.
Selon lui, la cherté de la vie demeure la principale préoccupation des Sénégalais, dans un contexte marqué par la hausse des prix et les tensions sociales. « La priorité pour ce régime, ce n’est pas de baisser le coût de la vie, mais c’est plutôt de se promener en jet privé », a-t-il déclaré, accusant les dirigeants d’être déconnectés des réalités quotidiennes.
Barthélémy Dias a également reproché au pouvoir de « raconter des contre-vérités » et de chercher à « endormir les populations sénégalaises », tout en appelant à davantage de transparence sur la gestion des ressources stratégiques du pays.
Face à la presse, l’ancien maire de Dakar a centré son propos sur la situation économique et la gestion des ressources naturelles. Il s’est notamment interrogé sur la traçabilité et l’utilisation des revenus issus de l’exploitation du pétrole et du gaz, estimant que les populations ne perçoivent pas encore les retombées promises.
Selon lui, la cherté de la vie demeure la principale préoccupation des Sénégalais, dans un contexte marqué par la hausse des prix et les tensions sociales. « La priorité pour ce régime, ce n’est pas de baisser le coût de la vie, mais c’est plutôt de se promener en jet privé », a-t-il déclaré, accusant les dirigeants d’être déconnectés des réalités quotidiennes.
Barthélémy Dias a également reproché au pouvoir de « raconter des contre-vérités » et de chercher à « endormir les populations sénégalaises », tout en appelant à davantage de transparence sur la gestion des ressources stratégiques du pays.

