Pour le PCA de l'APIX et président du Cercle des Administrateurs Publics, le ministère de la communication, par le biais de son directeur de la communication Habibou Dia, se trompe dans son intention d'intervenir dans la gestion interne de la RTS. Selon Lansana Gagny Sakho, seul le conseil d'administration de la télévision nationale est habilité à prendre des décisions concernant les accords d'entreprise.
"L’attitude exprimée par le ministère dans ce dossier révèle avant tout une méconnaissance profonde du cadre juridique qui régit la RTS et, plus largement, les entités du secteur parapublic. Il est essentiel de rappeler que la tutelle technique n’a, en aucune manière, compétence pour intervenir dans la gestion interne de la RTS ni pour se prononcer sur la validité ou la portée d’un accord d’établissement. Le droit est clair : Les accords d’établissement relèvent exclusivement du Conseil d’administration, seule instance habilitée à les adopter, les modifier ou, le cas échéant, en suspendre l’exécution. Aucune autorité extérieure fût‑elle ministérielle ne peut se substituer à cette gouvernance interne prévue par les textes", écrit Lansana Gagny Sakho.
Le PCA de l'APIX réagit après la polémique déclenchée par le directeur de la communication au ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Habibou Dia, Ce dernier avait déclaré que les agents de la RTS réclameraient « plus d’un milliard par mois ».
Des propos qui ont provoqué l'ire de l’intersyndicale SYNPAP–SYNPICS, qui a parlé de contre-vérité et demandé des excuses publiques de Habibou Dia.
Dans sa publication, Lansana Gagny Sakho a également taclé Pape Alé Niang, qui a suspendu l'accord d'entreprise des agents de la télévision nationale. "L’attitude du Directeur général de la RTS constitue une violation manifeste de la loi 2022‑08, qui encadre strictement la gouvernance, les responsabilités et les marges de manœuvre des dirigeants des entités publiques. Cette loi a été conçue précisément pour éviter les ingérences, garantir la transparence et assurer que chaque organe exerce ses prérogatives dans le respect des règles. Derrière cette situation, une question simple se pose : Comprennent‑ils réellement la mission qui leur a été confiée et le cadre légal dans lequel elle doit s’exercer ? Au vu des faits, la réponse apparaît clairement négative", analyse Gagny Sakho.
"L’attitude exprimée par le ministère dans ce dossier révèle avant tout une méconnaissance profonde du cadre juridique qui régit la RTS et, plus largement, les entités du secteur parapublic. Il est essentiel de rappeler que la tutelle technique n’a, en aucune manière, compétence pour intervenir dans la gestion interne de la RTS ni pour se prononcer sur la validité ou la portée d’un accord d’établissement. Le droit est clair : Les accords d’établissement relèvent exclusivement du Conseil d’administration, seule instance habilitée à les adopter, les modifier ou, le cas échéant, en suspendre l’exécution. Aucune autorité extérieure fût‑elle ministérielle ne peut se substituer à cette gouvernance interne prévue par les textes", écrit Lansana Gagny Sakho.
Le PCA de l'APIX réagit après la polémique déclenchée par le directeur de la communication au ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Habibou Dia, Ce dernier avait déclaré que les agents de la RTS réclameraient « plus d’un milliard par mois ».
Des propos qui ont provoqué l'ire de l’intersyndicale SYNPAP–SYNPICS, qui a parlé de contre-vérité et demandé des excuses publiques de Habibou Dia.
Dans sa publication, Lansana Gagny Sakho a également taclé Pape Alé Niang, qui a suspendu l'accord d'entreprise des agents de la télévision nationale. "L’attitude du Directeur général de la RTS constitue une violation manifeste de la loi 2022‑08, qui encadre strictement la gouvernance, les responsabilités et les marges de manœuvre des dirigeants des entités publiques. Cette loi a été conçue précisément pour éviter les ingérences, garantir la transparence et assurer que chaque organe exerce ses prérogatives dans le respect des règles. Derrière cette situation, une question simple se pose : Comprennent‑ils réellement la mission qui leur a été confiée et le cadre légal dans lequel elle doit s’exercer ? Au vu des faits, la réponse apparaît clairement négative", analyse Gagny Sakho.

